<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Un monde en développement</title><link>http://www.monde-developpement.fr</link><description>Suivez nous !</description><item><title>Bonne année 2010!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bonne+ann%E9e+2010%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bonne+ann%E9e+2010%21</guid><pubDate>04 Jan 2010 13:47:55 +0200</pubDate><description>
Toute l’équipe Un monde en développement vous souhaite une bonne et heureuse année 2010 emplie de solidarité à travers le globe !
Encore merci à tous pour votre soutien.

</description></item><item><title>La SSI en images</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=La+SSI+en+images</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=La+SSI+en+images</guid><pubDate>25 Nov 2009 13:38:03 +0200</pubDate><description>Voici en exclusivité quelques photos de la Semaine de la Solidarité Internationale à laquelle nous avons participé les 20 et 21 novembre 2009 au Carreau de Cergy.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La classe de 5e &quot;développement durable&quot; du collège Gérard Philipe:
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les élèves du collège des Touleuses en plein travail autour de l'expo:
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Message de solidarité laissé par l'un des élèves sur l'arbre à palabres:
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre expo aux couleurs de la SSI:
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le village associatif ouvert au grand public le samedi:
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
la clôture de la SSI par le Maire de Cergy, Mr Dominique Lefebvre, entouré des représentants des municipalités de Saffa (Territoires Palestiniens) et de Thiès (Sénégal).Depuis plusieurs années, les villes mènent ensemble des projets de coopération décentralisée:
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Semaine de la Solidarité Internationale</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Semaine+de+la+Solidarit%E9+Internationale</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Semaine+de+la+Solidarit%E9+Internationale</guid><pubDate>18 Nov 2009 18:19:13 +0200</pubDate><description>La Semaine de la solidarité internationale se déroule du 14 au 22 novembre 2009. Il s’agit d’un moment unique pour souligner que partout en France, elle permet à chacun d’exprimer sa solidarité et d’agir concrètement pour un monde plus juste. Du Nord au Sud, nous sommes tous concernés par les mêmes enjeux. Une décision prise en un point de la planète peut, en effet, avoir des conséquences pour tous. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour devenir solidaire à son tour, les possibilités sont nombreuses : adhérer à une des nombreuses associations qui existent en France, filer un coup de main comme bénévole ou y militer activement. S’engager dans un syndicat ou un mouvement de citoyens, partir comme volontaire pour travailler sur un projet de développement à l’autre bout de la planète…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cependant, la solidarité internationale ne se traduit pas uniquement en actions dans les pays du Sud. La sensibilisation et l’éducation au développement sont indispensables pour changer les mentalités des pays du Nord et modifier les comportements qui participent aux inégalités Nord/Sud. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est l’action que nous avons choisi de mener à partir de reportages que nous avons réalisés en Amérique latine, en Océanie et en Asie du Sud-est en 2008-2009, et en acceptant cette année l'invitation qui nous a été faite par la Mairie de Cergy de participer à la Semaine de la solidarité internationale.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A l'occasion de cette 7ème édition à Cergy, les associations tournent leurs actions de sensibilisation vers les scolaires. Ainsi, le vendredi 20 novembre 2009, nous participerons à la journée &quot;sensibilisation&quot; destinée aux collèges des Touleuses et de Gérard Philipe.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le samedi 21 novembre 2009, de 14h à 19h, le grand public sera invité à investir les lieux à son tour. Vous êtes tous invités à venir découvrir ou redécouvrir notre exposition, mais aussi bien d'autres activités et animations : un village associatif, un arbre à palabres pour déposer vos messages solidaires, des conférences... A 19h : clôture de la SSI autour d’un buffet de spécialités du monde en présence de Dominique Lefebvre, Maire de Cergy et Président la Communauté
d’agglomération de Cergy-Pontoise et de Moussa Diarra, adjoint au Maire en charge de l’Egalité et de la Coopération Internationale.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour vous rendre au Carreau de Cergy :
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Pour prendre connaissance de l'intégralité du programme de la semaine de la solidarité à Cergy &lt;a href='http://www.ville-cergy.fr/e_upload/pdf/programme_ssi_2009.pdf' tatget='_blank' class='corpslienorange'&gt;cliquez-ici&lt;/a&gt; </description></item><item><title>Expo au lycée de l'Hautil à Jouy le Moutiers</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Expo+au+lyc%E9e+de+l%5C%27Hautil+%E0+Jouy+le+Moutiers</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Expo+au+lyc%E9e+de+l%5C%27Hautil+%E0+Jouy+le+Moutiers</guid><pubDate>17 Nov 2009 20:18:12 +0200</pubDate><description>Du 6 au 16 novembre 2009, l'exposition &quot;Le monde en partage&quot; s'installait au CDI du lycée de Jouy-Le-Moutiers.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'aventure au lycée de l'Hautil a débuté pour nous dès le début du projet Un monde en développement. Mr Vincent Henry, professeur d'anglais, nous avait soutenu dès les premiers instants. Il était alors responsable d'une nouvelle section au lycée : la section européenne. Début 2008, nous avons présenté le projet à ses étudiants qui ont vocation à s'internationaliser. Nous avons évoqué avec eux le principe de notre projet participatif en leur présentant le forum que nous avions créée à cet effet. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Durant notre périple, les élèves ont donc communiqué avec nous via cet outil. Ils ont été curieux des pays traversés mais avaient aussi des questions à poser aux acteurs que nous rencontrions sur le terrain.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En 2009, nous avons tenu notre promesse, celle de revenir avec une exposition, recueil de témoignages et de photos de celles et ceux qui œuvrent pour leur communauté à l'autre bout de la planète. Tous les élèves de l'établissement - ainsi que le corps enseignant - ont pu en bénéficier puisqu'elle était en libre accès au Centre de Documentation et d'Information.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>Quelques photos de l'expo au lycée d'Osny</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+photos+de+l%5C%27expo+au+lyc%E9e+d%5C%27Osny</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+photos+de+l%5C%27expo+au+lyc%E9e+d%5C%27Osny</guid><pubDate>23 Oct 2009 14:38:55 +0200</pubDate><description>Comme nous vous l'annoncions précédemment, l'expo était présentée au sein du lycée d'Osny (95) ces quinze derniers jours.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En voici quelques photos :
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'expo était installée dans le hall d'accueil du lycée. Ainsi, elle était facilement accessible pour les 600 élèves ainsi que l'équipe enseignante et administrative.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'expo était même visible en extérieure !
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
</description></item><item><title>L'exposition au lycée d'Osny</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27exposition+au+lyc%E9e+d%5C%27Osny</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27exposition+au+lyc%E9e+d%5C%27Osny</guid><pubDate>30 Sep 2009 18:06:31 +0200</pubDate><description>A partir du vendredi 2 octobre 2009 - et ce pour 15 jours, l'expo &quot;Le monde en partage&quot; s'invite au lycée Paul-Emile Victor à Osny (95). Elle bénéficiera ainsi à ses 600 élèves venant d’Osny mais aussi des environs.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Soirée d'inaguration en photos</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Soir%E9e+d%5C%27inaguration+en+photos</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Soir%E9e+d%5C%27inaguration+en+photos</guid><pubDate>30 Sep 2009 17:56:32 +0200</pubDate><description>Vendredi dernier - 25 septembre 2009 - nous inaugurions l'exposition &quot;Le monde en partage&quot; au cinéma Malraux de Villeneuve La Garenne, dans le cadre du cycle de projections &quot;Notre terre&quot;.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; Voici quelques photos pour ceux qui n'ont pas pu y assister et encore merci à tous ceux venus nous soutenir.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Pot d'inaguration de l'expo</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Pot+d%5C%27inaguration+de+l%5C%27expo</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Pot+d%5C%27inaguration+de+l%5C%27expo</guid><pubDate>18 Sep 2009 12:50:45 +0200</pubDate><description>Nous sommes heureux de vous convier au pot d'inauguration de l'exposition &quot;le monde en partage&quot; qui se déroulera le vendredi 25 septembre 2009 à 19h au cinéma Malraux de Villeneuve La Garenne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A cette occasion, vous pourrez découvrir l'exposition dans le cadre du festival &quot;Notre terre&quot; organisé par le cinéma.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous espérons vous y voir nombreux !
Merci de nous confirmer votre présence à l'adresse suivante : monde_developpement@yahoo.fr</description></item><item><title>Le monde en partage au Nouveau-Monde</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+monde+en+partage+au+Nouveau-Monde</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+monde+en+partage+au+Nouveau-Monde</guid><pubDate>15 Sep 2009 01:01:00 +0200</pubDate><description>Du 7 au 18 septembre 2009, l'exposition &quot;Le monde en partage&quot; s'installe au Nouveau-Monde de Villeneuve La Garenne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le Nouveau-Monde est un équipement collectif réalisé à l’occasion de l’opération de réaménagement du quartier de la Caravelle. Citée en exemple il y a quelques années, lorsque l’on évoquait les problèmes en banlieue, la Caravelle est devenue aujourd’hui une référence en matière de réhabilitation urbaine. Le centre socioculturel a été créé dans l’objectif de promouvoir le développement d’activités d’animation ou de service d’utilité sociale en direction des populations des différents quartiers de la ville. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Equipement de proximité, Le Nouveau Monde a également vocation à constituer un équipement structurant de la vie sociale à l’échelle de la commune. Pour cela plusieurs objectifs :
&lt;br&gt;
-Permettre l’investissement du public/des habitants en les intégrant dans la conception de divers projets au travers du tissu associatif,
&lt;br&gt;
-Développer le lien social entre tous les quartiers et toutes les couches de population de la ville facilitant ainsi la mixité,
&lt;br&gt;
-Valoriser les personnes, au sein de leur ville, auprès de leur entourage et des partenaires institutionnels,
&lt;br&gt;
-Donner la possibilité à chaque habitant d'accéder à un espace d’expérimentation,
&lt;br&gt;
-Développer une motivation commune vers la réalisation et la concrétisation d’objectifs communs.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quelques photos de l'installation avec une partie de l'équipe un monde en développement :
&lt;br&gt;&lt;phot6&gt;&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>L'expo est prête !!! </title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27expo+est+pr%EAte+%21%21%21+</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27expo+est+pr%EAte+%21%21%21+</guid><pubDate>04 Sep 2009 17:45:46 +0200</pubDate><description>Nous vous avions laissés avant les vacances d'été avec la promesse de nous retrouver à la rentrée avec à votre disposition une exposition sur notre périple et les belles rencontres que nous avons faites sur le terrain en 2008-2009.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et bien ça y est !!! Après cinq mois de travail acharné, l'exposition est prête.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Elle débute son tour d'Ile-de-France à Villeneuve La Garenne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous vous invitons donc à venir la découvrir au Nouveau-Monde, équipement socio-culturel, du lundi 7 au vendredi 18 septembre 2009.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les horaires d'ouverture au grand public sont les suivants : Lundi au Vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h. Après le 13 septembre 2009 : fermeture à 19h.
Adresse: « Le Nouveau Monde » -entrée principale : sis 3, mail Marie Curie 92390 Villeneuve La Garenne
&lt;br&gt;
Tél.: 01 41 47 49 70 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Accès : RER C Gennevilliers puis bus 378 ou 178, RER D Saint-Denis puis bus 177, 178, 378, Route : A 86 sortie Villeneuve Centre
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot; frameborder=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; src=&quot;http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=mail+Marie+Curie+92390+VILLENEUVE+LA+GARENNE&amp;amp;sll=48.939641,2.321892&amp;amp;sspn=0.088739,0.154324&amp;amp;gl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;z=14&amp;amp;iwloc=A&amp;amp;ll=48.943926,2.330132&amp;amp;output=embed&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;small&gt;&lt;a href=&quot;http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=embed&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=mail+Marie+Curie+92390+VILLENEUVE+LA+GARENNE&amp;amp;sll=48.939641,2.321892&amp;amp;sspn=0.088739,0.154324&amp;amp;gl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;z=14&amp;amp;iwloc=A&amp;amp;ll=48.943926,2.330132&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Agrandir le plan&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
L'expo sera ensuite présentée au cinéma Malraux de Villeneuve La Garenne dans le cadre d'un week-end cinéma thématique &quot;Notre terre&quot; du 25 au 29 septembre 2009.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous serons présents pour répondre à vos questions et vous inviter à trinquer à cette belle aventure. Plus de détail à venir ...</description></item><item><title>Notre Vidéo sur l'aide humanitaire de l'Union européenne</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Notre+Vid%E9o+sur+l%5C%27aide+humanitaire+de+l%5C%27Union+</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Notre+Vid%E9o+sur+l%5C%27aide+humanitaire+de+l%5C%27Union+</guid><pubDate>14 May 2009 21:44:38 +0200</pubDate><description>En février 2009, nous étions allés à la rencontre de l'équipe du Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne (ECHO)à Bangkok. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le mandat confié à ECHO par l’Union européenne consiste à porter assistance et secours d'urgence aux victimes de catastrophes naturelles ou de conflits en dehors de l'Union européenne. Cette aide est directement orientée vers les populations en détresse, sans distinction de race, de religion ou d'opinion politique.Concrètement, ce sont 18 millions de personnes qui sont secourues chaque année grâce à une aide de ECHO, à travers plus de 200 partenaires (ONGs, Comité International de la Croix-Rouge, agences spécialisées des Nations Unies).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avions reçu de nombreuses questions de la part des jeunes de la MJC de Villeneuve La Garenne quant au rôle de l'UE dans le monde.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
Nous les avons donc posées à David, Stacy et Cécile qui oeuvrent chaque jour auprès des plus démunis, ceci au nom de la population européenne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons aussi eu la chance de suivre Stacey sur le terrain, au coeur du camp de réfugiés birmans de Tham Hin, basé en Thailande.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Découvrez ces deux expériences en vidéo ci-dessous:&lt;br&gt;&lt;br&gt; 

&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;400&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x9e7m8_rencontre-equipe-echo-bangkok_travel&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x9e7m8_rencontre-equipe-echo-bangkok_travel&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;344&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;no&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;	
</description></item><item><title>Article sur les écoles du faubourg de Shwe Py tha</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Article+sur+les+%E9coles+du+faubourg+de+Shwe+Py+tha</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Article+sur+les+%E9coles+du+faubourg+de+Shwe+Py+tha</guid><pubDate>04 May 2009 20:42:19 +0200</pubDate><description>Depuis 2002, l'association Partenaires apporte son soutien au faubourg défavorisé de Shwe Py Tha, près de Yangon : forages, installation de pompes à eau, mise en place de toilettes dans les écoles, ainsi qu’un programme d’éducation à l'hygiène et à la santé pour les élèves, les enseignants et les parents. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En février dernier, nous avions accompagné Colette - correspondante de Partenaires au Myanmar- sur le terrain. Elle effectuait une évaluation de son programme dans six écoles de Shwe Py Tha. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez maintenant lire en ligne un article complet sur cette rencontre en cliquant sur l'image ci-dessous ... 
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre avec PARTENAIRES.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre avec PARTENAIRES.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec PARTENAIRES
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
Vous pouvez aussi re-découvrir la vidéo de présentation de  Partenaires en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Il+y+avait+bien+un+reportage+en+cours+au+Myanmar+%21
&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt; ici&lt;/a&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous !
</description></item><item><title>Article sur les éléphants domestiqués du Laos</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Article+sur+les+%E9l%E9phants+domestiqu%E9s+du+Laos</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Article+sur+les+%E9l%E9phants+domestiqu%E9s+du+Laos</guid><pubDate>08 Apr 2009 20:36:53 +0200</pubDate><description>Le Laos est surnommé &quot;le pays au million d'éléphants&quot; mais le territoire en compte à peine 2000 aujourd'hui. En creusant un peu,nous avons découvert que la plupart de ces éléphants n'étaient même plus sauvages mais domestiqués. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et encore plus étonnant ... que cette tradition remontait à des siècles! Et puis,nous avons appris que les touristes pouvaient faire des randonnées à dos d'éléphants. Et nous nous sommes demandés d'où venaient ces pachydermes qui logeaient maintenant dans des camps? 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De fil en aiguille, nous avons enquêté en finissant notre reportage à Vientiane où nous avons rencontré l'un des initiateurs de l'association française Elefantasia. Depuis sa création, il y a quelques années, cet organisme recensent les éléphants domestiqués dans les villages à travers le Laos, et donnent gratuitement les soins indispensables à la bonne santé des éléphants au travail. L'association accompagne aussi les cornacs en les formant aux soins de première urgence à donner à leurs éléphants en cas de problème. Enfin, Elefantasia joue la carte de la sensibilisation du grand public. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez maintenant lire en ligne un article complet sur cette thématique qui nous concerne aussi - nous - à l'autre bout de la planète ...
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre Elefantasia.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre Elefantasia.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec Elefantasia
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Premier bilan</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Premier+bilan</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Premier+bilan</guid><pubDate>06 Apr 2009 18:36:29 +0200</pubDate><description>Après plus d’un an de préparation, onze mois de route, voici le retour qui a pointé son nez. Et avec lui, l’heure d’un premier bilan aussi...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Incroyable de penser que notre périple est déjà terminé. Onze mois ce fût long et ce fût court. Des semaines parfois interminables en temps difficiles et souvent trop brèves face à certaines rencontres. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Onze mois déjà… Nous n’avons rien vu venir et nous avons pourtant parfois compté les jours.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
En même temps, en prenant un peu de recul, nous réalisons le nombre insensé de souvenirs que nous gardons en mémoire. Des rencontres d’abord. Des aventures aussi. Des paysages époustouflants. Des cultures passionnantes. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vient le temps des retrouvailles en France où vous nous demandez tous ce que nous avons préféré de ce grand périple. Mais comment répondre à cela ? Tellement de choses vécues en un peu moins d’un an, tellement de diversités incomparables… Non décidément, il n'est pas facile de rétorquer, mais était-ce bien là le but de ce voyage : voir beaucoup pour en aimer peu ? 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes certes partis à la découverte de tous ces pays en en chérissant quelques uns particulièrement. Cependant, quelques outsiders se sont révélés surprenants. Comme si les états visités avaient été des personnes bien vivantes, nous avons développé une relation particulière avec chacun d’entre eux. Certains, charismatiques et majestueux, nous auront plu dès le premier regard. Quelques uns, plus timides, auront usé du temps pour nous faire découvrir leurs charmes cachés. Quant à d’autres, ils nous auront provoqués, mis en colère souvent, et pour bien des raisons. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais quelle importance … Ces expériences - bonnes ou mauvaises- resteront gravées comme autant de devoirs de mémoire qui orienteront indéniablement notre vie à présent. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et oui, car notre vie – la vraie, celle que nous avons laissée derrière - la voilà de nouveau qui monte sur le devant de la scène. De quoi s’est-elle nourrie durant ces longs mois d’apprentissage ? En quoi sera-t-elle différente après cette expérience à l’autre bout de la terre ? Nous avons beau entendre foules de choses au quotidien, celles-ci ne valent rien si nous ne pouvons les vérifier par nous-mêmes. La morale des mots ne saurait remplacer le choc des images. Le beau, le mauvais, peu importe … Plus que jamais, cette aventure nous aura appris l’importance de comprendre par nous–mêmes. S’ouvrir aux autres, regarder le monde tel qu’il est et non tel qu’il nous est conté. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et partager ces découvertes…Pour tout vous dire, nous sommes vraiment touchés de constater que notre public à été plus large que celui ciblé en amont. Nous sommes heureux de voir que nos images et nos récits ont trouvé un écho chez les lycéens tout comme chez les plus âgés d’entre vous. Merci, sincèrement, pour votre soutien !
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En 2009, l’aventure continue en France avec une exposition-photos sur les temps forts du périple de 2008 ! Nous comptons encore et toujours sur votre curiosité !
</description></item><item><title>Kyoto, notre dernière étape...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kyoto%2C+notre+derni%E8re+%E9tape...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kyoto%2C+notre+derni%E8re+%E9tape...</guid><pubDate>23 Mar 2009 17:09:45 +0200</pubDate><description>Avant d’arriver à Kyoto, une épreuve des plus lourdes nous attendait ! On n’avait jamais vu ça en 11 mois, il fallait être au Japon pour que cela arrive. Nous avions RDV à 23h à la gare centrale de Tokyo pour prendre le bus qui partait à 23h30. Après une rude journée de marche à travers la ville, nous sommes donc allés chercher nos sacs à l’auberge de jeunesse pour prendre le métro direction ce fameux point de RDV que Morgan avait obtenu – non sans mal car tout en japonais – lors de l’achat des billets quelques jours auparavant.&lt;br&gt; Arrivés à cette station, nous cherchons les indications, et trouvons – non sans mal – des panneaux indiquant les bureaux de la compagnie de bus en question. Mais là c’est vite le drame lorsque l’on s’aperçoit qu’après avoir fait toutes les rues aux alentours durant presque une heure, il est 22h30 et nous n’avons toujours aucune idée de l’endroit où aller. Entre temps, certes des gens ont tenté de nous aider, mais comme d’habitude, ils réfléchissent, comme s’ils allaient vous donner une réponse, et au bout d’une demi-heure, vous abandonnez car vous voyez bien qu’ils n’ont en fait aucune idée de ce que vous leur demandez. Mais c’est quand même l’hallu de constater que les gens qui passent tous les jours dans cette gare ne sont pas capables de nous donner un semblant de direction. C’est comme si un parisien à Montparnasse ne pouvait pas nous indiquer la gare !!!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons fini par rassembler les pièces du puzzle et trouver le personnel de la compagnie dans la rue qui mettait sur pied un panneau en affichant les bus en partance au fur et à mesure. Il faut donc d’abord demander quel est le numéro de votre bus, puis attendre qu’il soit affiché sur le panneau, puis comprendre le plan du quartier pour savoir où aller chercher ce fameux bus. Bref, le plus compliqué qu’on ait eu à faire jusque là et pourtant faut voir les galères de transport qu’on a eues.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois montés dans le bus, nous avons tenté de nous endormir car nous avions 8 heures de trajet devant nous. Au bout d’une heure de route, première pause !!! Et là vont s’enchainer une pause toutes les heures et demie environ. De quoi ne pas avoir envie de se faire dessus. On aurait tellement voulu être dans cette situation dans d’autres pays, quand les plats que nous avions mangés dans les boui-bouis du coin la veille ne nous avaient pas semblés frais ! Nous sommes enfin arrivés à Kyoto vers 6h du matin, pas frais du tout.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais pas question d’aller se reposer à l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Non car au Japon, le check-in se fait à… 16h!!! Super pratique… Du coup, nous sommes juste allés poser nos sacs avant d’être de nouveau dans les rues – gelées – de Kyoto à 7H30. Nous avons donc commencé notre visite du centre.

 Kyoto est quand même une grande agglomération qui compte plus de 1 million d’habitants. A 16h, nous avons enfin pris possession de notre chambre. Cette fois, pour les trois dernières nuits de notre périple – et après 5 nuits en dortoir à ne pas fermer l’oeil au regard de la discrétion démesurée de nos collocataires – nous avons opté pour une chaine japonaise. Plutôt pas mal: internet dans la chambre, produits de beauté en tout genre, et … toilettes japonaises: avec le petit jet pour nettoyer ses fefesses. Morgan vous en parlera mieux que moi, il recherche actuellement un magasin d’exportation sur la France pour pouvoir en installer en rentrant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bon on n’a pas été des plus chanceux avec le temps!!! Alors que nous rattrapions notre mauvaise nuit dans le bus, nous avons débuté notre journée le lendemain à 13h! Et après 2 heures de marche, la pluie s’est mise à tomber comme pas possible.
&lt;photo5&gt; Il a fallu acheter un parapluie jetable – les japonais en vendent partout – et se tremper littéralement pour rejoindre une station de bus.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais nous vous rapportons de belles photos tout de même de quelques rues dignes des scènes mythiques de “Juliette, je t’aime”. On s’est même demandé si nous n’étions pas passés devant la pension des mimosas.
 C’est en se promenant dans ces ruelles d’antan que l’on ressent le Japon tel que l’on se l’imagine. Et c’est à cet instant que nous sommes transportés dans un autre monde, notamment celui qui nous a accompagnés toute notre enfance – la génération du “Club Dorothée” comprendra…&lt;photo6&gt; Nous avons même vu, dimanche,  des japonaises en costume traditionel. Il parait qu’il est courant de sortir ces costumes pour aller au temple le dimanche. C’est un beau spectacle en tout cas.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Demain est notre dernier jour au Japon et donc de notre voyage (si on trouve le bus pour Tokyo), snif !! Il fallait bien que ça arrive un jour. N’étant pas sûrs de pouvoir nous reconnecter d’ici notre vol, c’est donc ici que s’achèvent nos news de l’autre bout du monde. Nous avons été contents de vous faire partager notre périple et nous vous remercions tous pour votre soutien, vos encouragements, vos nouvelles, etc… dans le livre d’or. 
 &lt;br&gt;
Mais tout n’est pas fini : car les photos du Japon ne sont pas encore en ligne et nous avons encore beaucoup de choses à vous faire partager : bilan du périple, nos derniers reportages (Laos, Thaïlande, Myanmar et Japon), sans oublier l’expo-photos à venir, etc.… Ce n’est donc pas parce que nous sommes rentrés ou sur la route du retour, qu’il ne faut plus se connecter sur le site de temps en temps. On vous donnera des nouvelles du retour à notre nouvelle/ancienne vie.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ps : Pour ceux qui s’inquiètent de ne plus m’avoir vu avec ma « splendide » casquette verte ces derniers temps, je tiens à vous rassurer. Ce n’est pas parce qu’une laveuse de linge thaïlandaise peu scrupuleuse me l’a rendue déchirée sur le dessus que je m’en suis débarrassée. Non, elle est bien sagement rangée dans mon sac en attendant d’être ramenée en France et d’être exposée dans le salon comme symbole de notre tour du monde !!!!!
</description></item><item><title>Tokyo !!!!!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Tokyo+%21%21%21%21%21+</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Tokyo+%21%21%21%21%21+</guid><pubDate>23 Mar 2009 16:09:43 +0200</pubDate><description>Ca y est, nous y sommes! Après une courte nuit d’avion, nous avons atterri à Tokyo. Au programme : gros dépaysement et craquage de portefeuille - non pas que nous ayons particulièrement envie de faire des achats, mais plutôt que la vie ici est hyper chère. Rien que notre auberge de jeunesse, nous coutera 37€ pour deux par nuit en dortoir de six personnes : bienvenue au Japon. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour rejoindre le centre ville de l’aéroport, deux possibilités se sont offertes à nous : le train express ou le bus. Fort de notre expérience de routard de près de 11 mois maintenant … nous avons d’abord envisagé la deuxième solution habituellement moins onéreuse. Nous avons toutefois été quelque peu surpris à l’annonce du tarif: 3000 Yens par personne soit 25€. Bizarrement, le train en plus d’être plus rapide, s’est avéré être moins cher. C’était la première exception japonaise, mais ça ne serait pas la dernière.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois à bord du train, nous avons été marqués par deux choses. La première, c’est que les japonais ont tous le même type de valise - de taille et de couleur différentes- mais c’est tout ce qui changeait. A se demander s’il n’y a qu’un fabricant. Et la deuxième chose, c’est qu’on se sent rapidement seuls car après quelques minutes de voyage, tout le monde dort. Nous nous sommes demandés s’il s’agissait d’une particularité liée aux suites des voyages en avion de nuit ou si, ici, les gens finissent tous leur nuit dans le train. En tout cas, pour moi qui ai l’habitude de faire la même chose, ça me va bien comme principe. Pour une fois, je n’aurais pas été le seul à avoir l’air ridicule quand ma tête aura basculé de gauche à droite en fonction des mouvements du train.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois entassés dans notre dortoir de six personnes, nous avons attendu le milieu d’après midi - et la fin d’une bonne sieste - pour tenter notre première sortie en ville en utilisant le métro. On fait toute une histoire du métro de Tokyo mais c’est un peu la même chose qu’ailleurs : des escaliers qui descendent, des lignes de couleur, des correspondances, des automates, des quais, des SDF (à non pas ici),… On imaginait, comme beaucoup que les japonais étaient super disciplinés dans le métro, mais on a eu l’impression de se retrouver dans une de nos bonnes vieilles stations parisiennes – chacun pour sa peau, et à toute allure ! Bon ok avec un peu plus de tact et de retenue chez les japonais sûrement. En même temps, difficile de battre les parisiens…. &lt;br&gt;

Il existe en fait deux vraies difficultés. La première c’est qu’il y a plusieurs réseaux gérés par des entreprises différentes. Il faut donc un plan pour chacun, et  il est obligatoire d’acheter des billets différents si vous souhaitez faire une correspondance inter-réseaux. Mais bon, il existe un métro principal avec lequel nous avons fait 95% de nos déplacements. La seconde difficulté c’est que les Japonais ont énormément de mal avec l’anglais, que ce soit à l’oral ou tout simplement sur leurs panneaux, du coup c’est un poil compliqué pour trouver les infos. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le seul fait marquant de notre soirée fût de tomber sur un attroupement spectaculaire de japonais en bordure d’un parc, tout de cuir vêtus pour les hommes - avec des coupes de cheveux à en faire rêver Dick Rivers, et en chemisier et jupe Vichy pour les femmes. Mais le plus hallucinant, c’est qu’ils dansaient tous le twist – scène surréaliste tout droit sortie de GREASE!!!! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Plutôt que de vous détailler au jour le jour la suite de nos péripéties dans la capitale nippone, nous préférons ici vous parler de ce qui nous a le plus marqués, notamment concernant les images que nous, européens, nous nous faisons du japon.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Premièrement, les téléphones portables. Un peu comme on l’avait imaginé, les japonais sont scotchés en permanence sur leur mobile. A peine arrivés dans le métro, au moins 50% des japonais se jettent dessus sans ne plus relever les yeux avant la fin de leur voyage. Par contre, on s’attendait à les voir faire des trucs de fou avec des téléphones hyper hi-tech. Et bien non, au lieu de ça, tous leurs téléphones possèdent le même design - une brique à clapet - et la chose la plus folle à laquelle on ait assistée c’est à une partie de SUDOKU sur mobile. Sinon,  les japonais passent simplement la plupart de leur temps à envoyer des SMS – très longs vu la complexité de la langue -… La déception…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une autre image que l’on se fait du Japon c’est que toutes les japonaises sont habillées comme dans les mangas. Et bien nouvelle déception. En une semaine, on en a croisées quatre. Par contre, il faut reconnaitre qu’elles sont plutôt bien axées sur les fringues et la mode, ce qui fait de nous – habillés comme sortis de la jungle - de grosses  taches. Pour vous donner une idée de la tendance automne-hiver c’est : bottes, collants ou chaussettes montantes au dessus des genoux, short ou jupe très court. Voilà pour le bas et pour le haut c’est plus libre. Quant aux hommes, certains développent un petit style mais la plupart sont en costume toute la journée ! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et oui, car l’idée que les japonais travaillent comme des dingues, par contre, n’est pas  fausse. A n’importe quelle heure, semaine, samedi ou dimanche, le métro est bondé de jeunes gens qui sortent tout juste de leur boulot. Nous avons eu l’occasion de rencontrer un jeune japonais de 31 ans, Michi, qui nous a beaucoup parlé des conditions de travail dans son pays. Il faut savoir que chaque semaine, près de 100 personnes se suicident au Japon, désespérées par la vie qu’elles mènent, surmenées, fatiguées, déprimées. &lt;br&gt;Les Japonais se donnent corps et âme au travail car le statut salarial de chacun définit son importance dans la société. Du coup, jeunes et moins jeunes travaillent sans relâche, mettant de côté leur propre vie de famille. Michi nous a ainsi indiqué que au sein de la dernière entreprise dans laquelle il a travaillé, beaucoup de ses collègues ont divorcé. Il partait souvent du bureau vers minuit pour attraper le dernier train qui le reconduirait chez lui en banlieue, mais pour ceux logés sur Tokyo, il n’y avait pas d’heure limite pour quitter les locaux… Dans le métro, on croise peu de couples, les gens seuls ont rarement de bague au doigt, et les enfants sont peu nombreux. Une seule femme enceinte croisée depuis notre arrivée !!!
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Les japonais sont-ils à fond dans les mangas ? Réponse : oui et non. &lt;br&gt;
Oui. Car il est vrai qu’il est possible d’acheter un petit peu partout leurs fameuses bandes dessinées et qu’il n’est pas rare de croiser des personnes le nez collé dedans, dans le métro notamment.   &lt;br&gt;
Et Non. Car finalement il n’y a pas tant de choix que ça, si ce n’est peut-être dans des endroits spécialisés. Mais, de toute façon, quand on regarde autour de soi, dans le métro par exemple, on croise davantage d’amateurs de livres traditionnels. &lt;br&gt;
De plus, les japonais sont beaucoup plus fans de productions étrangères (par étrangères, comprenez américaines). Quand on jette un œil à tous les produits dérivés, on s’aperçoit qu’une bonne partie de ces derniers sont issus de production américaine avec en top de liste en ce moment Lilo&amp;Stich de Walt Disney et l’inévitable Star Wars. Hello Kitty reste cependant un must parmi les produits dérivés, une marque nationale – mais peut-être pas des meilleures !!!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
« Les Japonais sont fans de gadget en tout genre » est une autre image que nous nous faisions à tort du Japon. On a eu beau regarder autour de nous et chercher un peu partout, on n'a vraiment rien trouvé de plus que chez nous.  Nous n’avons croisé personne  équipé de chaussure GPS, chapeau hélicoptère ou truc dans le même genre…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec tout ça, il leur reste quoi ? Allez-vous me demander.  Et bien la cuisine !!! Et là, nous n’avons pas été déçus. Contrairement à chez nous, où les restaurants japonais servent à la fois brochettes et sushis, ici il faut choisir, chacun ayant sa spécialité. Bien sûr, il faut savoir décortiquer la carte sous peine de manger une brochette de cou de poulet ou un sushi de poisson visqueux bizarre. Mais à par ça, c’est du haut niveau culinaire. Les sushis fondent dans la bouche, c’est un vrai régal !
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Nous avons également particulièrement aimé certains quartiers traditionnels de Tokyo, comme Asakusa, avec ses étroites rues bordées de petits restaurants accessibles via une porte coulissante. Dans certains coins, on se croirait vraiment dans les dessins animés japonais de notre enfance : le collège fou fou fou, Olive et Tom, Juliette je t’aime, etc… si bien qu’à la fin de la journée je me prenais pour Aktarus dans Goldorak… Nous sommes aussi montés en haut – enfin au milieu plutôt – de la tour de Tokyo – qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la tour Eiffel. En moins belle bien sûr !!! On dirait une grossière reproduction chinoise. Mais la vue de là-haut est de toute beauté.
&lt;photo6&gt; Tokyo by night ça vaut le coup. Nous nous sommes aussi balader dans le quartier de la fête nocturne – Shinjuku – et n’avons pas résisté à faire des photos typiques – cette fois comme on se les imagine chez nous – dans les photomatons spécialisés. Pas loin, s’alignaient les hôtels lumineux où les couples de jeunes japonais louent des chambres à l’heure pour consommer leur amour – les familles traditionnelles très puritaines refusant d’héberger les amoureux sous le toit familial.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans la rubrique « curiosité », on notera la fâcheuse tendance des japonais à vous parler en japonais alors qu’ils voient bien que vous ne comprenez rien. Par exemple quand vous faites vos courses, et bien une fois à la caisse, la caissière se doit de vous parler pendant tout le temps qu’elle comptabilise vos achats – cela peut s’avérer long quand vous faites les courses hebdomadaires d’une famille de six personnes. En plus de ne pas savoir ce qu’elle vous dit, on n’arrive même pas à deviner un peu. Enumère-t-elle la liste des achats, histoire que vous soyez bien sûr de ne pas vous être trompés de caddie ? Fait-elle des commentaires sur les achats? Dans tous les cas, cela ne doit pas être très important car on ne répond jamais rien.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cependant, il faut bien avouer que ces quelques jours passés à Tokyo nous ont bien plu. La ville est tout de même agréable à visiter, et même si elle ne revêt pas toutes les étranges caractéristiques, auxquelles nous –européens – nous nous attendons de la capitale nipponne, la cité nous dévoile un autre monde, et surtout une culture plutôt méconnue au final. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En route pour la seconde et dernière étape japonaise de notre voyage: Kyoto.


</description></item><item><title>Les photos de malaisie...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+photos+de+malaisie...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+photos+de+malaisie...</guid><pubDate>19 Mar 2009 17:17:45 +0200</pubDate><description>Comme d'hab un petit clic sur la photo pour voir le diaporama.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Kota Bharu/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Kota Bharu/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kota Bharu
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/perhentian/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/perhentian/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Les îles Perhentians
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Taman Negara/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Taman Negara/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Le parc Taman Negara
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Kuala Lumpur/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Kuala Lumpur/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kuala Lumpur
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Malaca/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Malaisie/Malaca/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Malacca
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

</description></item><item><title>Malacca...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Malacca...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Malacca...</guid><pubDate>18 Mar 2009 08:41:20 +0200</pubDate><description>Malacca est la ville où tout a commencé. Quoi me direz-vous ? Il s’agit en fait de l’ancien sultanat de Malacca qui a été le premier des divers sultanats de Malaisie. Entre 1390 et 1400, la ville était le point de passage des marchands d’Asie, d’Inde, de Chine et même du Moyen-Orient. La ville a ensuite été tour à tour une colonie portugaise, hollandaise et anglaise. Pour son histoire, et par là, pour son mélange d’architecture, la ville a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en juillet 2008.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Tout cela sonnait plutôt pas mal à la lecture du guide, nous nous sommes donc empressés de lâcher nos sacs dans la guesthouse pour foncer à la découverte du…. centre commercial. Voyager accompagné c’est bien mais quand il s’agit de deux filles et qu’on se trouve dans un pays comme la Malaisie, il est difficile de voir autre chose que les boutiques. J’ai du donc prendre mon mal en patience pour aller visiter le centre historique. Moi qui suis pourtant un passionné de l’architecture hollandaise, il aura fallu que j’attende le lendemain pour découvrir l’héritage de l’ancienne colonie.&lt;br&gt;
Pour l’heure, ce sont les courses à Carrefour (nous avions épuisé notre stock de Nutella), gouter au Starbucks café et soldes dans les boutiques. Et pour bien finir la soirée, nous avons diné (je ne suis pas sûr que le terme corresponde bien) au MacDO que Morgan ne quitte plus depuis des semaines.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Heureusement, le lendemain, nous sommes repartis sur de meilleures bases. Après avoir avalé nos tartines de Nutella (on se prépare progressivement au retour), nous sommes partis découvrir le centre historique en commençant par l’église réformiste construite par les hollandais et convertie plus tard en église anglicane par les anglais.

 Juste à côté se trouve la fontaine de la reine Victoria construite en 1904, édifiée en commémoration de son jubilé de diamant. Aujourd’hui la fontaine est le point d’arrêt  des trishaws (sorte de vélo pousse-pousse) où les conducteurs attendent les clients pour leur faire découvrir la ville. Il faut reconnaitre qu’ils  se donnent du mal pour décorer leur engin : décoration en tout genre, fleurs, musique,…  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quant à nous,  c’est à pied que nous avons continué notre progression en passant devant  la « Tang Beng Swee Clock Tower » construite en 1886,  aux influences hollandaises, puis devant l’église St Paul, construite par le capitaine Portugais Duerto Coelho en 1521 et nommée à l’époque « Nossa Senhora Da Annunciation » (Notre dame de l’annonciation). Elle fut ensuite renommée par les hollandais qui l’utilisèrent  avant que soit construite la nouvelle église.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir en beauté notre journée découverte du patrimoine, nous avons parcouru la « Jonker ‘s street », au cœur du quartier chinois. Cette rue regorge de constructions historiques : maisons de clan chinoises, temples, églises et le mausolée de « Hang Kasturi » (Mais nous ne l’avons pas visité donc nous ne savons pas de qui il s’agit).
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu après un bon repas dans un petit resto indonésien trouvé par hasard en face de notre guesthouse – cela nous a d’ailleurs rappelé le bonheur de cette cuisine – nous sommes partis immortaliser les structures illuminées déployées le long de la rivière ainsi que le musée maritime installé dans une réplique du galion portugais, « Flor de la Mar ». 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous reprenions le bus pour un retour à KL (c’est comme cela que l’on dit quand on est « in ») où une dernière journée de soldes (cette fois ci c’est moi qui avait besoin de trouver de belles chaussures pour trouver un beau travail au retour !) nous attendait avant notre avion pour le Japon.

</description></item><item><title>De la jungle à la jungle urbaine</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+la+jungle+%E0+la+jungle+urbaine</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+la+jungle+%E0+la+jungle+urbaine</guid><pubDate>17 Mar 2009 14:57:49 +0200</pubDate><description>C’est encore une fois à l’aube que nous sommes partis du Parc National pour rejoindre Kula Lumpur en bus. Comme d’habitude, nous avions choisi un moyen de transport différent de ceux utilisés par la plupart des touristes présents ainsi que de ceux proposés par la totalité des agences de voyages locales. En effet, pour rejoindre la capitale, il n’y avait apparemment pas de bus direct. Il fallait donc prendre un bus local puis changer une heure plus tard pour prendre un autre bus. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Seulement voilà : en passant devant une guesthouse, nous avons vu que des billets de bus directs y étaient vendus. Le propriétaire nous a demandé d’aller voir Mr Black – si si je vous assure -  dans le resto voisin. Après plusieurs essais infructueux, nous avons finalement trouvé Mr Black qui nous a vendu les fameux billets, deux fois moins cher que si nous avions pris la solution première. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bref… Le fameux matin, nous voilà à l’arrêt de bus de la ville avec tous les touristes. On s’est alors dit que nous n’étions peut-être pas les seuls à prendre ce fameux bus. Un bus local est alors arrivé – celui dont toutes les agences nous avaient parlé – et tous sont montés dans celui-ci. Nous étions alors tous les trois seuls à attendre. Et nous nous sommes un instant demandés si ce bus n’était pas virtuel. Et là, arrivée intempestive de Mr Black sur son scooter. Il nous dit qu’il a eu le chauffeur au téléphone et que ce dernier va arriver. Il repart. Nous avons attendu encore une heure avant d’apercevoir notre moyen de transport. Le chauffeur était seul à bord et nous en avons conclu qu’il n’était pas forcément sensé de commencer son parcours dans notre ville. Mais peu importe. Nous avions nos places et nous étions seuls dans le bus, jusqu’à la ville de connexion. Trois heures plus tard, sans avoir changé de bus, tranquillement installés, nous apercevions les Twin Towers de Kuala Lumpur. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après nous être installés dans une guesthouse, nous sommes partis à l’assaut du plus grand centre d’intérêt de KL : les centres commerciaux !!! Et oui, la ville en recence un grand nombre, et ils sont tous énormes et super modernes. Nous nous sommes rendus à celui attelé aux tours jumelles, l’occasion pour nous d’approcher ces géants de fer et de glace de nuit !! Et puis, nous nous sommes vite adaptés à la culture locale : tour dans le centre commercial, cinéma pour aller voir l’une des dernières comédies d’Hollywood… On s’y remet vite à ces trucs là. En sortant, nous avons pris la direction du quartier chinois, et nous nous sommes attablés à une des échoppes pour savourer de bonnes brochettes de poulet et une bonne soupe de Wanton (raviolis chinois fourrés de viande de d’herbes diverses). Puis, parce que certains voulaient fêter la St Patrick avant l’heure, nous avons terminé notre soirée dans l’un des bars de KL à savourer une bonne bière fraiche.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, les choses sont devenues plus sérieuses, nous nous attaquions aux visites culturelles de la ville : visite du quartier colonial de KL, et du quartier chinois voisin. Le quartier colonial dispose encore de magnifiques édifices qui ont été rénovés et peints de mille et une couleurs chaudes. La gare est aussi un monument extraordinaire au style mauresque.

Elle a été achevée en 1910. Elle comprend un hôtel de prestige qui a gardé sa décoration d’antan : l’Heritage Station Hotel. Cependant, c’est le Merdeka square qui reste le lieu symbolique du quartier colonial. Le 31 août 1957 à  00h01 de la nuit, le drapeau de la Grande-Bretagne a été abaissé pour laisser place au drapeau malaisien, marquant ainsi l’indépendance de la Malaisie. La place fût aussitôt assaillie par une foule hurlant « Merdeka » - qui signifie « indépendance », d’où le nom actuel de la place.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons fait un crochet jusqu’à la mosquée nationale, moderne et gigantesque. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous devions néanmoins retourner dans l’univers des malls (centres commerciaux pour ceux qui ne parlent pas anglais !) afin de voir quelque chose que nous ne reverrions certainement plus ailleurs. Il s’agit d’un grand parc d’attraction à l’intérieur même du centre commercial! Simplement hallucinant! Nous avions le grand huit au dessus de notre tête! &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous sommes montés au 41ème étage des fameuses tours et avons apprécié la merveilleuse vue de la ville. Dommage tout de même qu’on ne soit pas autorisé à monter plus haut, et que le pont qui relie les deux tours – le point de vue en d’autre terme – ne soit pas à ciel ouvert. C’est tout de même moins impressionnant sans les cheveux au vent. Les tours n’en restent pas moins le symbole du pays et sont restées les plus hautes du monde de 1996 à 2003. Aujourd’hui, c’est une tour de Tapei àTaiwan qui détient le record.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Nous avons vraiment apprécié Kuala Lumpur pour la diversité de ses quartiers modernes et traditionnels. Mais nous avions quelques jours supplémentaires pour découvrir davantage le pays, c’est pourquoi, nous avons décidé de partir deux jours à Malacca, situé à 2H30 de la capitale malaisienne.


</description></item><item><title>Dans la jungle terrible jungle....</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Dans+la+jungle+terrible+jungle....</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Dans+la+jungle+terrible+jungle....</guid><pubDate>13 Mar 2009 17:28:18 +0200</pubDate><description>Avec une superficie de 4 300 km², le parc national de Taman Negara est la plus grande attraction en taille  de Malaisie. Il s’agit d’une immense étendue de jungle, vieille de 130 millions d’années où cohabitent arbres millénaires, animaux sauvages, espèces rares et toutes sortes d’insectes et de plantes. On y compte en fait plus de 10 000 espèces différentes de végétaux parmi lesquels une centaine d’orchidées, des fleurs insectivores, d’hibiscus ainsi qu’un grand nombre de variétés de gingembre. A noter également la présence du bambou « buluh rakit », le plus grand du monde dont les jeunes pousses grandissent de 6 à 7 cm par jour. Les oiseaux n’y sont pas rares non plus,  avec la présence d’une grande partie des 600 espèces répertoriés en Malaisie. Mais ce qui reste le plus impressionnant c’est la liste des animaux sauvages : tigres, léopards, ours, buffles, éléphants, …
&lt;br&gt;
Et puis il ne faut pas oublier que nous sommes dans la jungle, on trouve donc également toutes sortes de serpents, scorpions, gros rats, insectes… &lt;br&gt;
Le seule risque pour le touriste -d’après ce que l’on nous a dit- semble être les sangsues qui infestent certaines zones à cause de l’humidité permanente. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bien que tout ça semble très intéressant, si nous avons poussé notre chemin jusqu’ici c’est principalement pour grimper sur le « canopy walkway », le plus grand pont suspendu du monde. Ce n’est pas que nous ne sommes pas intéressés par la découverte de la jungle et de ses charmants habitants mais le temps nous était compté et partir plusieurs jours en trek dans la forêt était inenvisageable d’autant plus que nous avons passé notre première soirée sous des trombes d’eau.
&lt;photo6&gt;
 Et puis cette bonne excuse dite, notre niveau général de fatigue et le genou d’Aurélie (séquelles de Birmanie) nous ont décidés à limiter notre visite au pont situé à proximité du village.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vu le nombre de touristes dans les environs, on nous avait conseillé de partir tôt le lendemain matin, ce que nous avons fait et ce qui nous a valu l’honneur de grimper les premiers sur le pont. Il s’agit en fait d’un parcours fait de cordes, filins, filets et planches qui vous emmène jusqu’à 30 mètres de hauteur, sur une distance de 500m à travers la jungle. De là haut, on a une toute autre perspective de la jungle et de ses arbres millénaires. Et puis Il faut reconnaitre  que de se promener à une telle hauteur sur des planches et échelles suspendues par des cordes ça n’a rien de très rassurant…  
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Après cette petite montée d’adrénaline, nous nous sommes enfoncés un peu plus en profondeur dans la forêt pour accéder, sur les hauteurs d’une colline, à deux superbes points de vue sur l’immensité du parc. A la vision de cette infinie étendue verte, je vous assure que l’on se trouve vraiment tout petit.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après cette bonne grosse balade de quatre heures à travers la jungle et même si nous ne nous sommes pas enfoncés très en profondeur, force est de constater que nous étions bien dans une des plus impressionnantes forêts que nous avions été amenés à traverser jusqu'à maintenant. Les arbres sont gigantesques, la végétation hyper dense, et il y règne une vraie ambiance avec une humidité et une chaleur difficilement soutenables.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ayant prévu de repartir dès le lendemain matin, nous avons décidé l’après midi de rendre visite aux Orang Asli, la dernière tribu vivant encore dans la jungle. Composés de 700  individus nomades, ces habitants se déplacent sans arrêt à la recherche de nourriture. Ces derniers mangent tous les animaux qu’ils trouvent et qu’ils chassent à l’aide de leurs sarbacanes longues de 1,5 m. Leur dextérité et leurs fléchettes enduites d’un poison issu d’un arbre appelé «ipoh », leur permettent d’atteindre leur cible jusqu’à 40 mètres. N’étant pas en condition pour aller à leur rencontre au milieu de la jungle, nous avons joué la carte de la simplicité en partant accompagnés d’un guide à leur rencontre dans un des deux camps situés le long de la rivière. Nous avons longtemps hésité avant d’y aller de peur de tomber dans un « traquenard touristique » du style : attention des touristes arrivent tous en pagne et on cache les télés. Au début nous avons été rassurés : leurs habitations faites de végétation étaient bien réelles et les tenues vestimentaires rudimentaires.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons eu par la suite droit à une petite démonstration bien rodée de sarbacane et d’allumage de feu à l’aide de bout de bois. Malheureusement, les explications n’ont été que trop superficielles. Nous avons cependant appris que le camp dans lequel nous nous trouvions s’était sédentarisé car il permettait d’accueillir des visiteurs et constituait ainsi une manne financière plutôt facile aux habitants qui jusque là vivaient sans monnaie ! Du coup, il n’est plus rare de voir certains d’entre eux se rendre au village tout proche pour acheter cigarettes et autres produits manufacturés grâce à l’argent reçu des touristes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En conclusion,  notre ressenti a été plus que mitigé concernant l’exploitation touristique qui pouvait être faite de cette tribu. Car bien que semblant ne pas avoir perdu leurs traditions, nous avons été témoin d’un certain malaise de leur part à voir débarquer un groupe de touristes dans leur village, venus ici un peu comme dans un zoo pour voir et prendre en photo une espèce rare. 
&lt;br&gt;
Nous étions d’autant plus mal à l’aise que nous étions les premiers à participer à ce processus en venant ici.  Cette impression s’est renforcée quand sur notre chemin du retour, nous avons croisé un groupe d’au moins 80 personnes en direction du village.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu, nous avons pris notre dernier repas sur un des restos flottants installés sur la rivière bordant le village car le lendemain nous reprenions la route pour une destination d’un tout autre genre : Kuala Lumpur.






</description></item><item><title>Découvrez notre article sur Sumatran Orangutans Society</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+ONG+Sumatran+Orangutans+Soci</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+ONG+Sumatran+Orangutans+Soci</guid><pubDate>12 Mar 2009 06:08:47 +0200</pubDate><description>En  novembre dernier, nous étions allés à la rencontre des orangs-outangs de Sumatra. Sumatra est l’un des deux derniers endroits – avec Bornéo – où il est encore possible d’observer ces incroyables créatures aux mimiques humaines. Le singe est, en effet, en danger. L’association locale Orangutans Information centre, avec le soutien de l’ONG internationale Sumatran Orangutans Society, nous a invités sur le terrain afin de mieux comprendre les enjeux qu’une telle disparition entrainerait pour notre planète. Nous vous invitons chaudement à lire l’article complet ci-dessous car nous avons tous un rôle à jouer dans la protection de l’espèce de singe qui présente le patrimoine génétique le plus proche de celui de l’homme.

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre avec SOS-OIC.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre avec SOS-OIC.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec Sumatran Orangutans Sociaty
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez aussi consulter de nouveau les vidéos de présentation des projets menés par OIC sur le terrain en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Orangs-outans+en+danger!&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous.
</description></item><item><title>C'est pas un peu trop tot ?</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+pas+un+peu+trop+tot+%3F</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+pas+un+peu+trop+tot+%3F</guid><pubDate>12 Mar 2009 04:46:28 +0200</pubDate><description>Comme nous ne sommes pas du genre à nous prélasser sur le sable pendant des heures et des heures –même si nous en avons bien profité- nous avons quitté notre petit  coin de paradis malaisien pour nous rendre dans le centre du pays, dans le parc Taman Negara. Le but des prochains jours : découvrir une des plus anciennes forêts du monde !!! &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bien qu’au top niveau transports, il nous était impossible de rejoindre cette destination en une journée. Pour une fois, nous préférions voyager de jour en empruntant le fameux « railways of the jungle », réputé pour la beauté des paysages traversés et par la vie à bord du train en compagnie des malaisiens. Du coup, nous avons repassé une nuit à Kota Bharu. Nous avions quitté les îles avec Céline, une française que nous avions rencontrée là-bas, et qui traverse l’Asie du Sud-Est durant 5 mois. Elle allait voyager avec nous les prochains jours. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cette seconde visite était l’occasion de faire un tour au marché de nuit et de goûter à la cuisine locale. Le principe est assez simple : vous achetez ce qui vous fait envie dans les stands installés au centre de la place et ensuite vous allez vous asseoir à l’une des nombreuses tables rattachées aux vendeurs de jus en tout genre. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
 Pour attirer la clientèle, chacune de ces échoppes a installé un téléviseur, ce qui permet aux  locaux de se retrouver autour d’un match de foot, d’une production nationale ou d’un blockbuster américain. 
Mais attention à l’horaire ! Car vers 19h30, pendant 20 mn, tout le monde ferme boutique et télé pour la prière du soir. Et peu importe que vous soyez au milieu d’un programme ou à ¼ heure de la fin d’un match de foot...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il n’a pas été facile de faire notre sélection parmi les spécialités nationales, mais après un tour de repérage, nous nous sommes laissés tenter par :
&lt;br&gt;- Brochette de poulet (en général on n’est jamais déçu, attention tout de même à ne pas choisir une brochette de cou ou de tripes…), &lt;br&gt;
- Boule de mixture de poisson, cuite dans une feuille de bananier (pas mauvais mais laisse un goût de «  je sens que je vais être malade si je finis »), &lt;br&gt;
- Une sorte de crêpe au poulet appelée Martabak, spécialité indienne (plutôt pas mal mais GRAS), &lt;br&gt;
- Riz bleu (on a toujours pas compris pourquoi bleu, on y sent un léger arôme mais on ne sait toujours pas ce dont il s’agit),&lt;br&gt;
- Flan au caramel (ok, ce n’est pas très local mais qu’est-ce que c’est bon), &lt;br&gt;
- Un espèce de roulé à la noix de coco et à la banane (moi je suis fan), &lt;br&gt;
- Des bananes au vinaigre (ça nous l’avons découvert en goûtant, c’est carrément dégueu).  &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois l'estomac bien rempli, nous sommes rapidement allés nous coucher car quelques heures plus tard, nous devions nous lever (à 3h00 du mat) pour notre train de 4h00. Nous qui pensions en avoir fini avec les horaires de dingue depuis la Birmanie… 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois à la gare, alors que nous nous attendions à un train un peu typique, avec de nombreuses années de service derrière lui, nous avons été quelque peu déçus à la vue du train moderne et climatisé à bord duquel nous avons embarqué. Je pense que c’est à partir de là que nous avons réellement pris conscience du niveau de développement du pays. Nous n’étions plus dans un  pays en voie de développement comme ceux que nous avions traversés jusqu’à maintenant. C’est un peu comme si nous nous attendions à voir monter un  paysan accompagné de ses poulets sur la ligne D. Heureusement, il nous restait encore le wagon bar qui avait lui survécu à cet élan de modernité. Nous nous sommes laissés charmer par l’ambiance de cette petite voiture rétro qui s’emplissait d’étudiants malaisiens au fur et à mesure du voyage.&lt;photo5&gt; Nous étions, bien entendu, l’attraction principale, mais ça, on commence à en avoir l’habitude !!!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Si le pays et la population ont connu des changements majeurs depuis la rédaction de nos satanés guides, le paysage est, quant à lui, resté inchangé. Nous avons donc pu contempler le côté sauvage de la Malaisie à travers le carreau de notre wagon. Pour ma part, il faut que je vous avoue ne pas avoir vu grand chose car je pense avoir passé au moins 90% de mon temps à dormir. Il n’y a vraiment  pas idée de prendre un train à 4 plombes du mat !!!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons réalisé la fin de notre parcours en bateau, en remontant la rivière de Jerantut, arrêt de notre train jusqu’à Kuala Tahan. De nouveau de superbes paysages se sont enchainés devant nous. Enfin, c’est ce que l’on m’a dit, car j’ai une nouvelle fois profité d’être bien confortablement installé pour finir ma nuit. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Alors que nous nous attentions à être plutôt tranquilles en ce lieu paisible et reculé, à notre grande surprise, nous sommes vus refoulés d’au moins 5 guesthouses déjà complètes. En plus d’être le week-end, nous étions tombés en pleine période vacances scolaire et de week-end prolongé. Du coup, ce sont des groupes entiers de touristes venus de Kuala Lumpur qui avaient pris d’assaut le petit village. Par miracle, nous avons toutefois trouvé de quoi nous loger pour pas cher et après une bonne nuit de sommeil nous étions prêts à partir à la découverte de la jungle.
</description></item><item><title>Quelque part dans les iles...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelque+part+dans+les+iles...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelque+part+dans+les+iles...</guid><pubDate>06 Mar 2009 10:43:23 +0200</pubDate><description>Voilà un petit moment que nous n’avions pas donné de nouvelles. Alors maintenant que nous sommes repartis des îles Perhentian, je me lance pour essayer de vous résumer  les quelques jours passés.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A bien y réfléchir, je n’ai pas grand chose à vous raconter qui puisse vraiment vous intéresser. Si ce n’est que nous avons profité pleinement de ces 6 jours en nous la coulant douce dans un petit coin de paradis.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
L’ile sur laquelle nous avions élu domicile se compose de 3 parties : un village de pêcheur et deux plages situées de part et d’autre de l’île, séparées par un petit sentier et le long desquelles se trouvent tous les établissements touristiques.  Tout se trouve en bordure de la jungle qui recouvre l’intégralité de l’île. 
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
 Malheureusement, nous sommes ici en fin de saison des pluies, ce qui nous a couté deux bonnes journées à regarder la pluie tomber de la terrasse du resto de notre hôtel. Nous avons toutefois profité des éclaircies pour nous lancer dans deux grosses sessions de bodyboard dans les vagues de « longue beach ».  Plutôt sympa, si on laisse de côté les violents coups de soleil sur le haut des fesses et l’effet râpe à gruyère de la planche qui laisse quelques séquelles sur le ventre et le torse.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’autre moment fort de notre séjour sur cette île fût la journée de snorkelling autour de l’ile en compagnie de la petite bande que nous formions avec quatre autres français rencontrés sur place.
Au programme nage avec requins, tortues et milliers d’autres poissons. Vraiment bien, si on met toujours de côté ces satanés coups de soleil et les nuages….
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir je souhaiterais saluer les varans que nous avons croisés lors de nos nombreuses traversées entre les deux plages ainsi que le gros lézard avec lequel nous avons partagé notre chambre pendant une semaine.

Mais le programme s'annonce des moins cléments pour les jours à venir : direction le Parc National situé au centre de la péninsule malaisienne et un long voyage en perspective pour y arriver (on croyait que notre descente de Bangkok était la der des der et bah non!), on vous en dit plus bientôt !!!
</description></item><item><title>Au bout du tunnel... la plage</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Au+bout+du+tunnel...+la+plage</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Au+bout+du+tunnel...+la+plage</guid><pubDate>01 Mar 2009 13:47:54 +0200</pubDate><description>On vous a laissés à Bangkok et nous voilà aux iles Perhentian, en Malaisie. Et cela n’a pas été de tout repos d’atteindre cet archipel d’îles au large de la côte est malaisienne. Nous avons quitté Bangkok à 15h30 et avons voyagé l’après-midi et la nuit dans un train couchette.

Nous sommes arrivés vers 9h le lendemain matin dans la gare de Hat Yai, dans le sud de la Thaïlande. Là nous avons attendu deux  heures un train qui est parti en retard et qui devait nous emmener jusqu’à la frontière malaisienne. 

Quelques heures de retard de plus sur le chemin… et nous voilà arrivés à la gare à 15h30 !!!&lt;br&gt;
 Bon, il faut ensuite trouver la douane dans cette ville, et là il faut faire le chemin en taxi…scooter. Le gros sac à dos devant le conducteur, chacun sur la place de derrière, et nous voilà partis chacun sur notre scooter pour une course à travers les rues de la dernière ville thaïlandaise avant la Malaisie. Passage de douane express, puis de l’autre côté, formalités malaisiennes. Avec tout ça, il est déjà 16h. Mais en fait 17h, car une heure de décalage avec la Thaïlande. Il nous faut chercher la gare routière afin de prendre un bus pour Kota Bharu. Seulement voilà, nous n’avons pas d’argent malaisien !!! A la recherche d’une banque donc… Avec tout ça, il est déjà presque 18h. On trouve la gare, on nous dit que le bus va passer, mais il faut l’attendre sur le bord de la route … sous un soleil de plomb. 
&lt;br&gt;
Nous nous faisons aborder par un chauffeur de taxi qui nous propose un tarif intéressant. Nous voilà donc partis pour Kota Bharu que nous rejoignons vers 19h. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons eu peu de temps pour explorer cette première étape malaisienne, mais en tout cas, nous avons pu tout réserver pour le lendemain. Car oui, avec tous ces moyens de locomotion, et ces heures de trajet, vous l’avez peut-être oublié, mais notre destination finale était les fameuses îles Perhentian.

Ce soir là, nous pouvions tout de même comptabiliser 27 heures de trajet depuis Bangkok, de quoi finir notre périple en beauté. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain, nous avons pris un taxi puis un bateau pour enfin poser les pieds sur le sable blanc de ces îles très prisées en juin, juillet, et août. 

Nous sommes en fait en ce moment au début de la saison touristique, tout rouvre doucement si bien que la plage principale est encore pas mal jonchée de débris causés par  la mousson, très forte en ce lieu les mois passés. Nous nous sommes dégotés un petit bungalow de bois afin de poser nos valises durant quelques jours.

 Les derniers jours balnéaires de notre tour du monde – n’exagérez pas, il n’y en a pas eu tant que ça non plus !
&lt;photo5&gt;

</description></item><item><title>Le déminage au Cambodge</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+d%E9minage+au+Cambodge</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+d%E9minage+au+Cambodge</guid><pubDate>26 Feb 2009 07:47:11 +0200</pubDate><description>Nous vous présentions la semaine dernière le projet ECOSORN visant au développement économique durable des provinces du Nord-Ouest cambodgien. Ce projet prévoit notamment une composante &quot; déminage intégré au développement rural&quot;. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez maintenant consulter en ligne notre article complet sur le sujet. Il vous suffit de cliquez sur l'image ci-dessous.

&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/rencontre%20avec%20ECOSORN%20Cambodge.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/rencontre%20avec%20ECOSORN%20Cambodge.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec ECOSORN
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour revisionner les vidéos de présentation du projet, cliquez &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Videos+de+notre+reportage+au+Cambodge&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous.
</description></item><item><title>Le retour... c'est pour bientôt !!!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+retour...+c%5C%27est+pour+bient%F4t+%21%21%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+retour...+c%5C%27est+pour+bient%F4t+%21%21%21</guid><pubDate>25 Feb 2009 16:18:29 +0200</pubDate><description>Depuis un moment, la question qui nous est le plus souvent posée est: &quot;quand est-ce que vous rentrez exactement?&quot;&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Alors, pour nous voir revenir, il va encore falloir attendre 28 jours, notre retour étant programmé le: 25 mars 2009*.&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Notre agenda d'invitations à diner, déjeuner, petit-déjeuner, pique-niquer, barbecuetter,apéroyer,... est dès à présent ouvert, n'hésitez donc pas à nous les faire parvenir...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

*date sujette à modifications sans information préalable</description></item><item><title>Il y avait bien un reportage en cours au Myanmar !</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Il+y+avait+bien+un+reportage+en+cours+au+Myanmar+%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Il+y+avait+bien+un+reportage+en+cours+au+Myanmar+%21</guid><pubDate>25 Feb 2009 12:19:31 +0200</pubDate><description>Nous ne l’avions pas annoncé sur le site en amont – quelques risques encourus lorsque l’on considère le droit à la libre expression dans le pays - mais nous avons bien réalisé un reportage au Myanmar. Nous sommes allés à la rencontre de l’association française Partenaires à Yangon. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le premier objectif de Partenaires est d'agir là où les autres organisations ne sont pas assez présentes. Ses priorités : santé et eau potable, éducation et formation, au profit notamment des enfants, des femmes et des communautés défavorisées.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au Myanmar,la majorité de la population pâtit de conditions d’hygiène déplorables et souffre de maladies qui en découlent (dengue, paludisme, dysenterie), avec un accès très limité à des soins médicaux adequats. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis 2002, Partenaires apporte son soutien au faubourg défavorisé de Shwe Py Tha, près de Yangon : forages, installation de pompes et latrines dans les écoles, ainsi qu’un programme d’éducation à l'hygiène et la santé  pour les élèves, les enseignants et les parents. Après le catastrophique cyclone NARGIS en mai 2008 - qui a fait 150 000 victimes et laissé 2,4 millions de sinistrés – Partenaires s’est aussi investi dans le domaine de la scolarité et de la reconstruction aux côtés d’ONG plus spécialisées.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons suivi Colette, correspondante de Partenaires au Myanmar, toute une journée sur le terrain. Elle effectuait une évaluation de programme dans les écoles de Shwe Py Tha où l’association vient de terminer la pose de latrines neuves, de points d’eau potable, et de bacs à mains carrelés. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Colette nous explique ici les activités de Partenaires au Myanmar :
&lt;br&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k3GvCK02DSU1SJXOec&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k3GvCK02DSU1SJXOec&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
Pour plus d'informations sur Partenaires :&lt;br&gt; &lt;a href=&quot;http://www.partenaires-association.org&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;www.partenaires-association.org&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bientôt, un article complet en ligne !
</description></item><item><title>Les réfugiés birmans de Tham Hin</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+r%E9fugi%E9s+birmans+de+Tham+Hin</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+r%E9fugi%E9s+birmans+de+Tham+Hin</guid><pubDate>20 Feb 2009 07:50:25 +0200</pubDate><description>Nous sommes de retour en Thailande pour réaliser le reportage que nous avions prévu. La semaine prochaine, en compagnie d’une représentant de l’office humanitaire de l’Union européenne – ECHO -, nous irons jusqu’au camp de réfugiés birmans de Tham Hin à la rencontre de l’association International Rescue Committee.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
International Rescue Committee a été fondé à l’initiative d’Albert Einstein pour aider les opposants à Adolf Hitler. L’IRC aide les personnes victimes de persécutions raciales, religieuses et ethniques, aussi bien que celles touchées par la guerre et la violence. Quand survient une urgence, l’IRC fournit un sanctuaire et une assistance humanitaire ainsi qu’une aide médicale, des abris et de la nourriture. Une fois la crise stabilisée, l’IRC met en place des programmes pour permettre aux réfugiés de supporter leur exil. À travers l’enseignement, la formation et des programmes générateurs de revenus, l’IRC aide ces réfugiés à acquérir de nouvelles compétences pour devenir autonomes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le camp de Tham Hin est situé dans la province de Rachaburi, à la frontière birmane, à 150 kilomètres au Sud-ouest de Bangkok. En octobre 2008, le camp comptait 7 677 réfugiés vivant là de façon permanente. La plupart est issue de la population Karen, une minorité basée en Birmanie et violentée par la junte militaire au pouvoir. Notre objectif est de mieux comprendre le rôle que joue une ONG internationale comme IRC dans une telle situation tout en découvrant le quotidien de ces milliers de personnes privées de liberté et de foyer.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Si comme nous, vous avez envie de mieux comprendre ces enjeux, nous vous encourageons à poser vos questions sur le forum, dans la &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/phpbb/viewtopic.php?t=59&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;rubrique&lt;/a&gt; ouverte à cet effet, afin que nous puissions les transmettre à IRC lors de notre visite.

</description></item><item><title>Posez vos questions à l'UE!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Posez+vos+questions+%E0+l%5C%27UE%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Posez+vos+questions+%E0+l%5C%27UE%21</guid><pubDate>20 Feb 2009 07:39:27 +0200</pubDate><description>La semaine prochaine, nous rencontrerons l'équipe de l'aide humanitaire de l'Union européenne pour l'Asie du Sud-est, basée à Bangkok.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'Union européenne dans son ensemble (les États membres et la Commission) est l'un des principaux donateurs d'aide humanitaire au niveau mondial. Le Service d'Aide Humanitaire de la Commission européenne (ECHO) est responsable de cette activité.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le mandat confié à ECHO par l’Union européenne consiste à porter assistance et secours d'urgence aux victimes de catastrophes naturelles ou de conflits en dehors de l'Union européenne. Cette aide est directement orientée vers les populations en détresse, sans distinction de race, de religion ou d'opinion politique. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis 1992, ECHO a acheminé de l’aide d’urgence et de l’aide à la reconstruction dans des régions en crise de plus de 85 pays du monde. Le budget annuel géré par ECHO est de plus de € 700 millions. Concrètement, ce sont 18 millions de personnes qui sont secourues chaque année grâce à une aide de ECHO, à travers plus de 200 partenaires (ONGs, Comité International de la Croix-Rouge, agences spécialisées des Nations Unies). Modeste à l’origine, l’aide d’ECHO a rapidement augmenté au point d’atteindre un poids similaire à la somme des aides bilatérales de tous les États membres. Cela représente un budget comparable à l’ensemble de l’aide humanitaire des États-Unis.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Voici &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/UE/photobook2007_fr-nl-en.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; un petit document accessible à tous pour mieux comprendre le rôle de ECHO dans le monde.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous avez l’occasion de pouvoir poser directement vos questions à l’équipe de ECHO Asie du Sud-est, alors n’hésitez pas !!!! &lt;br&gt;Exprimez-vous &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/phpbb/viewtopic.php?p=108#108&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;. 
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
ECHO sur le net et en français: &lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://ec.europa.eu/echo&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
http://ec.europa.eu/echo&lt;/a&gt;

</description></item><item><title>Videos de notre reportage au Cambodge</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Videos+de+notre+reportage+au+Cambodge</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Videos+de+notre+reportage+au+Cambodge</guid><pubDate>20 Feb 2009 07:04:21 +0200</pubDate><description>Le Cambodge est l'un des pays les plus minés au monde. De nombreuses ONGs s'y sont installées pour soutenir les victimes des mines anti-personnel - outils de guerre déposés jusque dans les années 90 par les Khmers rouges visant non pas à tuer l'ennemi mais à le mutiler sévèrement. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En 2005, le gouvernement cambodgien s’est associé à l’Union européenne pour développer un programme pilote - appelé ECOSORN. Composé de plusieurs volets, cette initiative vise au développement économique durable de la région ouest du pays. Ce projet de 26 millions d'euros, financé à hauteur de 95 % par l'Union européenne, comprend une composante sur le déminage de zones bien définies dans cette région cible, notamment le long de la frontière thaïlandaise qui est truffée de mines. L'originalité de cette composante est de prévoir l'utilisation économique des terres ainsi déminées afin que la population locale défavorisée puisse subvenir à ses besoins en y faisant pousser riz et autres cultures.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Monsieur Oum Sang ONN, responsable du projet ECOSORN pour le CMAC – Centre national cambodgien pour le déminage – nous explique ci-dessous les principes du déminage intégré au développement local tel qu’il est prévu dans le projet d’envergure ECOSORN.
&lt;br&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot; &gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5bDhChNInNginXqM4&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5bDhChNInNginXqM4&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4wpaS9Vr8WspyXqOA&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4wpaS9Vr8WspyXqOA&amp;defaultSubtitle=fr&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;414&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
A suivre, dans la semaine, l’article complet de notre rencontre avec l’équipe ECOSORN.
</description></item><item><title>Elles y sont enfin...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Elles+y+sont+enfin...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Elles+y+sont+enfin...</guid><pubDate>18 Feb 2009 20:57:17 +0200</pubDate><description>Avec beaucoup de retard, voici enfin nos photos prises au Myanmar. Et oui, car si la bas on pouvait  accéder à Internet, il nous était impossible de télécharger nos photos(faut pas trop en demander). Du coup, maintenant que nous sommes de retour à Bangkok on rattrape le retard.&lt;br&gt;
Comme d’habitude un petit clic sur l’image pour accéder au diaporama associé.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Yangon/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Yangon/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Yangon
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Mandalay/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Mandalay/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Mandalay
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot; http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Bagan/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Bagan/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Bagan
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot; http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Kalaw/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Kalaw/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kalaw
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot; http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Inle/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;/a&gt;&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Myanmar/Inle/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Lac Inle
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

</description></item><item><title>Ca se passe comme ça... au Myanmar</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ca+se+passe+comme+%E7a...+au+Myanmar+</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ca+se+passe+comme+%E7a...+au+Myanmar+</guid><pubDate>16 Feb 2009 09:22:05 +0200</pubDate><description>Après maintenant presque trois semaines en Birmanie - euh pardon au Myanmar (certains risquent de ne pas être contents). En effet, pour la petite histoire, depuis 1989, la junte militaire au pouvoir a décidé de couper définitivement les liens avec le passé colonial, en cessant d’utiliser le nom « Birmanie » d’origine anglaise et en reprenant le nom de « Myanmar » déjà utilisé au XIIIème siècle, ceci dans l’espoir de renouer avec un passé glorieux. « Myanmar » signifie « les premiers habitants du monde »… rien que ça. De plus l’ancienne capitale ne s’appelle plus « Rangoon » mais « Yangon ».  Et puis d’ailleurs, la ville n’est plus capitale depuis que la junte a décidé en mars 2006 de faire de Naypyidaw – située au centre du pays – la nouvelle capitale. Nous ne pourrons malheureusement pas vous en dire plus sur cette ville construite de toute pièce car elle est interdite aux étrangers. Menace, menace….
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Donc après trois semaines passées au Myanmar, nous sommes de retour à Yangon (parfait !!!) et nous souhaitions vous faire partager les particularités que nous avons observées dans le pays ainsi que ce qui nous a le plus marqué.
&lt;br&gt;
Tout d’abord, bien que nous soyons au sein d’une dictature militaire, celle-ci nous a semblé très peu présente dans la vie de tous les jours – en tout cas là où nous sommes passés. Nous avons croisé moins de militaires ici en trois semaines que nous en aurions croisés en un week-end dans une grande gare parisienne. Par contre, il parait que les informateurs sont partout (dissidents du gouvernement ou simples civils) et qu’au moindre mot de travers, vous pouvez vous faire balancer par votre voisin. Sympa l’ambiance. Ils ne doivent pas organiser la fête des voisins ici… Par contre, nous avons un sentiment mitigé sur le côté un peu trop inquisiteur des birmans, justement lorsque l’ont sait ce qui se passe entre citoyens. Souvent, les gens viennent vous voir et vous posent mille et une questions à la suite du type « D’où venez-vous ? » « Où allez-vous ? » « Pour quoi faire ? » « Dans quelle guesthouse séjournez-vous ? ». Comme si à travers nos réponses, les investigateurs trouvaient des moyens de surveiller des personnes tierces, surtout celles qui sont en relation avec les touristes. Dans tous les cas, en tant que touristes, on ne risque rien. La seule fois qu’on nous a demandé notre passeport lors d’un contrôle routier, la seule question qui nous a été posée était : « Avez-vous déjà mangé ce soir ? » suivi de « Du curry ? ». 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons donc été beaucoup plus marqués par les petites choses de la vie que par la situation politique du pays. C’est parti pour une énumération de particularités birmanes : &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les dents toutes rouges: &lt;br&gt;
Les birmans sont fans de bétel. Il s’agit d’une substance provenant d’une noix du même  nom qu’ils mâchent enroulée dans une feuille de bétel avec de la chaux et parfois du tabac. Cette préparation est en vente dans toutes les rues dans de petits stands spécialisés dans cette activité. &lt;br&gt;&lt;br&gt; Cette chique leur procure un certain bien-être, sert de vermifuge et de coupe faim. Ca on ne l’a pas vérifié par contre  ce qui est sûr c’est que ça colore les dents.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
T’as un truc sur la joue: &lt;br&gt;
Pour se protéger du soleil, éviter la transpiration et jouer le rôle d’antiseptique, les femmes birmanes n’utilisent pas - contrairement à nous - de crèmes hors de prix tout droit sorties de grands laboratoires pharmaceutiques mais du Thanakha. Il s’agit d’une crème jaune pâle naturellement parfumée et rafraichissante obtenue à partir de l’écorce d’un arbre qui pousse au Myanmar. Elles s’étalent sur le visage cette pâte à l’aide d’une brosse à dent. Ce n’est pas cher, mais  ce n’est pas très discret.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Allo, c’est qui ? &lt;br&gt;
Il n’existe pas de cabine téléphonique au Myanmar, donc si vous avez un coup de fil à passer, il faut se diriger vers de petits stands disséminés un peu partout dans les villes. Il s’agit en fait simplement de téléphones traditionnels installés sur de petites tables, directement repiqués sur les câbles téléphoniques de la ville et qu’il est possible d’utiliser en  payant quelques kyats aux charmantes demoiselles en charge de ces installations.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je suis riche :&lt;br&gt;
Au Myanmar, il n’y a pas de banques où les  touristes peuvent se rendre et encore moins de distributeurs de billets. Il faut donc arriver dans le pays avec assez d’argent pour tout le séjour. En plus, il n’existe pas de boutiques de change officiel. Tout se fait à l’arrach dans les hôtels où chez les bijoutiers. La monnaie locale est le kyat. Il n’existe pas de pièces et la plus petite coupure est le billet de 1000 kyats soit 1 dollar américain. Faisons un petit calcul rapide, il faut environ 20 dollars par jour par personne pour vivre ici, soit 40 dollars à deux. Si on reste 3 semaines, 40 x 21 jours = 840 dollars. Soit le même nombre de billets de 1000 kyats. Avec tout ça en main, on a vraiment l’impression d’être riche. Le calcul n’est pas exact car ici les logements se payent en dollars. Ca fait moins de billets mais ça ne simplifie pas les comptes…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ca passe ou pas ? &lt;br&gt;
Au Myanmar, les automobilistes conduisent à droite. Bon ça c’est comme nous. Par contre, vu que les birmans font beaucoup de récup côté automobile, et que le pays est une ancienne colonie britannique où la conduite se fait à gauche, ils récupèrent principalement des voitures et bus dont les volants sont majoritairement à droite. Du coup, cela complexifie beaucoup la conduite. Surtout quand vous êtes en montagne. Il faut que le chauffeur décale entièrement son véhicule pour voir s’il peut doubler ou pas…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Acces denied ? &lt;br&gt;
On nous avait dit que - censure oblige - il serait difficile d’accéder à nos messagerie Yahoo et msn. Et c’est vrai que, une fois, l’accès nous a été refusé mais toutes les autres fois nous n’avons eu aucun problème. Sauf pour mon site favori d’actualité footballistique : « maxifoot », dont l’accès m’a systématiquement était refusé. A croire que le responsable de la sécurité informatique du pays est supporter marseillais et que le fait de voir le PSG en meilleure position au classement lui déplaise fortement…
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Une autre des particularités du pays, à laquelle nous n’avions jamais été confrontée jusqu’à maintenant : les problèmes liés à l’électricité. Ici, il n’y a pas d’électricité 24h/24h comme chez nous, celle-ci est distribuée au compte-goutte et principalement le soir. Du coup, les établissements nécessitant du courant en permanence comme certains commerces sont obligés de s’équiper de groupes électrogènes. Je ne vous raconte pas l’odeur de carbone persistante qu’il y a dans certaines rues. Vive la protection de l’environnement! Le plus dur, c’est quand il faut faire un tour aux toilettes dans le noir complet, simplement éclairé à la frontale… une vraie expérience.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir, on voulait vous parler de la fameuse boisson caféinée locale. Plutôt que de boire du café noir, les birmans consomment en grande quantité du Coffee Mix. Il s’agit de petits sachets contenant un mélange de café, lait et sucre soluble dans l’eau. Ce n’est pas terrible, terrible mais on s’y habitue vite. Et puis de toutes façons, nous étions déjà passés par l’horrible café vietnamien…
&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>Le lac Inle</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+lac+Inle</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+lac+Inle</guid><pubDate>13 Feb 2009 11:39:11 +0200</pubDate><description>A peine remis de nos 3 jours de trek, nous avons profité du petit groupe que nous étions pour partir tous ensemble à la journée sur le lac Inle et partager ainsi le coût du bateau.&lt;br&gt;
Le lac mesure plus de 20km de long sur 8-10km de large mais sa profondeur ne dépasse jamais plus de 6 mètres. Ses limites sont toutefois assez floues car d’importantes zones marécageuses séparent la surface de l’eau de la terre ferme. Il y vit une centaine de milliers d’habitants, les Inthas (fils du lac) répartis entre les rives du lac et ses habitations sur l’eau montées sur pilotis. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre première rencontre avec cette minorité ethnique fût via les innombrables pêcheurs que nous avons croisés tout le long de notre parcours sur le lac. Ces derniers ont la particularité d’avoir développé une technique de pêche bien à eux. Tout d’abord, ils ne rament pas comme tout le monde, ils sont debout sur la poupe de leur pirogue et manœuvre la rame à l’aide d’une main et d’un pied. Ce qui leur permet d’observer aisément le fond peu profond du lac et ses poissons tout en ayant toujours une main de libre pour la pêche. La main ainsi libérée leur permet de jeter un filet coulissant, le long d’une armature en bois de forme conique, sur le poisson repéré. Une fois pris au piège, ils piquent la nasse avec un trident pour attraper l’animal.   
&lt;br&gt;  &lt;br&gt;
Après presque 1h30 de navigation et la moitié du lac traversé, nous sommes arrivés à notre première destination : le marché de Nam Pan. Il s’agit du plus grand marché du lac qui se tient tous les 5 jours et ça tombait bien, nous étions là le bon jour. Un peu refroidis par de précédents marchés locaux qui s’avéraient être surtout touristiques, cette fois-ci nous n’avons pas été deçus. Déjà, en s’approchant de celui-ci, nous avions croisé de nombreuses femmes  en pirogue, équipées de leur panier à provision, allant ou revenant du marché. Il y avait bien là quelques vendeurs d’artisanat local mais surtout de quoi s’approvisionner en alimentation, textile,  fleurs, quincaillerie. Il s’y tenait même  le marché aux bambous où des bœufs tirent des chars contenant des bambous d’une dizaine de mètres de long pour que les vendeurs puissent les vendre à de potentiels acheteurs venus s’approvisionner en pirogue.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après une heure à arpenter les allées du marché, nous avons repris notre pirogue direction l’un des nombreux villages situés sur le lac. Lorsque que les Inthas sont arrivés là, apparemment au XIIème ou XIIème siècle, fuyant le sud de la Thaïlande, ces derniers n’ont pu occuper les terres et montagnes avoisinantes déjà habitées par les tribus Shan. Du coup, ils ont créé leur village directement sur le lac et, pour survivre, ont appris pas mal de métiers: pêcheur, forgeron, tisserand, joaillier et surtout agriculteur. &lt;br&gt;
Nos premiers arrêts furent donc consacrés à la découverte de tous ces métiers à travers des ateliers directement installés sur pilotis au sein des villages. Nous avons ainsi observé des forgerons travaillant le métal pour en produire divers objets tels les couteaux qui sont fabriqués à partir de fer récupéré sur les carcasses de voiture. Tout est fait à l’ancienne : soufflet à main pour le feu et grand coup de masse sur l’enclume pour forger le métal. &lt;br&gt;
Nous avons ensuite découvert les ateliers de tissage de la soie, où des femmes s’activent sur des métiers à tisser en bois, selon la tradition du peuple Intha. Nous avons même assisté au traitement étonnant des fibres de lotus qui nécessite patience et minutie. &lt;br&gt;
Pour continuer dans l’artisanat, nous avons visité un atelier d’orfèvrerie, où il faut 9h de temps pour réaliser en argent, un petit poisson articulé de 3 cm.  Ici encore, pas d’outils électriques mais un outillage manuel de très grande précision. &lt;br&gt;
Pour en finir, nous nous sommes arrêtés dans une fabrique de cigares locaux, les cheerots, roulés à la main, à vitesse vertigineuse, par de jeunes femmes (15 ans maxi).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi, nous avons mis de côté l’artisanat pour nous consacrer au spirituel avec la visite d’une pagode et d’un temple (ça faisait longtemps). La pagode  Phaung-Daw U est la plus vénérée des quelques 150 édifices religieux  qui parsèment le lac.  A l’intérieur, rien de bien nouveau si ce n’est que les 5 petits bouddhas ont tellement été recouverts de feuilles  d’or par les fidèles qu’ils n’ont plus du tout leur forme d’origine et ressemble plus aujourd’hui à des déjections canines dorées.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;	
Pour finir notre tour, nous nous sommes arrêtés au monastère de Nga Phe Chaung. Celui-ci est construit sur pilotis et se tient depuis plus de 150 ans grâce à 650 poteaux en teck dont 200 sont couverts de feuilles d’or.
Ce dernier est surtout connu pour ses chats sauteurs. Des chats y sont en effet entrainés à sauter dans de petits cerceaux. No comment…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ce qui nous a marqué encore plus que les nombreuses visites de la journée, c’est la beauté de tous ces villages et maisons installés sur ce lac. Alors que nous avions jusqu’à maintenant l’habitude de croiser surtout des cabanes sur pilotis, ici il n’en est rien, on trouve surtout de vraies grandes et belles maisons.
&lt;photo5&gt;
Une autre particularité marquante du lac et de ses habitants est la pratique de la culture hydroponique, c'est-à-dire sous forme de jardins et champs flottants. Les habitants recouvrent de terre et de boue des masses d’algues, de végétaux, d’herbes aquatiques qu’ils ensemencent. Ces petites iles sont arrimées grâce à des pieux piqués au fond de l’eau. Ils y font pousser toutes sortes de primeurs mais principalement de la tomate.  En certaines saisons sèches, alors que la culture est difficile ailleurs dans le pays, seule la culture de tomates faite ici suffit à fournir tout le Myanmar !
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Quant à nous, nous avons trouvé l’endroit si paisible que nous avons décidé de rester quelques jours de plus que prévus. Nous prenons le bus demain midi pour Yangon, et là attention … 19 heures de route en perspective ! On se retrouve donc là-bas pour la suite…
</description></item><item><title>1km a pied...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=1km+a+pied...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=1km+a+pied...</guid><pubDate>12 Feb 2009 10:03:13 +0200</pubDate><description>Me voici assise seule au bord du lac Inlé à attendre un groupe de randonneurs dont je faisais partie ce matin encore. Mais comment en suis-je arrivée là me direz-vous ? 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout a commencé à 4h00 du matin il y a trois jours de cela. Nous avons quitté Bagan en bus pour nous rendre à Kalaw. Déjà, le voyage s’est avéré plus que terrible et nous a rappelé nos heures indonésiennes… Routes sinueuses, caillouteuses, poussiéreuses… sans fin. A 4h00 du matin, le personnel du bus ne trouvait rien de mieux que de laisser toutes les portes et les fenêtres ouvertes, du coup, nous étions assis dans un perpétuel courant d’air alors que dehors il devait faire moins de  10 degrés. Sur la route, notre bus est tombé en panne quelquefois mais l’équipe savait comment réagir –cela doit faire partie de chacun de leur déplacement. Pour finir, les sièges n’étaient pas assez grands pour que Morgan et moi ayons chacun les épaules posées contre le fauteuil. Je ne sais pas d’où ces bus venaient – il semblerait d’après les écriteaux que ce soit du Japon ou de Corée – mais c’est sûr qu’il a été fait pour des gens qui ont un gabarit d’enfant. Comme d’habitude, il y avait plus de passagers que de places disponibles… Sur la route, nous avons croisé un camion citerne qui avait dévalé la pente – heureusement seulement sur quelques mètres - et errait dans le précipice complètement retourné. Nous sommes enfin arrivés à Kalaw après 11 heures de voyage, et nous étions vraiment épuisés. Nous avons fait le tour de la ville et sommes allés nous coucher à 20h00. 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Après une bonne nuit de sommeil, nous étions prêt à commencer ce pourquoi nous étions venus jusque là : un trekking de trois jours jusqu’au lac Inlé, soit 58 kilomètres. Notre groupe était formé de 6 autres personnes : un couple d’italiens, un jeune couple de néerlandais, un instituteur français à la retraite et un tchèque qui prépare le triathlon Iron Man. Le premier jour, nous devions effectuer 18 kilomètres. Le matin, nous sommes montés jusqu’à un point de vue qui nous permettait de surplomber les vallées avoisinantes. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Nous avons déjeuné là-haut dans un restaurant tenu par un couple de népalais qui nous a préparé un curry de patates et de citrouilles accompagné de chappattis bien frais. Après ce repas, nous sommes repartis sous un soleil de plomb pour rejoindre un village habité par une des nombreuses minorités du Myanmar : les Palaung. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ici, les hommes sont en noir avec des pantalons assez larges, les femmes sont en rouge et gilet noir avec une ceinture tressée en laine et fibre de bambou. Nous avons regardé les enfants jouer tranquillement  avec leur carriole de bois. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Puis nous nous sommes dirigés vers la gare en marchant le long de la voie de chemin de fer. Une fois arrivés à la gare, nous avons attendu le train qui ramenait les militaires birmans en permission dans leur famille à Yangon. Ils étaient surexcités ! 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir, nous avons rejoint un petit village perdu dans la campagne où nous avons été accueillis par une famille pour passer la nuit. Notre guide a l’habitude de travailler avec ce village. C’est toujours ici qu’elle vient pour la première nuit de son trek, mais jamais dans la même maison. Elle verse 1500 kyats par personne au chef du village pour la communauté. Cela nous a semblé très peu puisque cela ne représente que 1 euro et vingt centimes par personne. Mais ce soir là, nous étions un groupe de 8 personnes. Du coup, c’est plutôt pas mal par rapport aux revenus journaliers de la plupart des paysans du Myanmar. Après le diner, les femmes de la maison s’étaient assises par terre à nos côtés autour des petites tables mises à notre disposition dans la grande pièce où nous allions dormir ensuite sur de fins matelas alignés sur le sol. Nous sommes restés un bon moment dans le silence parce qu’il y avait bien sûr la barrière de la langue. Aucun des membres de la famille de parlait un mot d’anglais – et la guide était partie se coucher ! J’ai fini pas demander à un autre randonneur son Lonely Planet pour essayer de trouver quelques mots de vocabulaire. J’ai pu avoir quelques échanges avec une des dames, notamment connaître son prénom et lui dire que le repas était très bon. La hollandaise a sorti un petit tas de photos de son sac pour les montrer aux dames. Il s’agissait de clichés de son quotidien au Pays-Bas dont un avec de la neige. Nous avons essayé d’expliquer ce qu’était la neige mais la dame n’en avait pas la moindre idée. Elle a simplement compris que c’était froid. C’est marrant de se dire qu’il ya  des personnes sur terre qui n’ont jamais vu la neige et qui n’ont aucune idée de sa texture ! C’était l’heure de se coucher : la journée de trekking avait été fatigante, d’autant plus que notre guide nous imposait un rythme un peu trop effréné à mon goût.

&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;

Après une nuit glaciale – environ 6 degrés je pense – bercée par le ronflement de Bernard, le prof français, nous nous sommes réveillés encore plus crevés que la veille au soir. Mais un bon petit-déjeuner était déjà servi. Les plus courageux avaient pris leur douche la veille au soir – enfin quand je dis douche je veux dire s’étaient lavés dehors dans un bac avec un tuyau d’arrosage. Morgan et moi ne faisons pas partis de ceux-là, heureusement nous avions emmené de petites lingettes nettoyantes, ça irait bien. Nous sommes partis vers 8h00 pour près de 4h00 de marche intensive sur un terrain très accidenté et sous un soleil de plomb. 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Cette matinée ne fût pas ma préférée parce que non seulement nous n’avons rien vu d’intéressant, mais en plus le rythme infernal de la guide sur ce terrain pentu, descendant et glissant, m’a tordu le genou gauche. En arrivant le midi dans un village pour déjeuner, nous étions tous cuits de chez cuits et nous avons demandé à faire une petite sieste. Seulement voilà : en me relevant, j’ai bien senti que tout mon corps me suppliait d’arrêter et notamment mon genou qui ne pouvait plus se plier. Mais bon, il fallait bien continuer, du coup, je suis repartie de plus bel avec ce genou handicapé. 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Mais nous avions encore 4h00 de marche devant nous ! J’ai fini par ralentir, pour finir dernière du groupe, puis à quelques mètres de mes compères… puis seule avec la deuxième guide qui fermait toujours la marche. Et plus cela allait et moins je ne pouvais forcer sur mon genou, j’ai tenté de ramasser deux gros morceaux de bois pour m’en servir comme cannes, mais la performance était éreintante.  J’ai dû marcher plus de 2h30 dans cet état second dans la douleur la plus totale. Vers la fin, Itzio l’italien et Pavel le Tchèque sont venus me demander si je voulais qu’ils me portent. Mais le terrain étaient bien trop accidenté et puis eux aussi avaient quelques kilomètres derrière eux si bien que je les ai remerciés et ai refusé. Mais ils ont insisté pour me porter pour la dernière montée – et pas des moindres je vous assure – ce qui m’a permis d’épargner au moins ces quelques mètres à mon genou mourant.  

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes enfin arrivés au Monastère qui serait notre maison pour la nuit. Je n’arrivais même plus à monter les quelques marches d’entrée du lieu de culte. Nous avons ensuite pris notre douche dans un bassin d’eau froide, ce qui nous a rappelé notre séjour à Java en Indonésie. Le froid pointait déjà son nez et nous ne nous sommes pas attardés. C’était sympa de voir la vie au petit monastère du coin. Le soir, les enfants  du village y sont venus pour regarder la télé. Etrange me direz-vous… mais nous avons eu l’impression que  les monastères jouaient un peu le rôle des structures manquantes dans le pays : école, maison des jeunes, ... C’était unique de voir les jeunes moines – appelés les novices- avec les enfants du village regarder des feuilletons bidons asiatiques, si loin de leur quotidien à tous !

&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Nous avons eu droit à un repas de fête comme la veille au soir. Puis, nous sommes allés nous coucher bercés par le son de la télé et des rires de ceux qui la regardaient. Cette nuit là, le froid était un peu moins perçant mais tout de même dérangeant pour pouvoir dormir confortablement, et puis bien sûr, les ronflements toujours présents et cette fois nombreux !

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, après le petit-déjeuner, j’étais toujours sûre de mon diagnostic :je ne pourrais pas marcher à la même vitesse que le groupe et encore moins les 4h00 prévues. Mon genou me faisait toujours horriblement mal et je ne pouvais pas avancer à une allure même normale. Mais Toto la guide me dit que ça irait ect… je ne pouvais rien dire mais je n’y croyais absolument pas. 
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J’ai donc commencé à avancer avec mes deux bâtons et les autres n’ont mis que 30 secondes à me dépasser et à me distancer. J’ai dit à Toto que ça ne serait vraiment pas possible pour moi, qu’il fallait qu’on trouve un moyen. On pensait notamment à demander à un paysan de m’emmener en charrette tirée par des bœufs – c’est très courant dans les campagnes.  Ca serait lent, environ pareil que de marcher, mais au moins je ne forcerais pas sur mon genou. Elle a demandé à Minnie, la deuxième guide de se charger de trouver un paysan qui accepterait, celle-ci demandant d’abord aux moines que nous venions de quitter qui ont une grande influence sur les villageois. Et puis, une demi-heure après, on entend un bruit de moteur : elle avait trouvé un jeune villageois qui allait m’emmener en scooter ! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Entre temps, des femmes Pa-O- portant un vêtement noir en deux pièces et, sur la tête, des serviettes éponges colorées, s’étaient agglutinées autour de nous intriguées par mes bâtons. La guide leur a expliqué que je m’étais fait mal au genou et que le jeune garçon allait m’accompagner jusqu’au point final de notre randonnée. Une des femmes s’est approchée de moi pour me murmurer quelque chose concernant le pot d’échappement, et la guide m’a traduit : « Attention c’est chaud ! ». 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et me voilà partie pour une heure de route sur le scooter… Le  jeune conducteur était très prudent, et j’ai pu apprécier de magnifiques paysages – en me demandant comment celui-ci pouvait être aussi différent que ce que nous avions vu jusqu’alors qui n’était pas extraordinaire. Des montagnes karstiques, des arbustes violets et roses fuchsias, des près verts… Je me suis dit que j’allais probablement louper la meilleure journée de trek, en tout cas la plus belle. Je suis arrivée sans encombre jusqu’ à la destination finale où je devais attendre le reste du groupe. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et voilà comment j’ai atterri ici, dans ce petit coin paisible et de toute beauté. Il me faudra encore attendre 3H pour voir les autres arriver complément crevés. En échangeant avec eux, j’ai compris qu’ils n’ont absolument pas pris la même route que moi et qu’ils ont vu ce qu’ils avaient déjà vu les deux jours précédents… Et sans s’arrêter, toujours avec un rythme de fou.  Aucun n’avait pu prendre de photos pour me montrer leur chemin ! Et le clou de tout ça c’est qu’ils étaient arrivés exactement en même temps que d’autres groupes de touristes que j’avais croisé sur ma route en scooter ! Ceux-ci avaient donc du prendre un autre chemin et surtout avancer moins vite ! Deux français avec qui nous avons discuté nous ont dit qu’ils sont partis le matin à 7h30 alors que notre groupe a réellement commencé à avancer sérieusement lorsque je suis partie en scooter vers 9h00 !

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après avoir déjeuné, nous avons pris une barque pour remonter tout le lac Inlé et arriver à Nyaungshwe, notre prochaine étape. 
</description></item><item><title>Bagan...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bagan...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bagan...</guid><pubDate>11 Feb 2009 12:18:36 +0200</pubDate><description>Comme nous nous y attendions, le voyage en bus vers Bagan fût long, fatiguant et entrecoupé d'arrêts pour refroidir le moteur à  grand renfort de seaux remplis d'eau. Nous avons même été contraints de nous stopper derrière un camion stationné au milieu de  la route, auquel on changeait une roue. Alors que celui-ci s'apprêtait enfin  à repartir, ce fût à notre tour de nous rendre compte  que nous étions à plat ; il ne nous restait plus qu’à recourir à un changement de pneumatique. Et voilà comment attendre 20 minutes supplémentaires au bord de la route. Bien sûr tout le monde en profite pour faire une pause pipi…Les femmes d’ici s’accroupissent n’importe où cachées par les sarongs qu’elles portent en guise de jupe. Les hommes … pas de problèmes… Mais les femmes occidentales ? Je devrais dire LA femme occidentale, car bien sûr la seule touriste… Et bah on met ses principes de côté, et on s’adonne aux joies de la vie en communauté. Et oui…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Malgré tout cela, nous sommes arrivés dans les temps à Bagan, à croire que les problèmes en chemin sont tellement courants qu'ils sont intégrés dans les plannings...
Contrairement au 2 précédentes villes  nous ayant accueillis au Myanmar, nous avons rapidement compris que Bagan ne jouait pas dans la même cour. Ici pas de trafic, très peu de monde dans les rues, nous venions d'atterrir dans une charmante petite ville  de province. Pour preuve, ce n'est ni en bus, ni en taxi que nous avons rejoint notre guesthouse du terminal de bus mais à bord d’une carriole tirée par un cheval.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'une des particularités de notre périple au Myanmar, c'est que contrairement a beaucoup d'autres de nos précédentes destinations, nous ne savions pas grand chose de ce qui nous attendait dans le pays. Car d'habitude, quand nous ne connaissions  pas un endroit, nous avions au moins les quelques photos du guide pour nous donner une idée, mais là rien, le routard étant  vierge de toutes photos. Du coup, c'est à chaque fois la surprise. Si je vous raconte ceci, c'est que Bagan possède l'un des attraits touristiques les plus importants du pays. Ici se dressent sur 50 km² près de 2000 temples et pagodes. Et moi à la lecture de ces détails, sans vouloir faire mon blasé, je n'étais pas plus réjoui que ça. Non pas que ca ne m'intéresse pas mais depuis bientôt quatre mois en Asie, on avait déjà vu un bon paquet de pagodes, mais là 2000 milles d'un coup, c'était l'overdose assurée.
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Malgré nos craintes, dès le soir venu, nous sommes partis en carriole à cheval admirer le coucher de soleil depuis l'un des  temples. Après seulement quelques centaines de mètres parcourus, nous avons compris que nous faisions fausse route quant à l'image que nous nous faisions du coin. Là où nous nous attendions à voir d’énièmes temples et pagodes dorés à vous  en piquer les yeux, nous sommes tombés sur des édifices en pierre datant de plusieurs siècles. Du haut de notre temple, nous avons donc pu admirer le soleil se coucher à travers les centaines de monuments se dressant devant nous. Le spectacle était vraiment magnifique.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne vais pas rentrer dans les détails de l'histoire car pour le coup c'est un peu ennuyeux mais simplement vous signaler que c'est le roi Anawratha, 42ème monarque de Bagan  (1044-1077) qui fût le véritable unificateur du royaume Birman et qui  rapporta de ses campagnes militaires de nombreuses reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa  sainteté. C'est ainsi que débuta le prodigieux programme de construction de temples, pagodes, et sanctuaires que l'on voit  encore de nos jours. A noter qu'à  la veille du XIIIème siècle, le nombre de monuments atteignait les 10000. Ce sont les  intempéries et les catastrophes naturelles, tel que le tremblement de terre de 1975 qui sont la seule cause de la  destruction de près d'un tiers des temples.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Le lendemain matin, c'est à vélo que nous sommes partis découvrir tout cela et comme vous vous en doutez malgré tous nos efforts et les plus de 20 km parcourus nous n'avons pas pu tous les voir. Mais nous garderons un super souvenir de  cette journée où tout le long du chemin s'étendaient de chaque côté ces innombrables pagodes, trace d'un glorieux passé. &lt;br&gt;
Pour être un peu précis il existe en fait différents lieux de culte. Tout d'abord, le terme birman &quot;paya&quot; signifiant sacré peut  se référer à n'importe quel lieu de culte bouddhiste. Tout comme ce qu'on appelle communément pagode. Ensuite vient  la  &quot;Stupa&quot;, il s'agit d'une structure pleine faisant penser à une cloche et qui contient des reliques d'un saint ou de Bouddha.  La stupa est utilisée pour les manifestations religieuses et les offrandes. On trouve finalement le temple, de structure généralement rectangulaire ou carré, celui-ci n'abrite pas de relique et sert au recueillement ou à la  méditation.
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N'ayant que peu de temps pour boucler notre tour de Birmanie, nous étions contraints dès le lendemain matin (3h30 on appelle  déjà ça le matin?) de poursuivre notre parcours. Quelque peu à contre cœur, car nous aurions bien, contre toute attente,  profité de la beauté et de la sérénité de la région quelques jours de plus.

</description></item><item><title>Mandalay</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Mandalay</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Mandalay</guid><pubDate>10 Feb 2009 11:02:46 +0200</pubDate><description>4h00 du matin : arrivée dans la gare de Mandalay. Au départ, nous souhaitions faire comme d’habitude lorsque nous arrivons tôt dans une ville inconnue : s’asseoir dans un petit café local pour prendre une boisson chaude en attendant que les gens et ladite ville s’éveillent.  Seulement voilà … en descendant du train, nous nous apercevons que nous étions les deux seuls touristes à bord. Tous les gens rentrent donc directement chez eux, et nous restons là à errer dans une gare vide. Nous avons donc pris un taxi local – un camion ouvert derrière où l’on s’assoit en tailleur sur des nattes – et nous nous sommes rendus à la guesthouse que nous avions pris le soin de réserver la veille au soir. Et oui ce n’est pas dans nos habitudes mais en arrivant à 4h00, pas trop le choix. Nous nous sommes installés dans le salon jusqu’à 7h00 – heure à laquelle d’autres touristes sont partis et où nous avons pu prendre possession de nos quartiers. Cette fois une chambre pour nous, mais toujours douche froide et WC communs. Nous avons tenté de faire une petite sieste pour nous remettre de nos émotions. Mais…la chambre est vite devenue une fournaise. Et pas d’électricité donc pas de ventilo. Vite dehors….
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Dehors ce n’était pas mieux, ça cognait dur mais bon au moins nous allions partir à la découverte de la ville. Mandalay est située à 650 km de Yangon, en plein centre géographique du Myanmar. Aujourd’hui deuxième ville du pays, Mandalay fût aussi un jour  la capitale royale birmane, la dernière à vrai dire. Avec ses 150 monastères et ses 70 000 moines, la ville est le symbole de la foi bouddhique. 
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Mais nous, pour l’heure, nous étions au marché local et c’était fort intéressant de voir tous ces légumes en vrac dans la rue. Avant, nous avions déjeuné dans un boui-boui où les plats sont préparés à l’avance et exposés dans des grandes casseroles. L’hôte peut vous faire goûter un ou plusieurs des plats à la cuillère pour que vous puissiez faire votre choix en connaissance de cause. On ne peut pas dire que c’est de la grande cuisine ni des plats très fins mais ça tient au ventre. Peut-être trop d’ailleurs quand il fait 35 degrés dehors et qu’on tourne dans la ville à la recherche d’un cyber café.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons fini par en trouver un mais alors attention la rapidité de la connexion.  Il nous a fallu une heure pour simplement ouvrir notre boite mail respective et lire les 3 ou 4 nouveaux courriers. Et Morgan s’est vu interdire le portail de Maxifoot. C’est vrai que les informations délivrées sur ce site doivent être très dangereuses pour la junte militaire… Allez comprendre….
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En fin d’après-midi, nous sommes partis à l’assaut de la colline de Mandalay. Elle offre, du sommet, une vue panoramique exceptionnelle sur la ville. Pour y grimper, il faut déposer ses chaussures en bas de l’escalier – les chaussures sont interdites dans les lieux sacrés – et monter les 1700 marches pieds-nus. Ca fait un peu bizarre car d’habitude, on se déchausse à l’entrée d’une pagode, on rentre, on fait un petit tour dans le petit espace, et on se rechausse en ressortant. Mais au Myanmar,  toutes les pagodes, tous les temples sont gigantesques et il faut y enlever ses chaussures à la grille. Du coup on marche tout le temps pieds-nus sur le carrelage, dans les escaliers de béton noircis par la poussière, ou encore dans la rue, sur la terre. Un jeune est monté avec nous. Il avait terminé l’école pour la journée et venait se recueillir en ce lieu sacré, comme à son habitude (2 à 3 fois par semaine). Il nous a demandé ce que nous faisions comme métier – après ne pas nous avoir crus lorsque nous lui avons dit que nous approchions de la trentaine, partout dans le monde on nous donne entre 22 et 25 ans. Lorsque Morgan lui a expliqué qu’il travaillait dans le domaine de l’informatique, il s’est exclamé : « quel chance tu as, tu dois être un grand homme ! ». Il semble qu’au Myanmar, ceux qui sont dans le business informatique ou qui savent bien se servir d’ordinateurs sont considérés comme des rois. D’abord parce que cela donne accès à des métiers intéressants et plus rares au Myanmar donc mieux payés, mais aussi – et il s’agit là de mon opinion- parce qu’ici  les ordinateurs et internet sont des fenêtres ouvertes sur l’extérieur. Savoir les maitriser, c’est passer un pied de l’autre côté de la barrière.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, un programme bien chargé nous attendait : levés 3H30 (oui oui). Une cérémonie a lieu tous les matins à la Pagode Mahamouni, la plus prestigieuse et la plus vénérée de la ville. Il s’agit de la toilette de Buddha. Tous les matins les fidèles viennent voir les moines qui lavent, sèchent et collent des feuilles d’or sur le buddha principal de la pagode. Ils préparent buddha pour sa journée de labeur en quelque sorte. C’était un moment très particulier parce que nous étions les seuls touristes entourés de locaux qui priaient.

 Ensuite, nous avons bu un café dans un boui-boui accompagnés de notre chauffeur de taxi pour la matinée. Nous avons pu parler un peu avec lui de choses et d’autres. Ensuite, direction le lever du soleil sur le Pont d’U-Bein qui franchit le lac Taungthaman. Il a été construit en 1849, en récupérant tout le bois du palais d’Inwa, alors abandonné. Il servait à établir un lien entre la ville et la campagne pendant la mousson. Encore une fois, nous étions les seuls touristes et nous avons pu nous promener sur les 1200 mètres du pont en croisant les locaux faisant du sport, ou les écoliers partant à l’école, sans compter les moines faisant leur balade matinale quotidienne. Il faisait tout de même encore un peu froid – car oui, la nuit il fait froid !!! – mais assis à une terrasse d’un petit café, nous avons senti que le soleil chauffait peu à peu. 
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Nous sommes ensuite allés dans le  monastère Mahagandhayon pour aller y observer le dernier repas des moines. En effet, ces derniers mangent deux fois par jour, une fois en se levant à 5h, puis une autre vers 10h30. A partir de 12h, ils n’ont plus le droit d’avaler quoique ce soit de solide, mais peuvent boire de l’eau et du lait. Il s’agit en fait d’un centre d’éducation pour les enfants défavorisés qui  n’ont pas les moyens de financer leurs études. Les plus petits sont pris en charge par les plus grands, ceci dans le respect d’une hygiène de vie des plus drastiques. Il s’agissait d’une expérience intéressante, notamment de voir la préparation que cela demande en amont avec des marmites énormes remplies de riz blanc. Et puis, lorsque tout est prêt, la cloche sonne, et les moines forment une longue file pour passer chacun à leur tour devant ceux qui leur donnent leur repas.  Mais en même temps, nous nous sommes sentis gênés. Nous avions l’impression d’être de retour en Indonésie sur la plateforme des orangs-outangs. Il y avait cette fois pas mal de touristes, et pas tous respectueux. Certains arrivent en shorts et débardeurs en montrant leur gros tatouages, alors qu’il est bien noté devant l’entrée, qu’il est interdit – comme dans tout lieu sacré – de rentrer en tenue légère qui laisse dévoiler jambes et bras nus. D’autres n’enlèvent pas leurs chaussures aux endroits indiqués. Enfin, tous se poussent pour pouvoir faire la plus belle des photos. Nous nous sommes demandés comment ce monastère en était venu à ouvrir ses portes pour faire partager ce morceau de la vie quotidienne de ses habitants. Mais nous n’avons malheureusement pas de réponse. Espérons qu’ils le fassent en toute liberté…
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Avant de rentrer sur Mandalay, nous avons visité une fabrique de feuilles d’or. Celles-ci sont achetées par les bouddhistes qui les apposent sur les statues qu’ils vénèrent. Il parait même que certains enduisent des bananes avec et les mangent… ce serait bon pour le cœur… Le procédé de fabrication est ancestral mais aussi très rude. Des hommes battent en cadence, avec une lourde masse de 3 kg, des feuilles d’or séparées les unes des autres par un fin papier de bambou très résistant. Sous les coups répétés, les feuilles d’or s’affinent  et s’allongent. Elles sont alors découpées et l’opération est renouvelée jusqu’à ce que l’on obtienne des feuilles pas plus grosses que des feuilles de papier à cigarette. Il faut environ 6 heures de travail pour en arriver à ce résultat ! Au final, 24 grammes d’or donnent 2 200 feuilles. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Nous partions dès le lendemain pour Bagan. Nous voulions rejoindre la ville par bateau mais les bateaux rapides n’étaient prévus qu’une semaine plus tard. Il restait l’option du bateau lent mais il mettait…17 heures, c'est-à-dire 10 heures de plus que le bus. Non merci ! Levés donc à 6h30 cette fois…y’a du progrès…


</description></item><item><title>Nous sommes au Myanmar</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+au+Myanmar</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+au+Myanmar</guid><pubDate>05 Feb 2009 14:56:55 +0200</pubDate><description>Nous sommes arrivés à Yangon, l’ancienne capitale birmane avec un peu de retard. Nous avons du patienter plus de deux heures à l’aéroport de Bangkok pour cause de mauvais temps au dessus de la ville de Yangon. Mais en arrivant, nous avons plutôt eu l’impression contraire : nous allions souffrir de la chaleur. Déjà plus de 30 degrés à 10h30 le matin … ça  promet ! Nous avons rejoint le quartier central à bord d’une vieille voiture – type voiture soviétique des années 70. Nous nous sommes installés dans une guesthouse plutôt charmante – que nous avions choisie pour son prix doux (5 dollars la nuit par personne petit-déjeuner inclus mais … en dortoir… et oui c’est ça la vie !!!). 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes ensuite partis à la découverte du quartier. Nous avions en ligne de mire la pagode Sule, et la mairie. Le quartier central est habité en grande partie par des birmans d’origine indienne. Du coup, c’est la première fois depuis que nous sommes en Asie du Sud-Est que nous n’avons pas reconnu l’ambiance des villes sud asiatiques. Le centre de Yangon est assez sale et délabré, et les vendeurs en tout genre se succèdent sur les trottoirs vendent tour à tour galettes indiennes, fruits, et fouillis divers. La foule est pressante et malgré ce qu’on nous avait dit de la Birmanie, nous ne trouvions pas que les gens étaient particulièrement souriants dans la rue. Mais cette ambiance semble assez typique du quartier, nous verrons bien ailleurs. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La première des taches fût d’aller changer de l’argent. Au Myanmar, les touristes se doivent de jongler avec deux monnaies : les dollars pour payer chambres, trains et entrées des sites touristiques, et les Kyatts, la monnaie nationale, pour les petits achats de tous les jours comme la restauration ou les transports en commun. Les dollars, nous les avions – rappelez-vous de l’épisode au guichet de Bangkok -, par contre, il nous fallait acquérir des Kyatts. Seulement voilà, autre règle au Myanmar : pas de banques capables de vous délivrer la précieuse monnaie si vous êtes touriste, encore moins de distributeurs. Et pour changer, pas question non plus de passer par une banque, direction la rue… Du coup, sur conseil de notre cher guide du routard, nous voici partis dans le marché couvert de la ville, là où le taux est apparemment le plus avantageux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois là-bas, il suffit d’attendre que quelqu’un vous aborde « Money change ? ». Là, vous le suivez dans sa boutique (de bijoux, de tissus ou autres…) et commence une négociation difficile. En ce moment, il faut dire que les taux ne sont pas géniaux : le nouvel an chinois fait apparemment dépenser beaucoup de dollars – ne me demandez pas pourquoi, je suppose que c’est la monnaie commerciale ici aussi – du coup le taux du Kyatt baisse car beaucoup de billets de dollars envahissent le marché noir. Nous avions des euros à échanger mais là c’était la même : les vendeurs passent par le Kyatt affaibli pour faire la conversion. Bref, 1350 Kyatts pour 1 euro alors que trois semaines auparavant c’était le taux du dollar… Ce qu’il faut préciser c’est que les billets fournis sont des billets de 1000. Du coup en échangeant 100 euros, vous vous retrouvez avec 135 billets de 1000 Kyatts. Et comme le taux est plus intéressant à Yangon qu’ailleurs dans le pays, mieux vaut changer tout l’argent dont on a besoin pour son séjour. Il n’est pas rare de ne plus savoir où ranger les billets car ils ne rentrent dans aucun portefeuille !
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain, nous sommes partis visiter la pagode Shwedagon, la plus grande pagode du monde. Très imposant du haut de ses 100 mètres, le stupa central, recouvert de 700 kgs d’or, est impressionnant. Nous y sommes allés pour le coucher du soleil et avons attendu que les lumières qui la recouvrent s’allument à la nuit tombée. Pas de coupure de courant pour les édifices bouddhiques – semblerait-il… Il s’agit de la pagode la plus importante du pays. Beaucoup de birmans viennent s’y promener dès la tombée de la nuit. Certains amènent même leur pique-nique pour y diner en famille.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Oui car le Myanmar c’est aussi un pays où il faut s’habituer à vivre dans l’obscurité. La nation est souvent dans le noir. Du coup, beaucoup de particuliers et de commerçants ont investi dans des groupes électrogènes qui polluent l’air sans fin – et irritent tant les poumons que les oreilles. Dans notre auberge, nous n’avions pas l’électricité la journée – ce qui veut dire, pas le moindre espoir d’eau chaude dans la douche, ni de fraicheur par la clim ou le ventilo. En soirée, si la panne était toujours en vigueur, nos hôtes branchaient leur groupe. Mais toujours pas d’eau chaude de toute façon. Heureusement, en ce mois de février, les nuits sont fraîches à partir de 2 ou 3 heures du matin jusqu’à 8h. Du coup ça permet de respirer un peu, mais le repos est de courte durée. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une autre mission se profilait pour nous : aller acheter nos billets de train pour Mandalay, au Nord du pays. Direction donc la gare : là surprise… pas un mot en anglais… que du birman. Pour ceux qui ne connaissent pas la langue birmane, il faut savoir que c’est un peu comme quand on est en  Thaïlande… une autre base… donc c’est comme si on ne savait ni lire, ni écrire… Nous sommes tout de même allés au guichet  - en même temps, vu qu’on était les seuls touristes, tout le monde avait déjà les yeux braqués sur nous prêt à nous aiguiller. Malheureusement plus de train pour le jour même. Il fallait donc partir le lendemain. Seulement voilà… les tickets pour le jour même ne se vendent pas à la gare, il faut aller au bureau des trains, un peu plus loin. Du coup, le monsieur du guichet nous a écrit sur un papier ce dont nous avions besoin en birman afin que nous puissions le donner à son collègue là-bas. Direction le bureau des trains… Et enfin, nous avions nos billets pour le lendemain 12h15. Un voyage de 17 heures… oui oui, 17 heures. En couchettes s’il vous plait. Par contre à noter la différence de prix pour les touristes. Un billet comme celui-là, le plus cher de Birmanie, car la plus grande distance, coûte 40 dollars par personne, ce qui est énorme par rapport au coût de la vie du pays. Mais que faire ?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain, nous voilà partis pour la gare. En arrivant, nous trouvons notre wagon, toujours orientés par un agent de la gare qui a sans doute peur que nous nous perdions. Nous partagerons notre compartiment de 4 personnes avec une vieille dame et un jeune homme, qui pour l’occasion semblent avoir fait déplacer leur comité de soutien  composé majoritairement de jeunes filles qui tiennent la main de la grand-mère à travers la fenêtre. Nous apprendrons ensuite qu’il s’agit d’une professeur de Chimie à l’université de Mandalay accompagnée de son assistant. Ils étaient à Yangon pour une conférence. Les jeunes filles étaient des anciennes élèves. La dame parle très bien l’anglais. 
&lt;br&gt;
Elle nous dit qu’elle a voyagé pour son travail : Singapour, Malaisie, Thaïlande… Elle aimerait avoir la chance d’aller en Europe de cette façon là aussi. L’après-midi s’est déroulée doucement, entre lecture et contemplation du paysage. &lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt; Mais quelle chaleur… et notre ventilo cassé ! Pour diner, la dame ouvre un tuperware rempli de nouilles sautées et nous sert automatiquement une assiette. Nous n’osons pas refusé car elle semble être celle à qui il faut obéir. Les enseignants ont apparemment beaucoup de prestige et de pouvoir surtout dans les villages. Les gens leur font souvent des cadeaux, offrandes et leur donnent de l’argent pour être sûrs que ces derniers prendront bien soin de leurs petits. Les nouilles étaient succulentes. C’était l’heure de dormir… 


</description></item><item><title>Diaporamas Thailande</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+Thailande</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+Thailande</guid><pubDate>03 Feb 2009 11:28:19 +0200</pubDate><description>Les voici les voila, les photos de Thailande!
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Bangkok/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Bangkok/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Bangkok
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Ao%20nang/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Ao%20nang/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Ao Nang
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Phi%20Phi/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Phi%20Phi/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Phi Phi
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;


&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Kanchanaburi/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Kanchanaburi/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kanchanaburi
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;


&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Samut%20Songkhram/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Thailande/Samut%20Songkhram/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Marche flottant
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
</description></item><item><title>Thailande suite et fin.. pour le moment</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Thailande+suite+et+fin..+pour+le+moment</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Thailande+suite+et+fin..+pour+le+moment</guid><pubDate>03 Feb 2009 11:17:38 +0200</pubDate><description>Pour ceux qui suivent : dans la news précédente, je vous laissais deviner, d’après une photo, en quel honneur un petit temple était érigé. Le seul hic, c’est que j’avais omis de mettre la photo. L’erreur est donc maintenant corrigée, et je vous laisse deviner en regardant ci-dessous.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avant de nous envoler pour le Myanmar, nous avons passé quelques jours supplémentaires sur Bangkok pour à la fois organiser la suite de notre voyage et bosser sur le projet. Nous avions mille et une choses à mettre en ligne, comme vous avez pu le constater depuis une dizaine de jours. Et ce n’est pas fini !!!
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Mais nous sommes bien tombés quant à la période car nous avons pu fêter le jour de l’an chinois dans la capitale thaïlandaise. Direction Chinatown où les rues avaient revêtu leurs plus beaux apparats pour l’occasion : lampions rouges chinois, défilés de dragons, spectacle de gymnastes, … le tout ajouté à de petits stands de rues vendant tous les mets chinois aimés de tous – enfin presque tous !
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Parmi les taches que nous devions réaliser, il nous fallait retirer de l’argent et le changer en dollars américains avant notre départ pour le Myanmar. Le pays a la particularité de ne posséder ni banques ni distributeurs capables de fournir de l’argent aux touristes. En gros, vous devez arriver sur le territoire avec suffisamment d’argent en liquide pour tenir tout le long de votre séjour.  Et encore heureux que nous voyageons petit budget car les personnes qui fréquentent les établissements haut de gamme doivent se promener avec des mallettes entières de billets.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Nous avons donc retiré la veille de notre départ des baths thaïlandais que nous sommes allés échanger contre des dollars dans un bureau de change. Au Myanmar, les logements et les trains se payent en dollars.&lt;br&gt;
Nous nous étions déjà aperçus que le guichetier du bureau de change était quelque peu bizarre quand nous lui avions demandé le taux de change. Mais cette impression s’est plus que confirmée une fois que nous lui avions donné nos baths. Ce fût surréaliste. &lt;br&gt;
Nous étions à 30 minutes de la fermeture du guichet et c’est exactement le temps qu’il lui a fallu pour compter et nous donner notre argent. Il avait des billets partout sur son comptoir et plusieurs dizaines de tentatives ne lui on pas suffi pour compter notre change. Soit il posait une partie des billets sur son comptoir sans se rappeler l’endroit où il les avait laissée, soit il faisait tomber la pile  par terre en même temps que d’autres piles de billets et devait tout recommencer à zéro. Encore pire, il s’est littéralement endormi à plusieurs reprises pendant plusieurs secondes la liasse de billet à la main. Hallucinant !!! &lt;br&gt;
Je vous assure qu’après vingt minutes, nous nous attendions à voir Marcel Béliveau débarquer du coin de la rue. On a même pensé un moment que c’était l’employé de ménage qui faisait du zèle en voulant donner un coup de main au comptoir. De notre côté, on riait jaune car il  avait,  quand même,  pas loin de 600 dollars à nous rendre et nous avons bien cru qu’on n'en verrait jamais la couleur. Et pourtant miraculeusement 30 minutes plus tard, il a fini par nous tendre un paquet de billets  que nous n’avons pas manqué de recompter plusieurs fois. Et le comble dans tout ça, c’est que pour nous fournir un justificatif, il voulait qu’on lui redonne les précieux billets que nous avions eu tant de mal à récupérer. Ce que nous avons bien sûr refusé, trop heureux d’être sortis de cette galère.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain matin bien avant l’aube -4h30 du mat- nous filions vers l’aéroport pour prendre notre vol pour le  Myanmar. Et oui, nos règles de voyage devaient encore s’adapter, car pour le moment pas question de rejoindre ce pays par les frontières terrestres. Pas le choix !!!!
</description></item><item><title>On dirait le sud....</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+dirait+le+sud....</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+dirait+le+sud....</guid><pubDate>01 Feb 2009 05:47:52 +0200</pubDate><description>Cette fois-ci, nous y étions enfin : les vacances et tout ce qui va avec : plage, soleil, mer, etc… car après nos quelques jours sur Bangkok, nous avons pris le train de nuit vers le sud pour rejoindre la ville côtière d’Ao nang. Le train thaïlandais étant une expérience inoubliable pour nous, nous souhaitions le faire découvrir à nos parents. Histoire qu’ils se rendent également compte de ce que voyager à la routarde pouvait bien vouloir dire. Bon nous n’avons pas été trop durs avec eux car nous leur avions réservé des places en première, ils avaient chacun leur cabine, alors que nous nous étions en 3ème classe… (Non pas que nous refusions d’être en première avec eux mais plutôt parce qu’il n’y avait plus de place…).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après une nuit durant laquelle tout le monde avait plus ou moins dormi –plus moins que plus d’ailleurs- nous sommes arrivés à Suratthani, tous heureux de l’expérience. Il ne nous restait qu’à rejoindre notre destination finale en minibus, conduit par un  chauffeur qui semblait, vu la vitesse, encore plus pressé que nous d’arriver.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Nous avions mis du temps à nous décider de la ville dans laquelle nous souhaitions emmener nos parents car nous voulions leur faire découvrir le bon côté de la Thaïlande : paysage de rêve, la sympathie des gens en évitant un maximum le côté plus  sombre du tourisme sexuel et de la prostitution. Nous y avions d’ailleurs déjà gouté à Bangkok : notre hôtel étant, en effet, situé au milieu de bars à prostituées où de vieux occidentaux se promènent au bras de jeunes thaïs. Petite précision quand je dis que nous y avions gouté, je parle de l’ambiance glauque pas de la prostitution, bien sûr. &lt;br&gt;
Nous ne voulions donc pas nous retrouver dans des villes types Pattaya ou Phuket dont les réputations de ce côté-là n’est plus à faire. Nous avons donc opté pour Ao nang qui, d’après nos recherches, semblait plus tranquille. 
&lt;br&gt; 
 &lt;br&gt;
Nous avions réservé à l’avance un logement - oui notre expérience routarde en compagnie de nos parents se limitaient au train- car nous étions en plein pic touristique, période d’ailleurs durant laquelle les prix sont multipliés par 2. Aie Aie Aie. &lt;br&gt;
Une fois sur place nous n’avons ni été dessus de la ville, qui répondait à toute nos attentes, ni de l’hôtel. Nous étions rassurés et prêt à profiter pleinement de ces quelques jours à ne rien faire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain de notre arrivée, nous avons entrepris une balade d’une journée à bord d’un long boat – long bateau d’une capacité de 6-7 personnes propulsé par un moteur de voiture- pour découvrir 4 iles toutes proches de la côte. Etant partis assez tôt le matin, nous avions réussi à échapper à l’afflux touristique et profiter des magnifiques plages de sable blanc. Le paysage ressemble un peu à la baie d’Along au Vietnam, avec ces énormes rochers en forme de pain de sucre et ces îles aux falaises déchirées. Mais, pour nous, la ressemblance s’arrête là, car ici la mer est translucide, le ciel est vierge de tout nuage et des plages bordées de cocotiers vous permettent de profiter de la beauté du paysage.
Nous avons d’ailleurs fini notre journée à nous prélasser sur l’une d’elle qui à la particularité d’héberger un temple un peu particulier car celui-ci est à l’honneur de…, je vous laisse deviner d’après la photo.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu, entre hommes (nous avions laissé les femmes à leur occupation favorite :  le shopping,), nous sommes allés dans la salle où se déroulent 2 fois par semaine des combats de boxe thaïlandaise, sport national ici qui se pratique dès le plus jeune âge d’ailleurs, car les premiers combattants avaient  à peine plus d’une dizaine d’années. La ferveur des parieurs locaux, installés sur l’un des côtés du ring est au moins aussi impressionnante que les méchants coups que s’infligent les boxeurs. Après en avoir pris plein les yeux pendant que les boxeurs s’en prenaient plein la tronche, nous sommes tranquillement rentrés nous coucher car il faut reconnaitre que ça fatigue le sport.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après une journée à ne vraiment rien faire d’autre que de trainer à la piscine, le lendemain nous avons repris un bateau, d’une toute autre catégorie, pour aller visiter Phi-Phi Island et ses environs. A bord de notre embarcation propulsée par 3 moteurs de 250 chevaux chacun, nous avons mis que très peu de temps pour rejoindre Maya Bay, la crique immortalisée dans le film « la plage » avec Leonardo Dicaprio et Guillaume Canet. Malheureusement, celle-ci était loin d’être aussi désertique que dans le film et c’est en compagnie de centaines d’autres touristes que nous avons partagé ce petit coin de paradis. Nous avons ressenti ce même sentiment d’invasion lors de notre repas sur Ko  Phi Phi, on était bien loin de la petite île tranquille que nous avions découverte lors de précédentes vacances en 2006, presque deux ans après le terrible tsunami qui avait dévasté le coin. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons de nouveau « splitter » notre groupe le dernier jour, les hommes, sportifs, d’un côté partis découvrir la région à la rame à bord d’un canoë et les femmes parties assouvir leur 2ème occupation favorite après le shopping : la cuisine avec un cours de cuisine Thaïlandaise, que je ne pourrais vous détailler vu que je n’y étais pas.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après cette semaine passée à surtout nous prélasser, nous sommes rentrés sur Bangkok en…. avion Cette fois-ci, on allait pas leur faire 2 fois le coup du train couchette. Et histoire de profiter pleinement du voyage, le matin de leur départ, nous sommes partis à 90 km de la capitale thaïlandaise, visiter le marché flottant de Dumnoen Saduak.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Voilà après cette douzaine de jours passés ensemble, nous allions chacun reprendre notre route. Nos parents retournaient en France reprendre leur vie hivernale et nous continuions notre chemin vers une destination qui s’annonce comme une des plus différentes de la Thaïlande mais pas une des moins intéressantes : la Birmanie. Cette dernière étant pour nous un grand mystère qu’on attend de découvrir avec impatience.

</description></item><item><title>Lutter contre les catastrophes naturelles au Vietnam</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lutter+contre+les+catasrtophes+naturelles+au+Vietnam</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lutter+contre+les+catasrtophes+naturelles+au+Vietnam</guid><pubDate>28 Jan 2009 11:30:26 +0200</pubDate><description>Nous vous parlions il y a quelques jours des actions que mène l’ONG Save the Children auprès des enfants du Vietnam. Malgré les problèmes de visa qui nous ont empêchés d’être auprès d’eux, l’association a pu nous faire partager leur expérience à distance. Etant donné que nous attachons une importance particulière aux programmes que l’équipe vietnamienne réalise dans le Sud du Vietnam, nous tenions à vous les faire découvrir plus en détails.
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;i&gt;© Save the Children&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;Save the Children: présentation&lt;/b&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Save the Children est l’un mouvement international indépendant qui milite pour le bien-être des enfants dans plus de 100 pays à travers le monde. L’ONG compte des branches dans plusieurs pays occidentaux, qui eux-mêmes sont présents dans les pays en voie de développement. Au Vietnam, Save the Children UK, Save the Children USA, Save the Children Japan, Save the Children Sweden, et Save the Children Australia travaillent dans plus de 20 régions dans les domaines de la préparation aux catastrophes naturelles, de la lute contre le Sida, ou encore dans le domaine du développement personnel des enfants. 

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;b&gt;Le programme de Save the Chidren dans le Delta du Melkong : de quoi s’agit-il exactement ?&lt;/b&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En collaboration avec les autorités locales, les associations vietnamiennes et les populations locales, Save the Children développe un programme visant à mieux préparer les communautés locales, et tout particulièrement les enfants, aux risques liés aux catastrophes naturelles -très fréquentes dans le Delta du Mekong. Ce projet est financé par le fonds DIPECHO mis en place par l’Union européenne pour aider les populations vulnérables du monde à mieux appréhender les dangers liés aux catastrophes naturelles et à y répondre de manière efficace.  

&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;i&gt;© Save the Children&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;b&gt;DIPECHO de l’Union européenne ? C’est quoi exactement ?&lt;/b&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

 DIPECHO est le nom d’un programme mis en place par la Commission européenne pour aider les pays du monde qui div face à des situations de crises humanitaires (guerre, famine, catastrophe naturelle, …). Toute l’aide humanitaire de l’UE est gérée par une agence spécialisée qui s’appelle ECHO. De nombreuses ONGs à travers le monde proposent des projets pour aider les populations vulnérables à travers le monde. ECHO sélectionne les projets les plus sérieux selon des critères très stricts préalablement définis et octroie une subvention à ces ONGs pour la réalisation du projet proposé. La Commission européenne ne réalise donc pas les projets sur place mais finance les organismes locaux et internationaux (la société civile) qui connaissent mieux le terrain et ses caractéristiques. Dans le cas présent, Save the Children a reçu un financement de ECHO via le fonds DIPECHO afin de mettre en place des actions de sensibilisation. Pour en savoir plus sur ECHO et l’aide humanitaire de l’UE, vous pouvez jeter un coup d’œil à la &lt;a href= &quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/UE/photobook2007_fr-nl-en.pdf&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; target=&quot;_blank&quot;   &gt;brochure suivante&lt;/a&gt;. Simple et illustrée, elle permet à tous de mieux comprendre les enjeux de l’aide européenne.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;b&gt;Quels résultats pour Save the Children au Vietnam ?&lt;/b&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Entre février 2007 et avril 2008, le projet a été réalisé dans 3 provinces du Sud du Vietnam soit 30 communes au total. 2 500 jeunes en dessous de 16 ans ont pu ainsi bénéficier du programme et être préparés aux attitudes à adopter en cas de catastrophe naturelle.

&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;i&gt;© Save the Children&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En octobre 2008, l’association Save the Children a reçu un nouveau financement via le fonds européen DIPECHO pour continuer de préparer les enfants du Vietnam aux risques encourus par les différents types de catastrophes naturelles. Cette fois, le projet cible 27 régions du nord, du centre côtier et du sud du pays. Les objectifs restent les mêmes : préparer l’ensemble des habitants d’une même communauté aux réactions à avoir en cas de problème tout en accentuant la sensibilisation auprès des enfants afin que ces derniers puissent réagir individuellement dès le plus jeune âge en se mettant hors de danger tout en ayant la capacité d’aider les autres en cas de besoin. Pour les préparer, Save the Children met en place des ateliers autour de ce thème, ainsi que des mises en situation, tout en permettant aux enfants de s’exprimer sur le sujet et de faire prendre en considération.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour plus d’informations sur les actions menées par Save the Children au Vietnam : &lt;a href= &quot;http://www.savethechildren.net/vietnam&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; target=&quot;_blank&quot;   &gt;www.savethechildren.net/vietnam&lt;/a&gt;

&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;i&gt;© Save the Children&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;

</description></item><item><title>De retour à Bangkok</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+retour+%E0+Bangkok</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+retour+%E0+Bangkok</guid><pubDate>28 Jan 2009 10:54:43 +0200</pubDate><description>Une fois arrivés à Bangkok, nous avons sauté dans le premier taxi direction l’hôtel dans lequel nous passerions, en compagnie de nos parents, les premiers jours de nos vacances thaïlandaises. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j’ai utilisé le terme « vacances » et non voyage car, pour nous, ces 10 jours ont été bien différents dès huit derniers mois et cela nous a vraiment fait du bien. Tout d’abord, nous avons augmenté de gammes d’hôtel, ensuite nous sommes restés plus de 2 jours dans le même endroit et, pour finir, nous n’avons pas mangé une seule fois de « Vache qui rit » en 2 semaines. Vous voyez le changement … Et en plus nous n’avons pas dépensé un centime, nous étions  invités par nos parents. Nous en profitons d’ailleurs pour les remercier encore une fois. MERCI !!! Revenez quand vous voulez…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour commencer notre découverte de Bangkok, nous sommes partis le lendemain de leur arrivée visité les principaux sites de la ville : le grand palais, la chapelle royale du Bouddha d’émeraude,  le Bouddha couché,  le Wat Arun et le quartier chinois. Malheureusement pour moi, il m’était arrivé la nuit précédente, la même mésaventure qu’Aurélie dans le train. N’étant donc pas au mieux de ma forme, j’ai abandonné tout le monde en milieu de matinée pour un retour anticipé dans ma chambre d’hôtel et ses toilettes…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour la petite histoire, le grand palais est ceinturé par un mur long de 1900 mètres. Il a été construit en 1782 et couvre 218 000 m². A l’intérieur de l’enceinte, se trouvent le palais, mais aussi des bureaux gouvernementaux ainsi que la chapelle royale du Bouddha d’Emeraude, située non loin des résidences royales ainsi qu’une multitude d’autres petits palais et édifices secondaires. &lt;br&gt;
Le Bouddha d’émeraude, quand à lui, fût découvert à Chiang Rai en 1434 et fait aujourd’hui l’objet d’une vénération nationale profonde. Ce dernier est cependant beaucoup moins  impressionnant en vrai que sur les photos, car alors qu’il apparait gigantesque sur les clichés, il ne mesure qu’environ 40cm de hauteur. Le mythe s’effondre, d’autant plus quand on apprend qu’il est en fait composé de jade et non d’émeraude. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
 Par contre, le grand Bouddha couché, lui, est plus qu’impressionnant car on a beau tourner l’appareil photos dans tous les sens, il est strictement impossible de le faire rentrer de toute sa longueur dans l’objectif…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, après s’être intéressés à l’histoire du pays par la visite de ses monuments historiques, nous sommes partis à presque 200kms de Bangkok découvrir un autre volet de l’histoire : celui de la seconde guerre mondiale. Nous sommes, en effet, partis à Kanchanaburi que seuls les plus âgés d’entre vous connaissent par l’intermédiaire d’un film intitulé : « le pont de la rivière Kwai ».  Que l’on ne prononce d’ailleurs pas à la Française sous peine que votre interlocuteur se croit insulté de « cochon »… &lt;br&gt; C’est ici, sur cette rivière, pour la construction d’un pont, que des centaines de prisonniers de guerre sont morts  à la tache sous les ordres des Japonais. &lt;br&gt;
Après avoir visité le cimetière de guerre, nous avons  pris le train qui traverse la vallée sur des constructions ferroviaires d’époque. Heureusement que ce dernier ne va pas bien vite car on se demande comment tout cela peut encore tenir ?
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Pour finir, après la visite d’un petit musée, nous avons, à pied, franchi le pont. Enfin celui en métal, celui sur lequel passe le train qui traverse la vallée car celui du film, en bois, n’existe plus.
&lt;photo6&gt;

</description></item><item><title>Et j'entends siffler le train...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Et+j%5C%27entends+siffler+le+train...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Et+j%5C%27entends+siffler+le+train...</guid><pubDate>28 Jan 2009 10:34:58 +0200</pubDate><description>Après cette journée à dos d’éléphant, notre périple lao touchait à sa fin. Il ne nous restait plus qu’à prendre le bus pour retourner à Vientiane afin de rencontrer l’association Elefantasia. Après cela,  nous quitterions définitivement le pays pour un retour en Thaïlande. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le trajet en bus entre les deux plus importantes villes du pays fût particulièrement  long et ennuyeux. Long car il a duré presque 10 heures et ennuyeux car il s’est déroulé en pleine journée et que le parcours montagneux en zigzags nous a empêchés  de fermer l’œil ne serait-ce qu’une seconde.  Et pour couronner le tout,  notre arrivée tardive à Vientiane ne nous a pas facilité la tache pour trouver un logement : entre auberges complètes et chambres miteuses, nous avons du faire deux fois le tour du centre ville pour poser nos sacs dans un endroit libre et décent.
 &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain matin, du fait d’une petite erreur de lieu de rendez-vous avec Sébastien de Elefantasia, nous sommes tombés par hasard dans les locaux d’un projet agricole européen. Un employé plutôt sympathique nous a fait faire le tour du propriétaire en tentant de nous expliquer les tenants et aboutissants du programme. Malheureusement, son anglais était presque à la hauteur de mon lao ce qui n’a pas facilité les échanges. De toute façon, nous étions attendus, nous n’avons donc pas trainé et avons continué notre chemin jusqu’à notre lieu de rendez-vous. En espérant que ce soit le bon cette fois. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne vais pas détailler notre entretien et ce qu’il en est ressorti car comme d’habitude, un article dédié y sera consacré. Juste un peu de patience.  Après la rencontre, nous n’avons pas eu particulièrement le temps de traîner car le soir venu nous prenions le train pour Bangkok. Quel plaisir de ne pas poursuivre notre parcours en bus. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alors que le train s’apprêtait à quitter la gare d’une des villes les plus au Nord de la Thaïlande, à notre grande  surprise,  nous avons vu, sur le quai, tout le monde se lever et  se figer au son de ce qui semblait être  l’hymne national. Ce n’est que bien plus tard que nous avons appris que dans de nombreux endroits, l’hymne à l’honneur du roi était diffusé deux  fois par jours et que toute personne l’entendant qu’elle soit thaïlandaise ou simple touriste devait respecter le protocole.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les  sièges  des wagons des trains de nuit thaïlandais ont la particularité de se transformer d’une position assise en position couchette d’après un ingénieux procédé. En gros, une fois l’heure du repas passé, un employé du train transforme les deux sièges en vis-à-vis en une couchette basse et déverrouille ensuite,  au dessus, la couchette du haut jusqu’alors dissimulée dans un coffrage articulé. Pour finir,  un petit rideau est installé afin de  préserver l’intimité de chacun.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour ma part le voyage s’est plutôt bien déroulé si ce n’est les 4 heures de retard à l’arrivée. Par contre,  pour Aurélie ce ne fût pas la même chose. Heureusement que nous n’étions pas loin des toilettes car ces dernières l’ont vu passer quelques fois pendant la nuit… Nous sommes donc arrivés moyennement frais à Bangkok en matinée pour débuter la grande mission qui nous occuperait ces 10 prochains jours : faire découvrir la Thaïlande à nos parents respectifs venus nous rendre visite pendant leurs vacances. Tout d’abord réservation du train qui nous emmènerait trois jours plus tard dans le Sud du pays. Puis direction l’hôtel pour les attendre. Avec le retard accumulé, ils allaient finir par arriver avant nous !!!!
</description></item><item><title>Les derniers reportages réalisés en Asie</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nos+derniers+reportages+en+Asie</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nos+derniers+reportages+en+Asie</guid><pubDate>25 Jan 2009 15:19:20 +0200</pubDate><description>Nous avons été quelque peu silencieux ces dernières semaines sur les reportages que nous avons réalisés. Tout d'abord,il faut savoir qu'au Vietnam, au Cambodge et au Laos, nous disposions de peu de temps pour organiser nos rencontres. Aussi, nous n'avons pas eu l'occasion de vous prévenir à l'avance des reportages prévus comme nous l'avions fait jusque là. Voici un des aléas du voyage tel 
que nous le pratiquons - s'adapter sans cesse aux changements et aux imprévus. Mais n'ayez 
crainte,nous revenons avec des sujets forts intéressants :
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
- Au Cambodge, nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer le représentant de la délégation de l'Union européenne à Phnom Penh qui nous a présenté les objectifs de l'aide européenne dans un pays qui est en plein développement dans de nombreux domaines.&lt;br&gt; Notre but était d'en savoir plus sur la situation du pays quant au déminage de son territoire. Le Cambodge est l'un des pays les plus minés au monde. De nombreuses ONGs s'y sont installées pour soutenir les victimes des mines anti-personnel, outils de guerre déposés jusque dans les années 90 par les Khmers rouges visant non pas à tuer l'ennemi mais à le mutiler sévèrement.&lt;br&gt; Le gouvernement a développé un programme pilote - appelé ECOSORN. Composé de plusieurs volets, ce dernier vise au développement économique durable de la région ouest du pays. Ce projet de 26 millions d'euros, financé à hauteur de 95 % par l'Union européenne, comprend une composante sur le déminage de zones bien définies dans cette région cible, notamment le long de la frontière thaïlandaise qui est truffée de mines. &lt;br&gt;L'originalité de cette composante est de prévoir l'utilisation économique des terres ainsi déminées afin que la population locale défavorisée puisse y faire pousser riz et autres cultures. Ces aliments serviront à nourrir les familles des villages ciblés ou -selon les récoltes - à vendre les surplus au marché local. En compagnie de l'équipe ECOSORN, nous sommes allés sur le terrain pour découvrir les premiers 
résultats de ce projet gouvernemental aux retombées locales importantes. Un article complet sera bientôt en ligne.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
- Au Laos, nous avons eu envie de nous intéresser aux conditions de vie des éléphants. Pourquoi allez-vous nous dire? Tout d'abord, parce que le Laos est surnommé &quot;le pays au million d'éléphants&quot;. 
Ensuite, parce qu'en nous baladant à travers le pays, nous avons entendu pas mal d'histoires sur les pachydermes, notamment que leur nombre sur le territoire serait aujourd'hui inférieur à 2000. &lt;br&gt;En creusant un peu, nous avons découvert que ces éléphants n'étaient même plus sauvages mais domestiqués. Et encore plus étonnant ... que cette tradition remontait à des siècles! Et puis,nous avons appris que les touristes pouvaient faire des randonnées à dos d'éléphants. Et nous nous sommes demandés d'où venaient ces bêtes qui logeaient maintenant dans des camps? De fils en aiguilles, nous avons enquêté en finissant notre reportage à Vientiane où nous avons rencontré l'un des initiateurs de l'association française Elefantasia. Depuis sa création, il y a quelques années, cet organisme 
recense les éléphants domestiqués dans les villages à travers le Laos, et donne gratuitement les soins indispensables à la bonne santé des éléphants au travail. &lt;br&gt;L'association accompagne aussi les cornacs en les formant aux premiers soins à faire à leurs éléphants en cas de problème. Un kit de secours leur est fourni.&lt;br&gt; Enfin, Elefantasia joue la carte de la sensibilisation du grand public sur les dangers encourus par les éléphants du Laos en mettant en place chaque année, en collaboration avec les autorités publiques, un festival visant à présenter les éléphants au travail, mais aussi souligner les traditions liées à cette pratique ancrée dans la société laotienne depuis des siècles. Un article complet bientôt en ligne sur ce thème qui - vous le verrez - ne concerne pas que le peuple Lao...

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
- Au Vietnam ... Nous avons eu quelques soucis avec notre visa. Pour réaliser un reportage, il nous fallait obtenir un visa business et non touristique. Nos partenaires sur place, l'association Save the Children, se sont démenés pour nous. &lt;br&gt;Cependant, à cela s'ajoutaient des problèmes de délais et une arrivée obligatoire par les airs, alors que nous n'étions qu'à quelques kilomètres des frontières terrestres vietnamiennes. Bref, le temps était compté - le budget aussi - et nous n'avons 
pas pu repasser dans le pays comme souhaité. Pourtant,le sujet que nous souhaitions couvrir était d'une grande importance.&lt;br&gt; Save the children développe dans le Sud du Vietnam des programmes de sensibilisation sur l'attitude à adopter en cas de tsunami, et ceci à destination des enfants ... Rappelons qu'en 2004, l'Asie du Sud Est a été frappé par un tsunami qui a causé la mort de milliers de personnes. Depuis, l'Union européenne a renforcé son aide aux pays vulnérables qui rencontrent plusieurs fois par an des problèmes liés aux catastrophes naturelles en tout genre (inondations dues à la mousson, tremblements de terres, ...). Avec un littoral qui s’étend du nord au sud, le Vietnam est un 
pays qui subit chaque année de terribles dégâts. Les enfants sont souvent les premières victimes.&lt;br&gt; Le programme DIPECHO de la Commission européenne encourage et finance les ONGs locales et 
internationales à lancer des campagnes de sensibilisation et des actions de prévention afin de limiter les risques en cas de catastrophe. Nous devions assister à une action de sensibilisation dans une école du Delta du Mekong. &lt;br&gt;Ne pouvant être présents, Save the children a eu la gentillesse de nous faire suivre quelques photos afin que nous puissions tout de même vous parler de ce sujet que nous trouvons très important. Bientôt en ligne plus d'information et quelques photos.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
</description></item><item><title>Les photos du camp</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+photos+du+camp</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+photos+du+camp</guid><pubDate>24 Jan 2009 10:39:05 +0200</pubDate><description>Après la news, voici les photos du camp des éléphants. Un petit clic sur l'image pour lancer le diaporama.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/elephants camp/diaporama&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/elephants camp/diaporama/&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
Elephant Camp
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Des questions des jeunes de la  MJC de Villeneuve La Garenne</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Des+questions+des+jeunes+de+la++MJC+de+Villeneuve+La+Garen</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Des+questions+des+jeunes+de+la++MJC+de+Villeneuve+La+Garen</guid><pubDate>23 Jan 2009 16:12:29 +0200</pubDate><description>Un groupe d'enfants en primaire de la MJC de Villeneuve La Garenne nous a contactés récemment pour nous poser quelques questions sur notre périple.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour voir les réponses, rendez-vous sur &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/phpbb/viewtopic.php?t=51&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le forum&lt;/a&gt;.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous !
</description></item><item><title>elephant camp</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=elephant+camp</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=elephant+camp</guid><pubDate>23 Jan 2009 14:42:31 +0200</pubDate><description>Pour ceux qui se sont inquiétés de notre long silence, je vous rassure nous n’étions qu’en vacances tranquillement installés dans des bungalows sur la côte Thaïlandaise en compagnie de nos parents venus passer leurs vacances hivernales en notre compagnie. Nous avons donc mis de côté pendant cette dizaine de jours: projet, voyage, site web, etc… Mais maintenant nous sommes de nouveau tous les deux et nous reprenons donc nos bonnes vieilles habitudes comme avant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après Hongsa et notre tentative ratée de voir des éléphants, nous avons programmé une journée dans un camp à éléphant pour touristes, dans la région de Luang Prabang. Nous avons eu énormément de mal à choisir le camp dans lequel nous allions découvrir la vie quotidienne des pachydermes domestiqués devenus promeneurs à touristes.

 Ce que nous cherchions à voir de nos propres yeux ce sont les conditions dans lesquelles les éléphants évoluent dans ces camps. Après avoir posé beaucoup de questions, nous avons eu peu de réponses. Pourtant, la plupart des opérateurs de Luang Prabang proposant ces journées disent développer un tourisme durable dont l’argent permet de donner une retraite bien méritée aux éléphants qui ont porté des années durant des tonnes de troncs d’arbres. Ces agences expliquent aussi qu’elles aident les communautés locales en travaillant directement avec eux et en leur reversant une partie de l’argent versé par les touristes. Bref, le choix n’a pas été facile mais nous avons finalement opté pour l’agence qui nous paraissait la plus pro sans toutefois être convaincus à 100%. Nous verrions bien sur place.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois sur le camp nous avons découvert la vie des 7 éléphants vivant ici. Il s’agit d’anciens éléphants de travail achetés ou loués par le propriétaire du camp pour promener les touristes. Chacun des éléphants est accompagné sur le camp par son cornac. Le  cornac c’est un peu comme le jockey en équitation : il sait parler à son éléphant qui peut comprendre jusqu’à 40 ordres oraux et tactiles.

 Avant de partir en randonnée, nous en avons appris un peu plus sur ces gros animaux. Et, à notre grande surprise, nous avons découvert que ces animaux sont très fragiles, notamment de l’estomac et des intestins. Il suffit de les déplacer de leur environnement pour les perturber lourdement. Aussi, ledit camp a déjà du faire face à trois décès depuis sont ouverture il y a quelques années. Les éléphants se nourrissent de plantes et de racines et il leur faut une grande diversité pour leur assurer une bonne santé. Ce sont aussi des animaux très têtus qui peuvent être dangereux s’ils décident de ne pas obéir.  Mais nous avons apprécié leur côté tranquille. Ces grosses bêtes sont attachantes et vives. Comme les singes, les éléphants sont les rares animaux à réagir devant leur reflet dans un miroir, signe d’une réelle intelligence.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après cette petite leçon animalière, nous sommes partis en compagnie d’une des femelles éléphants et de son cornac en balade autour du camp. Nous n’avons pas était très loin, et ce principalement du fait de la faible vitesse de croisière des pachydermes qui, à la marche, ne vont pas plus vite qu’un humain. De toute façon, c’est tellement confortable qu’on ne souhaite pas non plus s’y attarder !!!!
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;

L’après-midi, en groupe restreint de 4, nous sommes partis baigner les éléphants. Cette fois pas d’attelage, nous étions assis directement derrière les oreilles de l’animal, comme font les cornacs. Bien sur, les maîtres étaient derrière nous pour veiller car un accident peut vite survenir. Et là, il faut avouer que ce fût un moment merveilleux : nous étions au milieu de la rivière en train de frotter les pachydermes avec une brosse pour les nettoyer de toute la poussière qu’ils accumulent sur leur duvet gris. Les éléphants semblaient vraiment apprécier leur bain. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir, nous avons laissé nos compagnons en milieu d’après-midi car eux partaient finir la journée dans la forêt  avoisinante. C’est ici qu’ils se nourrissent en grande quantité – en plus de leurs repas au camp qui ne seraient pas suffisants (un éléphant mange plus de 200kgs de végétaux par jour) - et qu’ils dorment la nuit. Quant à nous, nous sommes partis nous baigner à notre tour dans des cascades non loin de là. Avant de repartir, le piroguier accompagné de pêcheurs locaux a proposé à Morgan de goûter quelques poissons fraichement pêchés arrosés de quelques goulées de Lao Lao – whisky local.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Même si nous avons appris beaucoup de choses sur les éléphants, il nous est encore aujourd’hui impossible d’avoir des certitudes quant aux bienfaits de ce type de camps, car même si les éléphants semblent être bien encadrés, ils restent sous l’emprise de l’être humain. Par contre, reste l’idée que l’industrie touristique semble moins éprouvante pour les pachydermes que celles du bois. Nous sommes impatients de rencontrer l’association Elefantasia pour enfin avoir des réponses claires à nos questions.
</description></item><item><title>Hongsa, enfin !!!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hongsa%2C+enfin+%21%21%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hongsa%2C+enfin+%21%21%21</guid><pubDate>13 Jan 2009 17:11:15 +0200</pubDate><description>Bien que local, le bateau qui nous menait de Luang Prabang à Hongsa était à 90% rempli de touristes rejoignant la Thaïlande, distante de 2 jours de navigation. Quand à nous, nous abandonnerions tout ce beau monde à la fin du premier jour pour nous rendre dans la ville de Hongsa. Enfin c’était le plan, car après 15 minutes de navigation, le moteur du bateau à rendu l’âme, ce qui laissait présager le pire. &lt;br&gt;
Heureusement, le trajet se faisait à contre courant,  nous nous sommes laissés dériver pour un retour à l’embarcadère. Une fois revenus à notre point de départ, nous avons accosté à côté d’un autre bateau. Puis il a fallu que nous changions tous de bateau … en passant de l’ancien au nouveau… sans revenir sur la terre ferme. &lt;br&gt;Différents bagages ont failli finir à l’eau et il s’en ait fallu de peu pour que le scooter que nous transportions sur le bateau fasse les beaux jours  lui aussi du fleuve.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
La contrepartie de l’espace gagné à bord du nouveau bateau fût la perte d’une heure de temps, ce qui programmait notre arrivée vers 15 heures soit 6 heures plus tard. Contrairement à nos précédentes expéditions fluviales où nous avions contemplé les tranches de vie de la population vivant de la rivière, celle-ci fût  beaucoup plus marquante par la beauté des paysages. Le  Nam Kame coule en effet au milieu de moyennes montagnes qui couvrent ici une bonne partie de la région. Ceci  explique  surement  la faible densité de population installée le long du rivage. 
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Ce n’est finalement qu’après 8 heures de navigation que nous sommes arrivés à Tong Sueng, où là nous devions encore prendre un transport terrestre pour nous rendre à notre destination finale. A notre grande surprise – ou pas car nous nous y étions préparés -, nous étions les seuls touristes à descendre du bateau et c’est en compagnie des locaux que nous sommes montés à l’arrière de la fourgonnette pour parcourir les derniers kilomètres. Heureusement, la nuit étant tombée, nous ne nous sommes pas entièrement rendus compte de la dangerosité (là on parle seulement pour Morgan car Aurélie veille toujours…) de la route qui longeait, à travers les montagnes, quelques jolis précipices.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Une fois arrivés sains et saufs à destination, c’est un jeune lao qui avait fait la route avec nous qui nous a accompagnés à notre guesthouse en nous parlant de son métier – il travaille pour une ONG allemande qui développe dans la région de Hongsa un projet agricole. Nous avons élu domicile dans une petite maison tenue par une allemande installée ici depuis une année. Après avoir dîné dans un resto local- l’un des seuls de la ville d’ailleurs- nous avons assisté, de loin, au concert d’un groupe local. Ce n’est qu’après avoir discuté avec d’autres personnes, que nous avons appris qu’il s’agissait d’un groupe super connu au Laos en pleine tournée nationale. Il fallait aller jusqu’à Hongsa pour voir ça !!!
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Le lendemain, après une brève incursion dans la ville, nous nous sommes rapidement rendus compte qu’hormis nos voisins de chambres, au nombre de 5, il n’y avait aucun autre touriste dans la ville. On est loin des villes hyper touristiques que nous avions visitées au Laos jusqu’à maintenant.  Si nous avions atterri ici, ce n’est pas hasard. Nous  avions dans l’idée de croiser les sujets de notre reportage Laotien : les éléphants domestiqués pour le ramassage du bois. C’est en effet dans la région de Hongsa qu’il subsiste le plus grand nombre d’éléphants au travail du Laos. &lt;br&gt;Malheureusement,  contrairement à ce qui est énoncé dans les guides, il est impossible de les voir facilement car ces derniers  travaillent dans des coins très reculés de la région, là où il est généralement impossible de se rendre en voiture, et donc là où les camions qui transportent le bois ne peuvent se rendre.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Nous avons donc pour le moment fait une croix sur les éléphants et nous avons profité de notre journée pour découvrir la région à pied en marchant plusieurs heures.
&lt;photo6&gt;
  Avant de quitter la ville, nous avons été conviés par des locaux en fête à venir déguster avec eux quelques verres de bière Lao  et de whisky local (Lao Lao) en l’honneur des jeunes mariés-enfin on va dire que c’était pour ça, car la communication était difficile et nous avons eu du mal à comprendre le pourquoi de ladite fête). Nous avons fini notre journée en contemplant le coucher de soleil sur les hauteurs de la ville.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt; &lt;br&gt;
Ne pouvant voir les éléphants, nous avions décidé de reprendre la route le lendemain. N’étant pas très motivés par 8 heures assis sur les petits bancs étriqués du bateau, nous avons décidé de retourner vers Luang Prabang par la route, ce qui impliquait un retour en deux étapes avec une escale nocturne à Sayabouri. Quelle bonne idée, n’avons-nous pas eu ! Le premier trajet à sûrement était l’un des voyages les plus éprouvants que nous avons fait jusqu’à maintenant. Car compte-tenu du mauvais état de la route ou plutôt de la piste, elle ne peut s’effectuer qu’en 4x4. Nous nous sommes donc retrouvés dans le froid matinal assis dans la plateforme arrière du véhicule - toutes les places au chaud à l’avant étaient occupées par la famille du chauffeur. Il ne nous restait donc que le tape-cul de derrière en compagnie de locaux, de sacs de riz et de ciment, sans compter le carton rempli de poussins. Heureusement pour moi et contrairement à Aurélie, je n’étais pas assis à côté d’une vieille dame rotant tout ce qu’elle pouvait pendant les 4 heures de trajet et se laissant bercer par les secousses du 4X4 tout en s’affalant sur ses voisins. Et là, c’est pas du chiqué, on a la preuve en image … Mais il va falloir attendre car Dailymotion deconne un peu...
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Bien que plus grande, Sayabouri est encore moins touristique qu’Hongsa (si si c’est possible) du fait du peu de chose à voir. Du coup ayant trouvé une chambre bon marché mais équipé d’une TV câblée nous avons passé la fin de journée devant TV5 monde – il fallait quand même se remettre de ce qu’on venait de vivre le matin. Et pour clôturer notre journée, nous avons regardé le dernier des Angélique devant un pique-nique improvisé chips à la vache qui rit. Royal !!! 
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Le lendemain nous reprenions encore et encore un nouveau bus pour Luang Prabang.
</description></item><item><title>Ca marche ou pas ?</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ca+marche+ou+pas+%3F</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ca+marche+ou+pas+%3F</guid><pubDate>11 Jan 2009 15:07:27 +0200</pubDate><description>Il parrait que le diaporama de Vang Vieng ne marchait pas. Je pense que maintenant le problème est résolu, je vous laisse donc avec nos photos du jour de l'an.


&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a  target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vang%20vieng/diaporama/&quot; &gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot;   href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vang%20vieng/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Vang Vieng
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Luang Prabang</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Luang+Prabang</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Luang+Prabang</guid><pubDate>11 Jan 2009 14:49:35 +0200</pubDate><description>Je ne sais plus où nous vous avions laissés, mais il y a de fortes chances que ce soit encore dans un bus. Il faudrait qu’un jour on essaie de faire le décompte du nombre de bus et surtout du nombre d’heures passées dedans depuis le début du périple,  ça doit être impressionnant. &lt;br&gt;
Enfin bref, si je me rappelle bien, nous étions dans un bus (encore) en train de quitter Vang Vieng pour Luang Prabang. C’est marrant de voir la différence touristique entre deux villes pourtant éloignées que de quelques heures de transport. D’un côté, on trouve de jeunes australiens en short et débardeur et de l’autre des européens plus âgés habillés comme s’ils partaient en expédition scientifique dans  le fin fond de la  jungle laotienne. Et nous, parmi tout ce beau monde, on  se trimbale toujours avec nos polaires Décathlon, car le soir il fait plutôt froid. Ok tout est relatif, froid chez nous c’est 10 degrés et pas en dessous de 0 et puis l’après midi c’est plutôt 25. Et vous (hihihi)?
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Luang Prabang est la 3ème ville du pays par sa taille et s’étend sur une longue langue de terre au confluent du Mékong et de la rivière Nam Kane. Sa beauté et son patrimoine lui on valut d’être classée au Patrimoine mondiale de l’UNESCO en 1995, et ce, grâce à l’appui de la France, de la région Centre et de l’Union européenne.  Depuis ce temps là, la ville bénéficie de programmes afin de préserver le patrimoine qui a déjà subi de forts dommages. Ici, pas de bâtiments modernes autorisés ni de constructions en hauteur, mais uniquement de vieilles demeures d’un étage splendidement réhabilitées. &lt;br&gt;  Cependant, la petite rue principale a été transformée en « ghetto à touristes » car elle ne compte que nombres de cafés à l’occidental, restaurants et guesthouses plutôt luxueuses. C’est d’ailleurs une des choses frappantes à Luang Prabang : les vieilles demeures sont pour la plupart rénovées pour en faire des hébergements quelque peu chics et chers. Du coup, lorsque nous sommes arrivés dans le centre avec nos sacs à dos, nous nous sommes cassés le nez sur des établissements abordables complets – comme dans toutes les villes du Laos que nous avons traversées, comment peut-on dire d’un pays qu’il est si peu touristique quand on voit le remplissage constaté ces quinze derniers jours ? – soit sur des logements luxueux de 50 dollars la nuit. Nous nous sommes repliés dans une rue voisine et avons trouvé une chambre normale mais qui reste chère, selon nous, par rapport au niveau de vie du pays. 
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Ayant eu notre quota de temples pour un bon moment, nous avons préféré vagabonder dans les rues de cette paisible ville plutôt que d’aller faire le tour des lieux de culte. L’une des principales attractions est le marché du soir qui regroupe d’un côté des laotiennes vendant leur artisanat local et de l’autre des touristes en recherche de souvenirs bon marché. Il parait qu’il s’agit du marché le plus paisible d’Asie du sud Est. De mon côté, j’ai beau admirer le pays et apprécier ses habitants, je ne suis vraiment pas attiré par toutes ces « babioles » et vêtements locaux. De toutes façons, être habillé en soixante-huitard, ça a son charme en vacances mais pour trouver un boulot au retour c’est autre chose. Aurélie n’est pas du même avis et aime découvrir les étoffes et bijoux traditionnels proposés par les habitants des villages voisins. Un truc de fille…surement.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Après avoir diné dans un petit resto local le long du Mékong (il est vraiment partout ce fleuve), nous sommes gentiment allés nous coucher car une longue journée nous attendait le lendemain. Déjà, nous reprenions la route. Enfin pour dire vrai, c’est le bateau et non le bus qui nous emmènerait jusqu’à destination et autre nouveauté ce n’est pas sur le Mékong mais sur la Nam Kane que nous naviguerions.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;

</description></item><item><title>En attendant la suite....</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+suite....</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+suite....</guid><pubDate>08 Jan 2009 12:46:25 +0200</pubDate><description>En attendant la suite, voici les diaporamas du Laos. OK, toutes les photos n'y sont pas, mais c'est un bon début. Un petit clic pour les visualiser.


&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/det/diaporama/&quot; &gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/det/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Don Det
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a target=&quot;_blank&quot;  href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Pakse/diaporama/&quot; &gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot;  href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Pakse/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Pakse
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a  target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Plateau%20des%20bolovens/diaporama/&quot; &gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot;  href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Plateau%20des%20bolovens/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Plateau des Bolovens
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a  target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vientiane/diaporama/&quot; &gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot;  href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vientiane/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Vientiane
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a  target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vang%20vieng/diaporama/&quot; &gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot;   href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Laos/Vang%20vieng/diaporama/&quot;  class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Vang Vieng
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>De Vientiane à Vang Vieng</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+Vientiane+%E0+Vang+Vieng</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+Vientiane+%E0+Vang+Vieng</guid><pubDate>03 Jan 2009 13:26:01 +0200</pubDate><description>Après une nuit à bord du « King of the bus », nous sommes arrivés à Vientiane la capitale du Laos. L’ambiance ici est très éloignée des capitales sud-est asiatiques que nous avons visitées jusqu’à maintenant : pas d’énormes constructions, seulement des battisses de quelques étages, l’atmosphère y est vraiment paisible.
&lt;br&gt;  &lt;br&gt;
Mais cela ne nous a pas empêchés, une nouvelle fois, de galérer pour trouver un logement, car même arrivés aux aurores, nous avons dû faire face au refus de guest-houses complètes. Une fois installés nous avons passé notre journée à traîner dans la ville et surtout à nous prélasser assis à une terrasse de café.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous ne pouvons pas vous en dire plus pour le moment car n’ayant pas forcément beaucoup de temps pour visiter le reste du pays, nous sommes repartis dès le lendemain pour Vang Vieng. Qui, d’après le guide, se trouve dans une région verdoyante peuplée de Hmong et de Yao, et fameuse pour ses grottes et ses cascades, ses falaises et pains de sucre calcaires. Mais jusqu’à maintenant ce n’était pas ce tableau là que les personnes rencontrées nous avaient dressé. Mais plutôt une ville fréquentée par de nombreux fêtards venus en nombre d’Australie s’abreuvant d’alcool  bon marché servi ici dans des petit seaux et se prélassant dans des bars où passent en boucle toutes les saisons de FRIENDS. &lt;br&gt;

Côté fête ca tombait bien, c’est ici que nous allions passer notre jour de l’an.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après avoir englouti notre dîner festif- pizza pour Morgan et  céréales pour Aurélie (ce n’est pas tout les jours noël) - nous avons fini notre soirée au « Smile Bar », où un DJ Irlandais passait de la musique digne d’un bon bal des pompiers du 14 juillet, tout ça autour d’un bon gros feu de bois. Un petit jeu pour vous... Où est Charlie?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, après un réveil tardif, nous nous sommes attaqués à l’attraction principale de Vang Vieng : le tubing. En gros il s’agit de descendre la rivière voisine, appelée Nam Song, sur une chambre à air de roue de camion.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
 L’intérêt n’est pas vraiment dans la descente – surtout en saison sèche ! – mais dans la dizaine de bars qui jalonnent les deux rives de la rivière. Devant chacun eux, des employés vous lancent une corde pour vous aider à amarrer. Dans chaque bars, des rafraichissements vous sont proposés – et pas des moindres puisqu’on retrouve ici les petits sceaux dont nous vous avons parlé juste au dessus contenant le fameux whisky local, le Lao Lao. Pour notre premier arrêt, alors que tous les bars sont remplis d’australiens ayant une bière à la main, nous avons atterri – nous ne savons pas pourquoi – dans un bar où seuls des locaux profitaient de leurs trois jours de vacances nationales (du 1er au 3 janvier).
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt; Du coup, ici pas de David Guetta ou de Red Hot mais les groupes thaïlandais du moment (le Laos est fan!). Ensuite, Morgan est passé aux choses sérieuses, en s’essayant aux attractions du coin : tyrolienne, toboggan et trapèze volant au dessus de l’eau. On vous remet le bêtisier de la nouvelle année pour votre propre appréciation.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes repartis dès le lendemain – Aurélie était contente de quitter le bruit permanent de la petite ville - entre musique, FRIENDS, moto, cris d’australiens, pas moyen de respirer quelques secondes de calme. Nous avions encore du chemin devant nous, la première étape étant Luang Prabang à 7 heures de bus de là.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

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</description></item><item><title>Bonne année 2009 !</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bonne+ann%E9e+2009+%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bonne+ann%E9e+2009+%21</guid><pubDate>03 Jan 2009 13:13:58 +0200</pubDate><description>Nous vous souhaitons à toutes et à tous une très bonne année 2009. Et dans la pure tradition française, nous vous avons préparé un petit bétisier pour l'occasion, comme à la maison...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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</description></item><item><title>C'est Pakse mort... mais bon</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+Pakse+mort...+mais+bon</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+Pakse+mort...+mais+bon</guid><pubDate>31 Dec 2008 14:30:35 +0200</pubDate><description>Après notre courte escapade sur l’une des îles du Mékong, nous avons repris notre route vers le Nord. En même temps,  on n’avait pas trop le choix sinon c’était retour vers le Cambodge… Notre étape suivante fut donc tout naturellement Paksé, la dernière grande ville du sud Laos.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Grande ville est un bien grand mot, car ici ce terme n’a pas le même sens qu’un peu partout ailleurs. Alors que nous nous attendions à une ville peuplée et  donc bruyante, nous avons débarqué dans une petite bourgade paisible où les véhicules qui parcourent les rues se comptent sur les doigts de la main.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Par contre pour les touristes c’est différent. Nous ne savons pas si c’est parce qu’il y a peu d’hébergements ou parce que le nombre de touristes est important mais il n’a pas été facile de trouver un logement. Bien qu’arrivés en début d’aprèm, nous avons du subir plusieurs refus avant de trouver une chambre où poser nos valises. Et dans ces conditions, il ne faut pas être difficile. De toute façon  nous ne comptions pas moisir ici, mais simplement profiter de la ville comme point de départ pour aller visiter le plateau des Bolovens, l’une des principales régions agricoles du Laos.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le temps nous étant compté, nous avions dans l’idée de booker un tour à la journée. Mais à la vue des prix exercés ici, nous avons été beaucoup refroidis.  Comme nous y rendre par nos propres moyens nous aurait pris beaucoup trop de temps, nous avons faillit y renoncer.  Et puis, un couple de français nous a parlé d’un tour organisé par une guest-house un peu moins cher et avec surtout la possibilité de rester pour la nuit dans l’un des villages visités et de ne rentrer que le lendemain avec le tour suivant (si un tour était organisé le lendemain). Nous avons donc opté pour cette solution et somme partis le lendemain en compagnie de 2 Français et d’un Anglais francophone.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au programme de notre journée : la visite des plus belles cascades du coin ainsi que la visite de plantations de thé et de café crées au temps des colonies françaises. En effet, le plateau des Bolovens, qui jouit d’un climat d’altitude idéal, est célèbre pour son café réputé pour être le meilleur du Laos. En passant par la cueillette, le processus de transformation jusqu'à la dégustation finale, notre guide du jour nous a tout expliqué et celui-ci est plutôt bien placé car récolter du café fût son premier métier et nous nous trouvions sur des terres appartenant à sa famille. Le seul hic est que l’entreprise commerciale derrière tout ca est…. suspens….chinoise….comme d’hab.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi, nous avons continué notre visite par la découverte d’un village animiste. Ceux-ci croient aux Phis. Ce qui signifie à la fois esprit, âme, fantôme. Les Phis sont partout : génies bienfaisants, malfaisants, ou facétieux ; présents dans un arbre, un animal, une maison où même une personne. Mais plus que cet aspect religieux, ce qui nous à frappé, ce sont les conditions de vie déplorables de ces personnes. Associée aux croyances par exemple pour eux la maladie est l’apparition d’une force occulte plutôt que l’apparition de microbes et donc plutôt que d’appeler un médecin, ils préfèrent changer le nom des malades pour tromper les esprits. Il en résulte que 25% des enfants n’atteignent pas l’âge de 5 ans. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir notre journée et pour ce qui allait être pour nous notre point de chute pour la nuit nous nous sommes arrêtés à Tad Lo. Un petit coin en bordure du plateau des Bolovens où 3 jolies petites chutes d’eau s’écoulent paisiblement. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La nuit venue alors que tout avait bien commencé et que nous sortions d’une longue discussion avec un artiste allemand de passage nous sommes allés nous coucher. Après peut-être 2 heures de sommeil, j’ai été rejoint  dans mon lit par une charmante créature. Ne l’ayant pas invité et la sentant se balader librement sur mon torse, je l’ai repoussé du revers de la main et elle est allée s’écraser sur le sol. C’est seulement après l’avoir éclairée de ma lampe torche que je me suis aperçu qu’il s’agissait d’un énorme cafard. Alors partager ma chambre avec ces bêtes là je veux bien - ce n’était ni la première ni la dernière fois - mais de là à partager le même lit….
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous nous sommes renseignés comme convenu, et la guesthouse de Paksé n’avait pas de tour prévu pour la journée. Du coup, nous devions aller attraper un bus local pour rentrer car nous avions le soir un bus de nuit pour Vientiane. Nous voilà partis avec nos sacs à dos le long de la route que nous croyions principale selon les informations récupérées auprès de notre logeur. Mais après 1 kilomètre toujours rien – nous cherchions un pont qui devait être suivi de l’arrêt de bus. Nous avons rebroussé chemin et avons rencontré un texan qui nous a indiqué que l’arrêt était bien d’où nous venions mais à 2km. Nous voilà repartis sous le soleil de plomb. Nous sommes enfin arrivés à destination mais là nous avons du attendre encore une heure ce sacré bus. Finalement, la bonne nouvelle c’est que nous n’avons mis que 2h30 pour rentrer au lieu des 4h annoncées. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu, ce fût l’heure de prendre notre premier bus de nuit du Laos et alors là, pour une première, c’était une première….Un bus sorti de je ne sais quelle galaxie, à moitié kitschounet, à moitié chambre de maison close,… Ici pas de fauteuils mais des matelas, à partager à deux, ce qui est vachement sympa quand on voyage seul….Il faut passer la nuit allongé avec un inconnu. Remarquez cela peut engendrer des rencontres… Et nous avions un voisin musicien… toute la nuit, il nous a empêché de dormir tellement il ronflait fort. Mais le pire c’est qu’il ne devait avoir qu’une vingtaine d’année, je plains son entourage dans 20 ans. Nous sommes arrivés vers 6h30 à Vientiane où nous avons décidé de rester une nuit avant de rejoindre Vang Vieng pour le soir du 31 décembre.&lt;photo5&gt;
</description></item><item><title>Découvrez notre article sur Fiji FRIENDS</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+Fiji+FRIENDS</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+Fiji+FRIENDS</guid><pubDate>30 Dec 2008 12:39:37 +0200</pubDate><description>Il y a quelques mois, en plein coeur de l'océanie, nous découvrions le quotidien pas toujours rose des jeunes fidjiens de Lautoka, deuxième ville du pays. L'association FRIENDS, qui soutient les populations les plus démunies, nous a reçus les bras ouverts pour nous faire partager leur expérience. En France, les éléves de la section &quot; Service de Proximité et de Vie Locale&quot; du lycée Marcel Cachin de Saint-Ouen (93) nous avaient aidés à préparer l'interview en amont. Nous les remercions encore pour leur travail qui a été très apprécié de FRIENDS.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez maintenant découvrir un article complet sur cette rencontre en cliquant sur l'image ci-dessous.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%20avec%20FRIENDS%
20Fiji.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%

20avec%20FRIENDS%20Fiji.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec FRIENDS
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Un ptit tour dans les îles</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+ptit+tour+dans+les+%EEles</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+ptit+tour+dans+les+%EEles</guid><pubDate>30 Dec 2008 11:53:19 +0200</pubDate><description>Après 3 semaines passées au Cambodge, nous avons entrepris un voyage de 2 jours qui doit nous emmener au Laos, qui nous l'espérons, sera aussi intéressant. Attention la barre a été placée super haute. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ne pouvant traverser la frontière après 17 heures nous avons donc été contraints de passer la nuit dans la ville de Stung Streng au Cambodge dont le seul intérêt est d’être la dernière ville avant le Laos. Après la visite d’une Guest-House miteuse pourtant mise en avant dans l’ensemble des guides (en même temps, nous, cela ne nous étonne plus…), nous avons élu domicile dans une autre de construction chinoise, dans le style de celles de Phnom Penh. Pas très typique, mais au moins pas de surprises, toutes les chambres se ressemblent…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous avons donc pris un nouveau bus pour la frontière. Après quelques centaines de mètres parcourus en territoire Lao, nous avons changé de véhicule et surtout de conducteur. Nous étions à peine partis que la jeune conductrice avait déjà calée 3 fois pour effectuer un demi-tour qui apparemment était son premier. Nous avons rapidement compris que celle-ci apprenait à conduire car la moitié du temps c’est le passager assis à ses côtés qui changeait les vitesses… Heureusement nous n’avions pas beaucoup de chemin à faire car nous avions décidé de passer nos premiers jours dans le sud Lao, dans la région des « 4000 îles ». A cet endroit, le Mékong se divise en une multitude de bras où sont éparpillées des myriades d’îles verdoyantes (une alternative au delta du Mekong que nous avons zappé au Vietnam).  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après avoir quitté notre apprenti pilote, nous avons embarqué à bord d’un long-boat pour nous rendre  sur  Don Det, l’île sur laquelle nous avions décidé de passer  la nuit. Don Det ainsi que sa voisine toute proche Don Khône ont joué un rôle important au temps du protectorat Français pour la navigation sur le Mékong.  En effet, afin de contourner les zones infranchissables, une ligne de chemin de fer de 14kms de long avait été construite entre ces dernières. Aujourd’hui, il n’en reste pas grand-chose si ce n’est les vestiges d’une locomotive et des rails reconvertis en barrière.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois sur place, nous avons élu domicile dans une cabane sur pilotis au bord du Mékong, car ici il ne faut pas s’attendre à beaucoup plus, quasiment pas de construction en dur, pas d’électricité après 22h, l’ambiance est plutôt roots. Le bon côté c’est que l’île reste préservée et n’est pas dénaturée,  le mauvais côté :  nous risquions de dormir en compagnie de charmantes bébêtes. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi, nous sommes partis pour une balade sans fin à la découverte des 2 îles. En longeant la côte de Don Det, nous avons atteint le superbe pont du chemin de fer long de 150 mètres et reliant les 2 îles entre elles.
 A proximité de ce dernier repose les restes d’une locomotive n’ayant pas bougé depuis l’arrêt de l’exploitation de la ligne en 1945.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ensuite, nous avons continué notre chemin pour aller découvrir une chute d’eau. Nous étions bien partis jusqu’à ce qu’on se trompe de chemin… Nous sommes en fait arrivés sur une petite plage. De là partent des barques pour aller observer des dauphins de rivière tout près de la rive cambodgienne. Il s’agit d’une espèce en voie de disparition. Nous avons décidé de les laisser nager librement  sans avoir à nous supporter auprès d’eux : nous avions déjà eu la chance d’observer des dauphins d’eau douce en Bolivie (Mais oui souvenez-vous avec les alligators…), et puis en discutant avec d’autres visiteurs, il ne s’agit pas d’un site exceptionnel. Du coup, nous nous sommes dits que ces petites bêtes étaient sûrement mieux sans notre présence. Nous nous sommes assis quelques temps sur la plage pour profiter de la vue, puis nous sommes repartis vers notre fameuse cascade. Il nous a fallu parcourir au moins 1,5 kms de plus pour enfin l’atteindre. Cela valait le coup car le site est plutôt joli. Il était 16h00 quand nous avons trouvé le chemin du retour, plus que 5 km…. 
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
En soirée, nous avons profité de nos hamacs et de la vue sur le Mekong. Il faut avouer que c’est un endroit fabuleux et reposant. Puis nous nous sommes équipés de nos lampes torche pour aller diner. Nous avons tenté un indien et avons soupçonné que certains restaurants devaient utiliser directement l’eau du Mekong pour faire la vaisselle voire pour cuisiner… (en arrivant dans la prochaine ville on remarquera d’ailleurs une note à cet effet dans une guesthouse). Puis ce fût l’heure tant attendue, celle de rejoindre notre cabane et nos amis les bêtes… Finalement, à l’abri sous notre moustiquaire, nous aurions passé une bonne nuit si ce qui nous servait de matelas n’avait pas été dur comme la pierre. C’est donc avec une petite larme que, le lendemain, nous avons quitté notre logis pour continuer notre route vers le Nord du Laos.
&lt;photo6&gt;</description></item><item><title>Le cambodge...la fin</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+cambodge...la+fin</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+cambodge...la+fin</guid><pubDate>27 Dec 2008 16:46:07 +0200</pubDate><description>Nous avions encore deux sites importants à vous faire découvrir au Cambodge. Nous étions encore en compagnie de nos deux compères Natacha et Karim. Après avoir visité le musée du crime génocidaire (Tuol Sleng) (cf.nos précédentes news), nous nous sommes rendus sur le site de l’ancien camp d’extermination de Choeung Ek, à 5 kms de la capitale cambodgienne. Rendu célèbre par le film «  la déchirure », ce camp de la mort fût exploité pendant 3 ans par les khmers rouges. Les prisonniers de Tuol Sleng étaient amenés ici pour être tués. Pour ne pas gaspiller leurs cartouches, les bourreaux les achevaient à coups de crosse. Les corps ont été jetés dans 129 fosses communes.

 80 charniers ont été mis au jour, permettant ainsi de retrouver les ossements de 8985 personnes, hommes, femmes, enfants confondus, soit la moitié des victimes estimées. Certains corps ne comptaient pas de têtes. Un mémorial en forme de stûpa a été érigé sur le site en 1988.

 On y voit des milliers de cranes empilés sur des étagères, classés par sexe et par âge.

 C’est émouvant de découvrir ce site si paisible aujourd’hui en imaginant ce qu’il a été autrefois. Et ce qui est le plus hallucinant, c’est que &quot;autrefois&quot;, c’était il y a peine 30 ans (1975-1979). Il nous a semblé qu’il était important que les touristes, outre les temples d’Angkor,  visitent ce site car il s’agit bel et bien d’un volet de l’histoire du Cambodge. Un volet qu’il faut connaître et faire connaître afin que ces horreurs ne puissent pas s’évanouir de notre conscience collective.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sur une note plus légère, nous avons fait une petite balade au cœur du palais royal, datant du début du XXème siècle.&lt;br&gt; L’ensemble d’inspiration khmère ressemble en quelques points au Wat Prakeo de Bangkok. Nous avons découvert la salle du trône avec ses dorures quelques peu kitsches à nos yeux. Et en sortant, des moines bouddhistes qui faisaient du tourisme avec deux amies ont souhaité être photographiés avec nous quatre. Et -RE !

 A côté de la salle du trône, se trouvent un bâtiment français : le pavillon Napoléon III. Ce petit pavillon en fer a été offert par Napoléon III au roi Norodom en 1870. A l’origine il se trouvait en Egypte et accueillait l’impératrice Eugénie lors de l’inauguration du Canal de Suez.
&lt;photo5&gt;
 Nous avons terminé notre visite par la pagode d’argent, érigée à la fin du XIXème siècle et reconstruite en 1962. Il s’agit de la plus luxueuse pagode de la capitale qui comprend beaucoup de cadeaux offerts par les pays voisins, dont un bouddha en marbre provenant de Birmanie. Sinon, il y a bouddha d’émeraude et bouddha de diamants, bref bouddha sous tous les aspects…&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;
Voilà le temps de quitter Phnom Penh, et le Cambodge. Nous avons eu tout simplement un grand coup de cœur pour ce pays et ce peuple si accueillant, souriant et de surcroit avec une nouvelle génération plein de dynamisme. Nous avions rarement vu cela avant, surtout si on prend en considération la vie que ces familles ont dû endurée ces dernières décennies. Si le tourisme continue à se développer, nous espérons qu’il ne contribuera jamais à enlever ce charme si particulier et si apprécié de tous ceux qui viennent et Reviennent au pays juste pour le plaisir de vivre quelques temps auprès des cambodgiens de nature si agréable.
</description></item><item><title>Noël à Phnom Penh…</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=No%EBl+%E0+Phnom+Penh%85</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=No%EBl+%E0+Phnom+Penh%85</guid><pubDate>27 Dec 2008 16:36:26 +0200</pubDate><description>Noël à Phnom Penh… et bah croyez-nous si vous voulez mais c’était vraiment sympa. Pas de père Noël, ni de cadeaux… certes. Mais heureusement que nous avions nos marques dans la ville et que nous avions déjà repéré un restaurant français. Le hic c’est que nous ne savions pas si ce dernier offrait un menu spécial pour l’occasion ni même s’il était ouvert… Nous nous y sommes donc rendus sans grandes attentes - le fait de manger un bon repas français nous rendait déjà heureux. Et nous sommes arrivés dans un petit jardin planté de lumières tamisées avec des tables joliment dressées où se trouvait une carte « spéciale fêtes». Nous avons pu nous asseoir à une petite table – bien que nous n’avions pas réservé et qu’il y avait du monde. C’était marrant de voir tous ces gens – touristes ou familles d’expatriés – fêtant Noël comme nous à l’autre bout du monde. Nous avons ouvert le menu proposé et là … que de merveilles…foie gras, saumon,…il y avait le choix. Nous avons opté pour quelques petits-fours maison pour commencer, puis Morgan a poursuivi avec un tournedos Rossini, c'est-à-dire accompagné de foie gras,

 Aurélie, elle ayant jeté son dévolu sur les noix de St Jacques,

 le tout accompagné d’une bonne bouteille de vin. Et puis ce fût l’heure du dessert … Une bûche à la fraise pour Morgan

 et une au chocolat et orange amère pour Aurélie.

 De quoi nous remettre un peu de baume au cœur… Une très belle expérience pour un 1er Noël à l’étranger.
&lt;photo5&gt; bon ! ce dîner équivaut à une semaine de repas mais cela aurait été dommage de passer à côté d'autant plus que dès le lendemain nous avons repris notre régime vache qui rit…  
&lt;photo6&gt;</description></item><item><title>Joyeux Noël à tous!!!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Joyeux+No%EBl+%E0+tous%21%21%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Joyeux+No%EBl+%E0+tous%21%21%21</guid><pubDate>24 Dec 2008 11:36:49 +0200</pubDate><description>En ce jour de Noël, nous avons une petite pensée pour toute notre famille, nos amis et tous ceux qui nous suivent depuis déjà 8 mois. On vous souhaite à tous un joyeux Noël !
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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En novembre dernier, nous étions sur l’île de Sumatra en Indonésie, en compagnie de l’association Orangutans Information Centre (OIC). Panut, le fondateur nous expliquait alors le danger qui guette les orang-outans indonésiens. Depuis sa création, l’ONG, soutenue par l’association anglaise SOS orangutans, joue un rôle très important dans la sensibilisation des populations locales et vise à impliquer les indonésiens dans la protection des orangs-outans et de leur habitat forestier.  Les orangs-outans disparaissent peu à peu de notre planète. On  ne les trouve plus que sur les îles de Bornéo (Indonésie/Malaisie) et de Sumatra (Indonésie). A Sumatra, on ne récence plus qu’environ 7300 spécimens qui risquent de complètement disparaitre d’ici 20 ans. Déforestation au profit de l’industrie de palmiers à huile ou encore braconnage, les dangers sont nombreux pour nos cousins les plus proches.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Panut nous introduit ici les activités développées par OIC :
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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Panut nous présente ci-après l’un des grands projets 2008 d’OIC. Il s’agit d’une campagne de replantation au sein du Parc National Gunung Leuser. La forêt est un symbole important dans la lutte que mène l’association pour la sauvegarde des orangs-outans. En effet, sans forêt primaire, les orangs-outans ne peuvent ni se loger ni se nourrir, et sont en proie aux braconniers. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour plus d’informations, consultez le site de l’association OIC : &lt;a href=&quot;http://www.orangutancentre.org&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; www.orangutancentre.org  &lt;/a&gt;
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Bientôt en ligne un article complet sur le sujet

</description></item><item><title>Tourisme responsable au royaume Khmer</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Tourisme+responsable+au+royaume+Khmer</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Tourisme+responsable+au+royaume+Khmer</guid><pubDate>22 Dec 2008 13:12:55 +0200</pubDate><description>Depuis plus de sept mois que nous voyageons, nous n’avions pas encore vu un pays avec tant de possibilités dans le domaine du tourisme durable et responsable. Le Cambodge permet, en effet, à chacun de s’impliquer en faveur des populations démunies du pays. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans pas mal de guesthouses et d’hôtels, un petit livret «  Stay another day » (www.stay-another-day.org) est distribué. II s’agit d’une brochure proposant des activités culturelles, environnementales ou sociales développées en faveur des communautés locales. Les touristes, en choisissant de découvrir le Cambodge à travers ces activités, savent qu’ils aident à financer des projets de développement local durable en faveur des habitants les plus vulnérables du pays. L'initiative est aussi développée au Laos et au Vietnam.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Pour notre part, nous avons choisi d’encourager l’initiative menée par l’association Krousar Thmey, basée à Siem Reap depuis 1991, qui organise tous les mercredis un spectacle en collaboration avec un restaurant local. Durant deux heures, nous avons dîné en découvrant le théâtre d’ombre cambodgien ainsi que les danses traditionnelles du pays qui sont performées par les jeunes bénéficiaires de l’association. Il s’agit pour la plupart d’orphelins, d’enfants abandonnés ou d’enfants des rues - certains ayant été l’objet de trafic d’êtres humains. L’argent ainsi récolté chaque semaine (6 US$ le droit d’entrée par personne) permet en partie à Krousar Thmey de subvenir aux besoins des enfants logeant dans les centres d’accueil que l’organisation a mis en place, tout en leur offrant une éducation nécessaire à leur réintégration dans la société cambodgienne. 

&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;

Nous avons aussi été particulièrement sensible au projet « Childsafe » développé en 2004 par Friends International qui vise à mettre en place un réseau d’acteurs du tourisme (chauffeurs de tuk-tuks, guesthouses, restaurants, internet cafés,…) veillant au respect des droits des enfants et luttant contre la prostitution infantile. A Phnom Penh, Sihanoukville ou encore Siem Reap, les touristes sont encouragés à choisir des prestataires de service labélisés « Childsafe ». Environ 500 acteurs ont été formés par l’association en amont et sont ainsi capables de protéger et soutenir les enfants à risque tout en agissant en défaveur du tourisme sexuel. Si vous allez au Cambodge, suivez le logo… et pour préparez votre voyage en Asie du Sud-Est (car le principe est aussi développé dans d'autres pays que le Cambodge)RDV sur http://www.childsafe-international.org

&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;

</description></item><item><title>Kompong Cham</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kompong+Cham</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kompong+Cham</guid><pubDate>19 Dec 2008 16:56:23 +0200</pubDate><description>Il faut bien l’avouer nous sommes tombés à Kompong Cham par hasard sans vraiment trop savoir à quoi nous attendre. La ville n’étant qu’à quelques heures de Phnom Penh, elle nous permettait de passer les 2 jours qu’ils nous restait ensemble tous les quatre sans perdre trop de temps dans les transports.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
A peine arrivés,  un Cambodgien parlant Français nous est tombé dessus et s’est proposé de nous organiser une excursion à la journée dans la région tout en nous montrant fièrement son nom inscrit dans le Lonely Planet . Nous sommes donc partis le lendemain en sa compagnie à bord d’une Jeep que lui prête une ONG pour qu’il puisse développer son petit business. &lt;br&gt;
J’ai personnellement moyennement profité de la journée du fait de quelques problèmes gastriques… Je vous passe les détails mais j’ai passé plus de temps à chercher en vain des toilettes plutôt que d’écouter les commentaires du guide. Dommage. Je me souviens tout de même avoir visité une plantation d’hévéas ainsi que l’usine de caoutchouc associée. Une partie de la production est affectée à la fabrication de prothèses pour Handicap International. Le reste de la production, en fonction de la qualité, servira à la fabrication de gants médicaux ou de préservatifs pour le caoutchouc de première qualité et divers autres produits pour le caoutchouc de seconde qualité. L’usine exporte vers le Vietnam. &lt;br&gt; 
Pour la petite info et pour vous donner une idée de la situation du pays, le salaire d’un employé de l’usine se situe entre 80 et 100 dollars par mois.
&lt;br&gt; &lt;br&gt;
Par la suite, nous avons visité une pagode entièrement construite en bois. Malheureusement, je ne pourrais rien vous en dire, car après une tentative de passage aux toilettes – avortée pour des raisons d’hygiène et de présence animale dans celles-ci - j’ai préféré attendre sagement dans la jeep. Pendant ce temps, mes trois compères ont goûté au vin de palme, et il paraitrait que c’est un mélange de vin blanc en brique et de bière. Cet alcool est largement consommé par les cambodgiens car il est beaucoup moins cher que la bière.
&lt;br&gt;  &lt;br&gt; 
 Après un rapide plat de nouilles avalé dans une gargote installée au bord du Mékong, nous avons continué notre route jusqu’à un village de tisseurs. Il faut tout de même signaler que Karim, Natacha et Aurélie n’étaient pas sûrs de se sortir intacts de cette expérience culinaire. Et oui, l’eau de rivière rappelait vaguement un souvenir à Aurélie …. Revenons à notre village… Les villageois y tissent le Krama, un foulard typiquement cambodgien à carreaux, en soie ou en coton. Ici, comme un peu partout dans le pays, nous remarquons que les cadences de travail n’ont pas l’air effrénées… 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sur la longue route du retour, nous avons découvert le plaisir du voyage en Jeep entre le peu de place sur les sièges tape-cul arrières et la poussière. A notre arrivée, nous étions dans le même état qu’après une étape du Paris-Dakar. Jetez un œil à la photo, vous comprendrez mieux.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu, notre sympathique guide du jour est revenu à la charge pour nous proposer un nouveau tour pour le lendemain. Cependant, nous n’étions pas encore décidés sur nos projets à venir. Le lendemain venu, notre  guide est revenu lourdement à la charge en s’installant même devant notre hôtel, à épier nos entrées et sorties dans sa jeep. Il s’est même énervé quand il nous a vu demander le prix d’un tour à un chauffeur de tuk-tuk. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cette  rapide montée en pression nous a finalement permis de nous décider et nous sommes donc partis à la journée découvrir le village de Cheuhgkok à bord d’un tuk-tuk (et –RE). Ce village a la particularité d’être soutenu par l’association « Amica » qui vise à procurer aux habitants défavorisés une source de revenus supplémentaires à celle insuffisante de l’agriculture. Le principe est de faire découvrir aux touristes de passage les activités traditionnelles du village : fabrication du sucre de palme, tissage des Kramas, rizicultures, démonstration d’instruments de musique, etc… Une petite boutique gérée par les villageois permet d’acheter l’artisanat fabriqué sur place. L’association propose également aux habitants des cours  de langues étrangères.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Après cette visite aussi intéressante qu’utile, nous sommes allés nous balader sur 2 collines : « la colline aux hommes » et la « colline aux femmes » sur lesquelles ont été construits deux sanctuaires qui offrent une belle vue de la région.
&lt;br&gt;
En repartant, nous avons été alpagués par de jeunes moines qui souhaitaient nous faire visiter leur école. Nous avons débarqué en plein cours du soir d’anglais et de chinois dispensés par une association bouddhiste. Après avoir échangé quelques mots avec les élèves et les profs, nous sommes rentrés à Kompong Cham où nous allions passer notre dernière soirée avant de retourner à Phnom Penh.&lt;photo6&gt;

</description></item><item><title>C'est encore loin Kampot ?</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+encore+loin+Kampot+%3F</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+encore+loin+Kampot+%3F</guid><pubDate>18 Dec 2008 15:19:56 +0200</pubDate><description>Depuis un petit moment, nous avions un peu levé le pied en nous octroyant quelques après-midi voire journées de repos par pays traversé. Quand on voyage un an, on peut effectivement se le permettre. Mais depuis une semaine, nous voyageons en compagnie de Karim et Natacha, notre couple d’amis en vacances pour 2 petites semaines avec nous. N’ayant donc pas de temps à perdre, nous avons augmenté notre cadence et ainsi à peine arrivés à Battambang, nous avons très tôt dès le lendemain matin repris le bus pour une nouvelle destination, la ville de Kampot.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le trajet ne pouvant s’effectuer d’une traite vers la ville côtière, nous avons fait une étape à Phnom Penh pour une nouvelle fois se lever aux aurores le lendemain matin afin de continuer notre voyage. Comme quoi, le voyage c’est bien différent des vacances : on se lève plus tôt que pour aller bosser et on passe plus de temps dans les transports que dans les bouchons sur le périf… mais on ne va pas se plaindre quand même. On a d’ailleurs une petite pensée pour tous ceux qui nous lisent assis derrière leur bureau  et qui regardent le mauvais temps français à travers la fenêtre. Ah oui, parce que je ne sais pas si on en a déjà parlé, mais ici on tourne entre 25 et 30 degrés de moyenne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La ville de Kampot est située à quelques kilomètres de la mer, proche de l’embouchure d’une rivière. En fin d’après midi nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses maisons à l’architecture coloniale. Nous avons cependant été beaucoup plus impressionnés par la beauté du coucher de soleil de l’autre côté de la rivière que par les maisons coloniales souvent dans un très mauvais état. Nous ne sommes d’ailleurs pas bien sûrs de les avoir trouvées…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le principal attrait de la ville réside dans sa station d’altitude abandonnée appelé le Bokor et construite à l’époque du protectorat Français.  Sur le plateau installé au sommet du relief demeurent les ruines fantomatiques de villas, d’un casino et d’une église. Malheureusement, le site entier à été revendu (comme beaucoup de sites touristiques au Cambodge - corruption quand tu nous tiens) à une compagnie privée. Cette dernière va tout détruire pour y construire un  grand complexe hôtelier. Mais d’ici là, elle interdit aux touristes de s’y rendre en solo. Il faut passer par une agence de voyages qui se doit de louer un véhicule auprès de ladite compagnie à un tarif élevé. Du coup, le prix de l’excursion au Bokor est passé de 10 dollars à 35 dollars par personne. En gros, comment faire du tourisme durable au profit d’une entreprise privée, qui, avec les bénéfices, va dénaturer le paysage qu’elle dit protéger…
 &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons donc décidé de ne pas rentrer dans le petit jeu de la firme privée, et à la place nous sommes partis une journée à la découverte de la campagne environnante. Ca c’était le programme du matin et l’après-midi, nous avons découvert une île voisine. Nous retiendrons de notre matinée la visite d’une plantation de poivre. Il parait que le poivre de Kampot est mondialement connu, le saviez-vous?  En tout cas pas nous! Il parait également qu’il faut se méfier des contrefaçons vietnamiennes, ça par contre cela ne nous a pas étonnés… 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi nous sommes allés à Kep, petite ville créée en 1908 par les Français sous le nom de Kep-sur-mer. Cette mignonne petite station balnéaire fut très prisée dans les années 60 avant d’être en partie détruite par les khmers rouges qui ne quittèrent la région qu’en 1998. De là, nous avons pris un bateau pendant ½ heure en direction de l’île aux lapins et de son village de pêcheurs. Le bateau nous a déposés sur une longue plage où nous avons pu profiter de la mer en nous baignant (on est vraiment mieux ici qu’au boulot…). Nous avons toutefois écourté notre petite session balnéaire après qu’Aurélie se soit fait piquer par un objet volant non identifié sur le bras. A la vue de la réaction, il devait au moins être gros comme ça… nous nous sommes empressés de  revenir sur le continent, ce n’était pas l’endroit idéal pour faire une allergie.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Toujours pas rassasiés du bus, nous avons de nouveau changé de ville le lendemain mais nous avons surtout changé de programme. Au départ, nous devions passer nos derniers jours ensemble à Sihanoukville. Mais nous avons rencontré des français qui y ont séjourné quelques jours et ils ne nous en ont pas dressé un tableau idyllique. En tout cas  loin de ce que nous recherchions : bar à hôtesses, prostitution, etc… un petit Phuket, pour ceux qui connaissent. Nous avons donc décidé d’aller à Kompong Chham, ville située plus au nord qui nécessitait une nouvelle nuit sur Phnom Penh.

</description></item><item><title>Diaporamas du Cambodge</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+du+Cambodge</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+du+Cambodge</guid><pubDate>17 Dec 2008 13:41:27 +0200</pubDate><description>On est à la bourre pour les news mais coté photos on est bon, donc voici les liens vers les diaporamas du Cambodge.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Phnom%20Penh/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Phnom%20Penh/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Phnom Penh
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Siem%20reap/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Siem%20reap/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Siem reap
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Angkor/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Angkor/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Angkor
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Battambang/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Battambang/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Battambang
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/kampot/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/kampot/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
kampot
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Kompong%20Cham/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;photo6&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Cambodge/Kompong%20Cham/diaporama/&quot; 
target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kompong Cham
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
ps: Je n'ai pas pu tout tester vu l'état déplorable de la connection donc si il y a des problèmes, laissez nous un message.</description></item><item><title>Battambang</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Battambang</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Battambang</guid><pubDate>16 Dec 2008 13:52:24 +0200</pubDate><description>Après deux jours à arpenter les nombreux sites d’Angkor, nous sommes partis de bon matin en direction de l’embarcadère où nous attendait notre embarcation. C’est, en effet, en bateau que nous allions continuer notre voyage vers la ville de Battambang.  Ce n’est ni pour des raisons économiques - 3 à 4 fois plus cher que le bus - ni pour des raisons de temps - 7h30 de voyage au lieu de 5h30 en bus - que nous avons choisi ce moyen de transport mais plutôt pour la beauté des paysages traversés. Enfin, c’est ce que nous espérions… pour cela il fallait que le niveau de l’eau ne soit ni trop bas ni trop haut… on verrait bien…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et nous n’avons pas été déçus : tout au long du parcours, nous avons traversé de nombreux villages composés de maisons flottantes ou installées le long des rives. Ici pas de mobylettes comme moyen de transport, seuls les bateaux permettent de se rendre d’un point du village à un autre. Mais rien ne manque : de la petite gargote jusqu’au temple. Tout ce joli petit monde est installé au bord de la rivière. C’est elle ici qui permet à la population de vivre ; l’activité est, en effet, toute entière tournée vers la pêche. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sur cette rivière, nous étions loin des circuits touristiques classiques, et cela fait plaisir de pouvoir observer de si près la réalité de la vie quotidienne d’une grande partie de la population cambodgienne. Nous avons été marqués par le nombre de sourires qui nous ont accompagnés tout le long du parcours et notamment ceux des enfants, ces derniers se ruant hors de leur maison pour nous saluer en criant « hello ».  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Arrivés à Battambang, une foule de tuk-tuk et de rabatteurs de guesthouses nous attendaient. Il faut dire que la ville n’est pas l’un des plus hauts points touristiques du pays et que chaque arrivée de bateau peut laisser présager une source de revenus supplémentaires pour les familles locales. Nous nous sommes installés dans une guesthouse en centre-ville et sommes partis découvrir les quelques rues alentours. En rentrant, vers 20h30, les rues étaient déjà désertes alors que nous étions …vendredi soir !!! Mais nous n’étions pas venus jusque là pour faire la fête mais pour découvrir la campagne voisine et nous essayer au fameux Bambou Train.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons longuement hésité quand au moyen de transport le plus approprié pour découvrir la région. Nous avons, dans un premier temps, pensé à embarquer derrière les conducteurs de moto taxi. Mais à 3 par moto - comme on nous le proposait- cela semblait inadéquat pour apprécier le paysage et pas terrible niveau confort. La deuxième possibilité envisagée était de louer des motos et de les conduire nous-mêmes : on gagne en place sur l’engin mais on gagne également en difficulté – surtout lorsque l’on sait que nous ne pouvions louer des motos automatiques. Nous nous sommes donc repliés sur notre moyen de transport favori : le tuk-tuk. En effet, tranquillement assis dans une carriole attelée derrière une moto, nous pourrions alors profiter au maximum des scènes de vie aux alentours.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons commencé notre journée par un tour de bambou train. A la vue de ces engins qui ressemblent plus à des radeaux équipés de moteurs à tondeuse qu’à de réels trains, on pouvait craindre le pire, du genre balade dans le style de celles réalisées à bord du petit train local qui vous emmène de votre camping à la plage en été. Et bien, nous avons été plus que surpris de l’expérience. Il faut reconnaître qu’entre la vitesse et les secousses liées à l’état déplorable des rails, nous avons eu de vraies bonnes sensations.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois remis de nos émotions, nous avons repris la route en direction d’un temple de moines bouddhistes. Au départ, ces derniers n’étaient pas l’objet de notre visite. Nous venions pour les énormes chauves-souris nichées dans les arbres aux alentours. Cependant, une fois sur place, nous avons rapidement remarqué une chauve-souris blessée qu’un moine - clope au bec et machette à la main, a attrapé. Après une rapide séance photos pendant laquelle nous nous sommes interrogés sur le sort incertain de la malheureuse bête, le moine armé l’a emmenée au loin. Alors que nous pensions le sort du petit animal scellé, le moine n’a pas fait usage de sa machette contre la chauve-souris mais s’en est servi pour menacer les enfants qui l’accompagnaient pour que ces derniers ne la capturent pas. Je vous laisse imaginer le tableau… Scène plutôt inattendue…
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Après avoir mangé dans un boui-boui local une spécialité cambodgienne - le loc-lac (bœuf mariné au citron cuit dans de la oyster sauce servi avec des oignons et du riz), nous avons visité un temple situé au sommet d’une colline. Je ne vous raconte pas la montée des 256 marches sous 35 degrés. Malgré cela et  sans compter les 2 jours de visite d’Angkor, nous avons  apprécié ce temple abandonné des touristes. Zenitude totale, de quoi envisager une reconversion monastique. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sur la route du retour, au coucher du soleil, notre chauffeur nous a arrêtés pour admirer les milliers de chauves-souris quittant leur grotte pour aller se nourrir. Tout simplement hallucinant. C’est simple : quand nous sommes arrivés, le flot d’animaux avait déjà commencé et quand nous sommes repartis cinq minutes plus tard le flot n’avait toujours pas cessé.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après cette journée bien remplie, nous reprenions le bus dès le lendemain pour Phnom Penh.

</description></item><item><title>On est Angkor là...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+Angkor+l%E0...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+Angkor+l%E0...</guid><pubDate>16 Dec 2008 13:31:03 +0200</pubDate><description>Nous avons quitté Phom Penh en bus pour Siem Reap, point de départ pour les excursions vers le site d’Angkor qui se trouve à 8 kms. La ville est en plein développement mais elle reste une étape agréable au Cambodge. Il faut dire que le nombre de touristes n’a fait qu’augmenter d’année en année pour atteindre aujourd’hui 2 millions de visiteurs annuels. Nous avons trouvé logis dans une guesthouse un peu excentrée qui avait l’avantage de nous faire découvrir la vie quotidienne des cambodgiens le soir venu. Nous ne savions pas combien de jours rester : nous avions, en effet, entendu divers avis à ce sujet. De 2 jours à une semaine, cela faisait un éventail assez large. Nous avons commencé notre visite dès le lendemain en effectuant ce qu’on appelle ici la petite boucle, un des grands classiques du site d’Angkor. Puis le surlendemain, nous avons continué avec la grande boucle comptant moins de temples mais plus espacés. 
Mais d’abord un peu d’histoire : la glorieuse capitale de l’empire Khmer aura vécu plus de 500 ans, de sa fondation au IXe siècle jusqu’à son déclin au XIVème siècle. Le site fut choisi pour la proximité du grand lac Tonlé Sap, mais aussi pour ses collines, sa rivière et ses pleines fertiles permettant la culture du riz. 
Nous vous épargnerons une thèse sur les temples et leurs caractéristiques archéologiques, mais nous avons, en revanche, choisi de vous faire partager notre top 5 de ceux que nous avons découverts.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;1 – Le Bayon (la montagne magique)
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au centre de la ville d’Angkor Thom, ancienne capitale qui hébergea jusqu’à 100 000 habitants au Moyen Age. Le Bayon fût construit entre la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle, sous le règne de Jayavarman VII, roi très respecté des cambodgiens. 37 tours sur les 54 originales sont ici encore dressées au milieu de la forêt. Elles sont chacune ornées de 4 têtes censées illustrer les 4 vertus de Bouddha : au sud, la sympathie ; à l’est, la pitié ; au nord, l’humeur égale ; à l’ouest, l’égalité. Le Bayon possède également près de 10 000 personnages en bas-relief. Nous avons aimé le mystère que dégagent toutes ces têtes qui observent le moindre geste des visiteurs.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;2 – Le Ta Phrom
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est le seul temple découvert à Angkor qui a été laissé tel quel – envahi par la jungle. La Conservation, qui a sauvé les principaux monuments du site, a eu l’idée d’abandonner celui-ci à son sort, histoire de laisser aux futurs visiteurs le plaisir de ressentir l’émotion éprouvée par les premiers découvreurs. Le fromager est le prédateur le plus redouté car il pousse à l’intérieur - voire sur - le temple. Construit sous Jayavarman VII vers 1186, il fût l’un des temples les plus gigantesques d’Angkor. A l’époque, la tour centrale croulait sous les pierres précieuses et les dignitaires mangeaient dans une vaisselle en or, alors que plus de 12 600 personnes vivaient dans l’enceinte de 60 hectares. Nous avons apprécié d’avoir pu découvrir au moins un temple recouvert de la verdure cambodgienne, et ressentir d’autres émotions qu’en découvrant des temples mieux conservés comme celui d’Angkor Vat, certes plus majestueux, mais moins authentique à nos yeux. Enfin, découvrir un temple dévasté par la nature permet aux visiteurs de mieux appréhender le danger que ces sites encouraient avant d’être conservés et rénovés.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;3 – Neak Pean (les serpents enroulés)
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Construit à l’époque de Jayavarman VII – encore !- dans la seconde moitié du XIIème siècle, il s’agit d’un grand bassin entouré d’escaliers, occupés autrefois par des bonzes. Au centre, une petite île où se dresse un sanctuaire. Des animaux sculptés un peu partout et notamment des « Nagas » géants. On sait aujourd’hui que le bassin central est une réplique du lac sacré Anavatapta, situé au pied  du Mont Kailash dans l’Himalaya tibétain, source du Gange, de la Shita, de l’Indus et de la Vakshu dans la mythologie hindoue, fleuves qui sont ici symbolisés par les quatre déversoirs présents. Les pèlerins venaient ici s’asperger d’eau sacrée. Nous avons aimé la quiétude du site qui n’est pas visité pas tous les touristes, et la symbolique magique du lieu.
Des images, on en a plein la tête… mais malheureusement on n’arrive plus à mettre des noms de temples dessus. Donc en voici quelques unes sans commentaires, juste pour le plaisir des yeux… 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;
Le site a souffert de pillages divers et même des dynamites des Khmers rouges. Quelques dirigeants ont aussi facilité le trafic de pierres et sculptures avec la Thaïlande. Mais il est bon de savoir que les pillages ont commencé après le départ des français. Les vietnamiens s’y sont mis après 1979, les militaires y voyant un bon moyen d’arrondir leurs fins de mois. Le commerce des statues khmères est l’un des plus fructueux du marché de l’art ancien. A Bangkok ou à Hong-Kong, des figurines de l’époque angkorienne se négocient à partir de 25 000 dollars. Un bas-relief, 4 à 6 fois de plus. De grands collectionneurs dépensent leur fortune pour engager des commandos qui s’attaquent dans la nuit aux temples les plus isolés. Les gardiens, payés quelques dizaines d’euros par mois par le gouvernement, préfèrent fermer les yeux. Les bas-reliefs sont sciés, les visages sont détachés au burin… Pour finir sur une touche plus positive, l’opinion publique internationale a pris conscience du problème, et les catalogues d’œuvres volées découragent la plupart des acheteurs.
</description></item><item><title>Nous sommes au Cambodge</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+au+Cambodge</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+au+Cambodge</guid><pubDate>08 Dec 2008 10:05:07 +0200</pubDate><description>A cause de sombres histoires de visa, nous n’avons pas pu traverser la frontière entre le Vietnam et le Cambodge sur le Mékong. C’est donc par la route que nous avons quitté Saigon pour rejoindre Phnom Penh. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Arrivés en milieu d’après midi, nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter la ville car une petite urgence médicale nous a obligés à nous rendre dans une clinique. En effet, depuis quelques jours, ce qui était un petit bouton sur ma cuisse s’est transformé en un charmant petit abcès. J’ai eu beau essayer de guérir cela par moi-même, rien n’y a fait. Résultat : consultation chez un médecin cambodgien, heureusement celui-ci parlait français.  Bon je vous passe les détails, mais cela a fini au scalpel et avec une espèce de petite cuillère pour retirer ce qu’il fallait. Une demi-heure plus tard, je me suis retrouvé avec un joli petit trou gros comme une pièce de 2 euros et 5 jours de traitement antibiotique.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le  soir même, nous avons été rejoints par Karim et Natacha, un couple d’amis français arrivés tant bien que mal de Paris, échappant enfin aux problèmes liés au blocage de l’aéroport de Bangkok. Et heureusement pour moi, Natacha est infirmière, ce qui m’évitera de passer chaque soir dans une clinique pour faire mon pansement, plutôt cool. Après les avoir attendus une bonne partie de la soirée, nous avons passé un long moment ensembles à se raconter nos vies et les nouvelles des sept derniers mois… Quel bonheur de retrouver famille et amis.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain matin, nous avons visité une ancienne école construite par les Français, convertie en camps  par les Khmers rouges d’Avril 1975 à Janvier 1979. Prêt de 15 000 personnes y sont passées subissant les pires tortures avant d’être achevées dans le camp d’extermination de Choeung Ek, à une quinzaine de kilomètres de là. Appelé S-21 par les hommes de Pol Pot, il n’est pas sans rappeler les camps de concentration nazis. &lt;br&gt; Nous avons passé un long moment sur ce site transformé en musée qui montre l’ampleur des horreurs perpétuées par les Khmers rouges. Seulement sept prisonniers furent retrouvés vivants. &lt;br&gt; 
Dans la cour, anciennement de récréation, se trouvent les tombes des dernières victimes ainsi qu’une potence et des jarres servant à pendre et noyer les prisonniers. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans le premier bâtiment, les salles de classes  étaient converties en salle d’interrogatoire et donc de torture. On y voit les conditions dans lesquelles étaient attachés les prisonniers sur des lits métalliques, à l’aide de chaînes. Les boites de munitions servaient de pot de chambre.
 Sont accrochées aux murs des photos montrant les corps sans vie des personnes décédées dans ces salles sous la torture. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le second bâtiment a été transformé en mémorial. On y trouve des panneaux sur lesquels sont accrochés les portraits figés de prisonniers. Quelques panneaux sont étonnamment dédiés aux photos de jeunes Khmers rouges. Il faut y voir un signe d’une volonté de réconciliation nationale.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le troisième bâtiment est entièrement rempli de minuscules cellules individuelles, construites à la va vite, en brique au rez-de-chaussée et en bois dans les étages supérieurs.&lt;photo5&gt;
Enfin, nous avons pu découvrir une exposition élaborée par un suédois qui, à l’époque des Khmers rouges avait été invité par ces derniers au sein d’une délégation du parti communiste suédois, pour une visite officielle des réalisations du régime. L’idée première de l’expo est intéressante. Il s’agit de montrer la différence de pensée que cet homme a pu avoir à l’époque – alors qu’il voyait le régime des Khmers rouges comme un mouvement communiste novateur susceptible de réparer les échecs russes et chinois, et de donner un nouvel espoir aux partisans communistes du monde entier, et sa pensée contemporaine trente années plus tard- alors qu’il a pris conscience des horreurs réalisées par ce régime. Cependant, nous avons regretté le manque de profondeur dans ces dites pensées. Les photos qu’il a prises à l’époque sont souvent légendées avec des réflexions simplistes qui révèlent un homme naïf.  Nous n’avons pas pu nous empêcher de nous demander comment, au milieu des années soixante-dix, après un passé marqué par les horreurs de la seconde guerre mondiale et celles des idéaux marxistes en Russie et en Chine, un européen – même partisan communiste – avait pu être aussi dupe et ne rien voir … Ou peut-être ne rien vouloir voir est ici plus approprié. Il nous a semblé à travers l’expo-photos que le jeune partisan fondait tous ses espoirs dans un régime qui, à travers sa propagande exagérée, laissait enfin présager la réussite du modèle communiste tel qu’imaginé par  les  partis homonymes du monde entier. Plus que jamais cette exposition nous a rappelé l’importance du devoir de mémoire, qui veut que les hommes doivent se souvenir pour éviter que l’histoire ne se répète encore et encore.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons passé la fin d’après midi à nous balader le long du quai Sisowath où se trouvent le palais royal et la pagode d’argent que nous avons pu admirer en plein coucher de soleil.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous prenions le bus pour Siem Reap, ville étape pour toute personne voulant visiter les fameux temples d’Angkor
</description></item><item><title>On quitte le Vietnam</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+quitte+le+Vietnam</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+quitte+le+Vietnam</guid><pubDate>08 Dec 2008 09:32:57 +0200</pubDate><description>C’est de nouveau en bus de nuit que nous avons continué notre parcours vietnamien et c’est sous une pluie battante que nous sommes arrivés à Nha Trang. Sympa pour une ville balnéaire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Du coup notre première journée nous l’avons passée à la plage enfin plus précisément dans un café en bord de plage car pas moyen de mettre un pied dehors… de toutes façons, nous n’étions pas plus motivés que ça pour aller visiter les temples et pagodes du coin.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Notre seconde journée s’est passée comme la première sous la flotte, la seule réjouissance de la journée a été le petit resto français que nous avons dégoté le midi : on se serait cru en plein milieu de Paris. Tout y était : les affiches, la musique, la cuisine et même la bouteille de Beaujolais nouveau sur la table.&lt;br&gt; Quel plaisir de déguster un sandwich au bleu sur un air d’Eddy Mitchell  quand on se tape de la bouffe et de la musique traditionnelle depuis sept mois. La suite de la journée s’est déroulée comme la première : au café, à l’abri des trombes d’eau qui s’abattaient sur le centre du Vietnam. Cela nous a permis de travailler un peu ce qui n’était pas plus mal.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est en ayant rien vu de la ville que nous avons repris le bus en direction de Ho Chi Min (Saigon), ville qui  allait être notre dernière étape vietnamienne. En tout cas pour le moment. En effet, n’ayant pas réussi à faire notre reportage pour des raisons de planning, il nous faudra sûrement revenir d’ici quelques semaines.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Arrivés dans le quartier routard de la ville aux environs de 5h15 du matin, il nous était difficile de trouver un café ouvert. Les Vietnamiens ont beau être matinaux, il y a des limites. C’est donc sur le trottoir dans une petite « gargote » locale que nous avons pris notre petit-déjeuner en attendant que les premières guesthouses ouvrent leurs portes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi, après avec quelques heures de sommeil supplémentaires, nous sommes allés visiter le musée des vestiges de la guerre anciennement appelé « Musée des crimes de guerre américains ». Comme son premier nom le laisse penser, le musée est loin d’être impartial ce qui est dommage mais montre bien les atrocités de la guerre à travers d’innombrables photos. La première partie est un hommage aux photographes de guerre et notamment à la centaine ayant perdu leur vie pendant le conflit. La pièce principale présente des clichés qui démontrent l’horreur de la guerre : soldat américain exhibant les restes d’un corps déchiqueté, un char trainant des corps de soldats jusqu’à la mort, les visages mutilés des victimes de bombes au phosphore, etc… Il est même exposé des corps d’enfants difformes baignant dans le formol, témoins de toute une population empoisonnée au Napalm. Tout simplement horrible. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans la cour sont présentés divers véhicules de guerre. On trouve notamment un tank M48 de 48 tonnes, un avion F4 phantom et le fameux hélicoptère Bell UH-1 immortalisé dans Apocalypse Now de Francis Ford Coppola.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, en compagnie de mes parents que nous rencontrions pour la dernière fois avant leur retour en France, nous avons visité la cathédrale Notre-Dame. Même s’il n’y a aucune comparaison avec celle de Paris, il s’agit d’une très belle église construite entre 1877 et 1880 dans un style néo-romain. 
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
A proximité de l’église se trouve une des perles de l’architecture coloniale Française à Saigon : la poste. Avec sa charpente métallique, œuvre de Gustave Eiffel, il y règne une ambiance rétro bien sympathique. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après un énième changement de programme dû à notre difficulté pour planifier notre reportage, nous avons décidé de partir dès le lendemain  pour le Cambodge. Nous reviendrons normalement dans quelques semaines.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Voilà une quinzaine de jours après notre arrivée nous quittons déjà le Vietnam, pays qui ne nous laissera pas un souvenir mémorable. On nous avait pourtant prévenus : la vision que les vietnamiens ont des touristes est trop souvent celle d’un billet vert. Toutefois, nous ne voulons pas généraliser, car il est vrai que les contacts que nous avons établis se sont limités aux personnes travaillant dans le tourisme (chauffeur de taxi et de bus, agent de voyage, personnel d’hôtel et de restaurant). On regrette de ne pas être sortis davantage du circuit touristique classique – ce qui n’est pas non plus chose évidente dans le pays, comparé à d’autres que nous avons traversés jusque là - pour fuir tout cela et peut être rencontrer un peu plus d’authenticité. Mais nous avions malheureusement que peu de temps. Nous espérons que notre prochain passage nous permettra de nous réconcilier avec le peuple vietnamien.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
 
</description></item><item><title>Hoi an</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hoi+an</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hoi+an</guid><pubDate>05 Dec 2008 12:58:01 +0200</pubDate><description>Nous avons quitté Hué en fin de matinée pour rejoindre la charmante petite ville de Hoi An, à 135 kms au Sud. La ville compte grand nombre de maisons en bois datant des 17ème et 18ème siècles, ce qui lui a valu d’être classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. A l’époque, la cité était un port qui commerçait de façon prospère avec le Japon et la Chine. Elle a miraculeusement survécu aux destructions de la guerre du Vietnam grâce à l’ensablement de sa rivière qui empêcha les navires de guerre de s’y aventurer. La ville est un musée à ciel ouvert puisqu’il est possible d’y admirer plus de 800 édifices de caractère, notamment quelques maisons bourgeoises chinoises restaurées avec soin. Nous en avons d’ailleurs visité une qui est bicentenaire ; il s’agit de la maison chapelle de la famille Tran. L’arrière est toujours habité par la famille et le reste est ouvert au public. Pour accéder à la pièce principale depuis l’anti-chambre, il faut baisser la tête pour ne pas se prendre les pieds sur une grosse planche de bois : une ruse destinée à assurer que l’on se prosterne devant l’autel des ancêtres. La famille a découvert bon nombre de pièces de monnaie dans le jardin et dans les alentours de Hoi An. Chaque nouveau roi demandait la création de nouvelles pièces, si bien qu’il en existe pas mal. Les vietnamiens les utilisent en paire car elle représente le Ying et le Yang. Il est coutume tout en faisant un vœu de les lancer dans une soucoupe tout en faisant un souhait. Si les pièces forment la combinaison pile et face alors le souhait sera exhaussé. Chacun a le droit à trois essais pour le même vœu.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Hoi An compte aussi un charmant pont japonais daté de 1593. La légende locale le dit indestructible car il a échappé à l’incendie qui détruisit le quartier japonais à l’ouest après une épidémie de peste.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons poursuivi notre visite avec le marché local, mélange de couleurs et d’odeurs sur fond de ciel gris.
 Car Hoi An, à l’image de Hué,  connaît un climat très pluvieux. Il nous a fallu sortit nos capes de pluie car les averses étaient plus que fréquentes. Le premier soir de notre arrivée, la rivière avait débordé sur les quais, ce qui est assez courant. D’ailleurs, les restaurants ayant une entrée sur les quais en ont une deuxième sur la rue de derrière afin de pouvoir circuler librement quand le niveau de l’eau augmente. Cependant, le deuxième soir, même cette rue-là était inondée. Cette région du centre souffre régulièrement de graves inondations causant moult dégâts au sein des populations.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons résisté à la tentation première des touristes ici : se faire faire un costume ou un manteau sur mesure. Nombre de petits magasins vous proposent de choisir un modèle sur catalogue ainsi que votre tissu afin de vous confectionner pour 80 dollars environ un ensemble tailleur ou pour 50 dollars un manteau d’hiver. Nous avons trouvé que, malheureusement, toutes les échoppes proposaient les mêmes modèles d’influence anglo-saxone/américaine, comme souvent dans le pays. Nous avons d’ailleurs constaté que l’influence française n’appartenait qu’au passé. Les jeunes du pays ne sont pas du tout tournés vers la France.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Néanmoins, nous avons trouvé que Hoi An était la ville la plus jolie que nous avions visitée du pays.
</description></item><item><title>En attendant la suite...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+suite...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+suite...</guid><pubDate>04 Dec 2008 20:30:04 +0200</pubDate><description>Désolé pour cette absence de quelques jours, mais il va falloir encore attendre jusqu'à demain pour la prochaine news... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour vous faire patienter, voici le diaporama de Hoian.
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Vietnam/Hoi%20an/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Vietnam/Hoi%20an/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Hoi an
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Nous sommes dans le magazine Globe-Trotters</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+dans+le+magasine+Globe-Trotters</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nous+sommes+dans+le+magasine+Globe-Trotters</guid><pubDate>29 Nov 2008 03:07:20 +0200</pubDate><description>Nous vous informons avec plaisir que vous pourrez lire un article sur l'avancée de notre périple dans le magazine Globe-trotters de Novembre-Décembre 2008, disponible en kiosque ou en version numérique en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.relay.com/Publications/FicheProduit.aspx?issue_id=11049&amp;category_id=38&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous !!!</description></item><item><title>Passage rapide à Hué</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Passage+rapide+%E0+Hu%E9</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Passage+rapide+%E0+Hu%E9</guid><pubDate>28 Nov 2008 10:47:02 +0200</pubDate><description>A peine arrivés à Hué par le bus de nuit, nous nous sommes installés au plus vite dans un hôtel, car à peine une demi heure plus tard un bus venait nous chercher pour nous faire visiter les différents sites touristiques des environs. Nous aurions bien effectué ces visites par nous-mêmes. Malheureusement le temps nous était compté, et les sites n’étant pas en ville, nous aurions dû nous déplacer en taxi, ce qui n’est pas forcément plus économique. Et puis de toutes façons depuis notre arrivée au Vietnam nous suivons le sillon touristique – difficile de faire autrement, ce n’est pas une fois de plus qui changerait grand chose. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Hué est situé au centre du Vietnam à moins de 20 kms de la mer et s’étend au bord d’une large rivière appelée la « rivière des parfums ». Hué a abrité entre le XVIIème et XXème siècle la dynastie des Nguyen. De cette époque ont été conservés la citadelle inspirée de la cité interdite et les fastueux mausolées royaux, ce qui lui vaut d’être aujourd’hui  inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le tombeau de Tu’ Duc fût notre première visite. Tombeau est une désignation un peu trompeuse car il n’occupe en fait qu’une petite partie d’un espace plus grand appelé « mausolée » qui lui-même servait de « résidence de campagne » au roi avant d’héberger sa dépouille mortelle. Cette petite précision est valable pour l’ensemble des rois.  Par ailleurs, le tombeau est symbolique, car personne ne sait où sont enterrés les rois qui se sont succédés. La famille royale a gardé le secret à travers les siècles.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tu Duc eut le plus long règne de 1848 à 1883. Je vous passe les détails. Par contre, pour la petite anecdote, Tu Duc ne réussit jamais à avoir d’enfants et ce malgré sa centaine d’épouses et de concubines. Victime, semble-t-il des oreillons. L’emplacement exact de sa sépulture est là aussi un secret familial afin d’éviter tout pillage car celui-ci est enterré avec divers objets de valeur.   
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le deuxième tombeau que nous avons visité fût celui de Khai Dinh, très différent par son architecture aux influences européennes. Il est le dernier à avoir été construit. Le tombeau fût édifié entre 1920 et 1931 ; Khai Dinh ne le vit donc pas achevé puisqu’il mourut à 40 ans soit six ans avant la fin des travaux. Afin de payer la construction, il augmenta les impôts de son pays de 30%, ce qui lui coûta les foudres du peuple Vietnamien. Marionnette entre les mains des Français, il se distinguait par son côté efféminé, bague à chaque doigt, maquillage, ce qui lui vaut aujourd’hui d’être surnommé le « gay man » par notre guide. Tout comme Tu Duc, il n’eut pas d’enfants mais apparemment pas pour les mêmes raisons… 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le dernier tombeau visité fût celui de Minh Mang, qui régna entre 1820 et 1840. Malgré le fait qu’il élabora les plans lui-même, il ne le vit jamais car il mourut avant le début des travaux. Minh Mang est encore aujourd’hui l’un des rois les plus admirés des Vietnamiens, peut être à cause de son impressionnante descendance. En effet avec ses 30 femmes et de ses 300 concubines, il eut 142 enfants. Il est donc signe de chance pour le peuple contemporain.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après midi, après un repas durant lequel nous avons fait la connaissance d’Aurélie et de Delphine, deux françaises en vacances, nous sommes partis arpenter les rues de la citadelle sous une pluie naissante. C’est le seul exemple d’une ville impériale du Vietnam existant aujourd’hui. Elle fût construite sous l’initiative de Gia Long, le fondateur de la dynastie des Nguyen entre 1804 et 1833. Elle s’étend sur un périmètre de 10kms et s’inspire des palais impériaux chinois. Elle se compose de trois enceintes concentriques, celle de la ville impériale, celle de la cité royale et, enfin, la cité pourpre interdite. Aujourd’hui, seul le centre est transformé en musée grâce à des restaurations financées par l’UNESCO sûrement, le gouvernement probablement, les tickets d’entrée  hypothétiquement.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir notre nouvelle journée culturelle,  le bus nous a déposés devant la pagode de Thiên Mu, fondée en 1601. Elle se caractérise par une haute tour octogonale de sept étages évoquant les sept réincarnations de Bouddha.  C’est en bateau, que nous sommes rentrés en centre ville, sur la rivière des Parfums.  Elle est appelée ainsi à cause des nombreuses herbes médicinales qui poussent sur ces rives. Mais ça, je n’ai pas pu le vérifier, car à peine montés à bord, j’ai sombré dans un profond sommeil…
&lt;photo5&gt;&lt;photo6&gt;</description></item><item><title>La fameuse baie d'Along</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=La+fameuse+baie+d%5C%27Along</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=La+fameuse+baie+d%5C%27Along</guid><pubDate>26 Nov 2008 11:09:55 +0200</pubDate><description>Après nos péripéties avec les agences de voyages, nous avons enfin pu réserver un séjour de 2 jours et une nuit à la Baie d’Along. En fait, dans les guides de voyages, il y a les agences connues et fiables, et dans la rue, des agences qui ont le même nom, le même logo, mais qui vendent des produits de moindre qualité et qui parfois même arnaquent sans vergogne. Nous avons été contents de constater que le Sinh Café avec lequel nous avions eu quelques accrochages sur Hanoi était en fait une copie ? Le lendemain, armé de notre guide du routard que les parents de Morgan nous avaient apporté de France, nous avons pu localiser le vrai et réserver cette fameuse excursion.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous voilà donc partis en minibus le matin pour l’un des sites les plus connus au Vietnam, grandement popularisé en France par le film Indochine. Le site est composé d’environ 2000 pains de sucre de toutes formes et de toutes tailles s’étendant sur des centaines de kilomètres, le nez hors de l’eau. Sur la route, le guide nous a arrêtés dans un grand centre commercial qui vendait bon nombre de souvenirs. Il y avait même les « artistes » qui travaillent en direct sur place. Bref, un des charmes du tourisme vietnamien…le commerce, toujours le commerce.
&lt;br&gt;  &lt;br&gt;
Ha Long signifie « descente du dragon ». D’après la légende, celui-ci serait descendu dans la baie pour y domestiquer les courants marins. Avec les violents mouvements de sa queue, il entailla profondément la montagne. Ce faisant, ayant plongé dans la mer, le niveau de l’eau monta brutalement et celle-ci s’engouffra dans les crevasses, ne laissant apparaitre que les sommets les plus élevés. La version scientifique est un peu plus réaliste : il y a quelques millions d’années, Ha Long devait être un immense plateau taraudé par l’eau de pluie. D’immenses masses calcaires ont du se désagréger pour laisser surgir ces roches dures taillées ensuite par le vent et la mer.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le site a été classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1993, sous le critère de « beauté naturelle ». Une deuxième inscription a été récemment demandée par les autorités vietnamiennes afin de statuer sur sa valeur écologique. Cela sous la pression de la communauté scientifique internationale et dans le but de préserver de la pollution qui guette le bas des falaises. Malgré cela, il nous semble que la pollution est déjà bien présente, et ce bien que le site soit sous la protection de l’Unesco. De nombreux poissons flottent à la surface, et il paraitrait qu’il y a près de 500 bateaux qui naviguent entre les falaises, pour satisfaire les milliers de touristes qui visitent le site toutes les semaines. A cela s’ajoute, d’après certains rapports, le contact entre la poussière de charbon en provenance des mines toutes proches avec l’oxygène de l’eau. Ce mélange produit un gaz carbonique acidifiant qui ronge le calcaire. Sans compter l’industrialisation forte de la région ainsi que le pillage des fonds marins. A notre sens, ce site mériterait une protection renforcée au plus vite.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après 3 heures de route de Hanoi, nous avons rejoint le port d’embarcation pour débuter la croisière. Nous étions sur un petit bateau avec 12 autres personnes. Et pour une fois, nous étions contents de jouer la rentabilité, car nous avons croisé de nombreux bateaux avec seulement  un ou deux touristes, ce qui multiplie le nombre de bateaux sur l’eau et donc les risques de pollution. Nous avons navigué à peu près deux heures avant de nous arrêter aux abords d’un village flottant composé pour l’essentiel de pêcheurs.

 Nous avons pu découvrir leurs prises qu’ils gardent dans des bacs à filets. Ensuite, nous avons rejoint le bateau pour un déjeuner de fruits de mer. L’après-midi, nous avons visité deux grottes,
&lt;photo5&gt;
 qui ont été découvertes il y a une dizaine d’années. Puis, nous avons fait route sur Cat Ba, à une quinzaine de kilomètres au Sud de la baie d’Along. Il s’agit de l’île la plus grande d’un archipel de 366 îles et îlots rocheux au relief accidenté. Cette île est majoritairement habitée par des pêcheurs et des paysans, mais le tourisme s’y développe de plus en plus et les petits hôtels laissent peu à peu place à de grands complexes. L’île attire car elle possède une réserve naturelle de 14000 hectares composée de lambeaux de forêt tropicale, hérissée de rochers calcaires. Malheureusement, nous n’y sommes restés qu’une soirée et n’avons pas pu partir à la découverte du Parc National. Mais nous avons traversé l’île en bus pour nous rendre au village, et il faut avouer que les paysages sont magnifiques. Nous avions choisi de dormir à Cat ba car nous ne souhaitions pas rester sur le bateau pour la nuit. En effet, cette option, si elle parait bucolique, est en fait surréaliste. Les bateaux lâchent l’ancre au même endroit et passent ainsi la nuit les uns à côté des autres. Trop peu pour nous….
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous avons embarqué de nouveau sur le bateau pour une traversée de quelques heures. Nous sommes retournés sur Hanoi en minibus pour prendre notre bus de nuit pour Hué.

</description></item><item><title>Découvrez notre article sur les volontaires de HI-Bolivia</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+les+volontaires+de+HI-Bolivi</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+notre+article+sur+les+volontaires+de+HI-Bolivi</guid><pubDate>25 Nov 2008 14:30:16 +0200</pubDate><description>En juillet dernier, nous allions à la rencontre des volontaires de la fondation HI-Bolivia à Sucre et dans le petit village d'Alcalar. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous y avons découvert des jeunes gens motivés par leur rencontre avec la population bolivienne. Ils nous ont parlé de leur expérience et de ce qu'ils ont appris sur le terrain. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pouvez maintenant découvrir un article complet sur cette rencontre en cliquant sur l'image ci-dessous.

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%20avec%20HI-bolivia%20en%20Bolivie.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%20avec%20HI-bolivia%20en%20Bolivie.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Rencontre avec HI-bolivia
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

Pour redécouvrir les vidéos liées à ce reportage, cliquez &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9os+de+notre+reportage+en+Bolivie&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bonne lecture à tous, et n'hésitez pas à réagir sur le forum.</description></item><item><title>De retour à hanoi</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+retour+%E0+hanoi</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=De+retour+%E0+hanoi</guid><pubDate>25 Nov 2008 13:33:25 +0200</pubDate><description>C’est aux alentours de 5h30 que nous sommes arrivés à Hanoi et, à cette heure-là, aucun espoir de trouver un café ouvert, histoire de prendre un dernier petit-déjeuner en compagnie de Francis et Julien. C’est donc sous une pluie naissante, sur le palier d’un énième café fermé que nous nous sommes dit au revoir.  Un autre jour, nous les aurions suivis dans le quartier routard de la ville à la recherche d’un logement au meilleur prix, mais aujourd’hui était un jour différent : nous avons donc sauté dans le premier taxi en direction d’un hôtel 3 étoiles où une réservation à notre nom nous attendait. C’est aujourd’hui et ici à Hanoi que mes parents commençaient leur  circuit au Vietnam et pour fêter nos retrouvailles après 7 mois de voyage, ils nous avaient réservé  deux nuits dans le même hôtel qu’eux.  
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Avant leur arrivée prévue en fin d’après midi, nous avons rejoint le vieux centre historique de Hanoi afin de programmer nos prochains jours. Nous avions dans l’idée de visiter la ville le lendemain, de réserver un tour sur deux jours dans la baie d’Along et partir vers le sud en bus de nuit le soir de notre retour d’Halong. Alors que nous étions tombés d’accord avec une employée d’une agence de voyages, celle-ci est revenue sur ses dires et nous avons tout simplement fini par claquer  la porte. Nous sommes repartis à l’hôtel sans aucune réservation pour les jours à venir, mais bien énervés comme à peu près chaque jour au Vietnam.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est encore excédés par notre entrevue avec l’agence de voyages que nous avons retrouvé mes parents et que nous nous sommes quelque peu défoulés en leur détaillant nos tracas vietnamiens autour d’un verre. Le soir venu, nous avons profité de leur bus pour aller diner avec eux. Quel délice de déguster des plats élaborés, ça nous changeait des nouilles et riz frits que nous consommions jusqu’à maintenant. Et quel bonheur de se laisser guider pour une fois ! Rien à penser l’espace d’un soir.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous sommes partis à la découverte de la ville. Notre première visite fût le mausolée de Ho Chi Minh. Le mausolée est installé sur une grande esplanade où fut proclamée l’indépendance du pays le 2 septembre 1945. C’est donc ici en toute logique que devait reposer le père fondateur du Vietnam. Cependant celui-ci avait exprimé le souhait d’être incinéré et que ses cendres soient réparties dans les trois grandes régions qui constituent le Vietnam en signe d’unité.  A sa mort en 1969, le sud n’étant pas encore libéré,  le gouvernement en décida autrement. &lt;br&gt;
L’oncle Ho repose donc aujourd’hui dans un imposant mausolée édifié en 1973. Il est fait en marbre de Da Nang et en granit. Il est possible de voir sa dépouille mortelle en se pliant à quelques règles : bras le long du corps, pas de casquette, pas d’appareil photo, pas de bavardage, etc… 
&lt;br&gt;  &lt;br&gt;
Nous avons par la suite visité les différentes demeures d’Ho Chi Minh, situées dans un jardin botanique. Elles se caractérisent par leur simplicité et leur fonctionnalité. Elles sont, semble-t-il, à son image car celui-ci n’aimait pas le superflu et encore moins le grand confort. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout à côté se trouve la pagode du Pilier Unique, installée au milieu d’un bassin. Elle fût édifiée au XIème siècle. Le pilier, à sa base, fût détruit par les français en 1954 et  remplacé par un autre en béton.  Nous n’avons pas encore évalué exactement ce que les pagodes représentent dans la culture vietnamienne mais à la vue de leur nombre cela doit être important.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour en finir avec la culture pour aujourd’hui, nous avons poursuivi notre journée avec la visite du temple Quan Thanh. Il s’agit d’un temple taoïste datant du XIIème siècle et dédié à Tran Vo, génie gardien du Nord, représenté au fond du temple par une statue de bronze noir de 1677 qui pèse quatre tonnes. &lt;br&gt;
Cela fait du bien de pouvoir se trouver dans un lieu reposant, sentant l’encens à l’abri du brouhaha et des klaxons omniprésents dans les rues vietnamiennes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour vraiment finir notre journée, nous avons assisté à un spectacle de marionnettes sur l’eau. Il s’agit d’un art vieux de plusieurs siècles représentant la vie quotidienne des paysans et de leurs familles (chasse aux grenouilles, fête de la récolte jeux d’enfants,…) à travers de petits sketches. Et tout ça accompagné de musique traditionnelle et de deux chanteuses aux voix beaucoup trop aigues à mon goût.  Bon, je le reconnais, je me suis endormi. Ce n’est pas que je suis réfractaire à ce genre de spectacle mais parfois le gouffre culturel est tellement grand qu’il est difficile… enfin vous comprenez…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre dernier repas sur Hanoi, nous l’avons de nouveau passé avec mes parents et nous avons encore profité de leur resto. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont  une fin et le lendemain nous devions les abandonner pour nous rendre dans la fameuse baie d’Halong pour deux jours.&lt;photo5&gt;
</description></item><item><title>Le village de Cat cat</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+village+de+Cat+cat</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+village+de+Cat+cat</guid><pubDate>25 Nov 2008 13:22:24 +0200</pubDate><description>Après notre journée deux roues, c’est sur nos deux jambes que le lendemain nous sommes partis découvrir le plus proche village, celui de Cat Cat.  Nous étions en compagnie de Francis et Julien, les français arrivés par le même minibus que nous deux jours auparavant. Une fois acquittés du droit d’entrée - et oui comme on vous l’a déjà dit, ici tout se monnaye même la visite d’un village « traditionnel ». Enfin on espère que les dongs sont bien reversés aux minorités comme stipulé.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le village de Cat Cat est niché au fond de la vallée, au bord de la rivière Muong Hoa (chute d’eau). Pour y  accéder, nous avons  emprunté une route plutôt pentue qui laissait envisager au retour, une remontée fatigante.  Aux abords de la rivière se trouve toujours l’usine hydroélectrique construite par les Français, enfin d’après le guide, car nous n’avons rien vu. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le village, bien que mignon, a malheureusement subi quelques adaptations pour les touristes qui viennent ici en nombre. Le chemin qui le traverse est asphalté et les maisons qui le bordent ont toutes été aménagées pour vendre vivres et souvenirs aux touristes de passage.  Les maisons en bois sont construites à même le sol, sans fenêtres  ou sur pilotis dans les zones inondables.
Après avoir pris quelques photos de la chute d’eau toute proche, nous sommes remontés vers Sapa, cette  fois-ci en faisant le grand tour, ce qui nous a permis d’apprécier les paysages environnants.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De retour en ville, nous avons dégusté une fondue locale. Ici pas d’huile (pour une fois parce qu’au quotidien Aurélie n’en peut plus des litres d’huile) et encore moins de fromage mais à la place un bouillon dans lequel baignent toutes sortes de légumes auxquels on ajoute nouilles et viandes. Un régal !!! Mais les quantités astronomiques servies ne nous ont pas permis d’en venir à bout.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir même nous reprenions le train de nuit vers Hanoi. Mais cette fois-ci, ne pouvant pas nous rendre directement à la gare pour acheter nos billets, nous avons été forcés de passer par une agence de voyages qui ne délivre que des places dans des wagons pour touristes. Nous nous sommes donc retrouvés dans un wagon délaissé par les locaux pour des raisons financières, quasiment le double du prix de l’aller. Cette fois-ci, nous avons eu droit à l’intérieur en bois et à des draps presque propres.
 </description></item><item><title>A la rencontre des Hmong</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=A+la+rencontre+des+Hmong</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=A+la+rencontre+des+Hmong</guid><pubDate>24 Nov 2008 06:51:46 +0200</pubDate><description>Chaque pays que nous traversons possède ses propres particularités, ce qui à des répercussions sur notre façon de voyager. Nous avons rapidement compris qu’au Vietnam tout est bon pour essayer de soutirer le maximum d’argent aux touristes. Il faut donc simplement tout négocier : le transport, l’hébergement, la nourriture, les excursions et tout ce qui peut se monnayer. Il nous a donc fallu de nouveau mettre en application nos talents de négociateurs pour louer au meilleur prix  un scooter afin de partir à la découverte de la région et de ses minorités ethniques (6US$ au lieu de 8US$ c’est déjà ça de gagné, il n’y a pas de petites économies quand on voyage 1 an).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires, ce qui représente 14% de la population  soit environ 13 millions de personnes.  La région du Nord-Ouest regroupe les plus importantes minorités. Pour simplifier, on peut distinguer deux grands ensembles : tout d’abord les communautés des hautes vallées qui disposent, grâce à l’eau proche des rivières, des terres fertiles et de l’eau courante. Ensuite, il y a les communautés des montagnes, qui doivent, pour survivre, pratiquer le déboisement et la culture sèche itinérante sur brulis. Tous ont en commun : la faiblesse des revenus, l’absence de scolarité (3% des enfants de la région de Sapa fréquentent l’école primaire), la rareté des soins médicaux modernes, la méconnaissance des principes sanitaires de base, une forte démographie, les forts liens sociaux avec une absence de discrimination homme-femme. Parmi ces minorités, on trouve notamment les Hmongs comptant plus de 3 millions de têtes. C’est le septième groupe le plus important du Vietnam. Ils vivent dans les régions montagneuses du pays jusqu’à la frontière chinoise, mais aussi en Thaïlande et en Birmanie. &lt;br&gt;

Pour la petite histoire, il existe une colonie Hmong d’environ 10 000 personnes installée en France dans la région de Nîmes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les Hmongs se divisent en 5 branches : les hmong blancs, fleurs, noirs, rouges et verts, en fonction de la couleur des costumes des femmes et des dialectes utilisés. Il parle le miao-yao. La réalisation  d’un costume Hmong peut demander 3 ans.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre première rencontre avec ces minorités a plutôt été rapide. Nous étions à peine sortis de notre hôtel que nous avons été assaillis par des femmes en costume traditionnel qui essayaient de vendre leur artisanat et leur culture (bien que la culture du pavot à opium ait été interdite en 1986, la loi ne semble pas avoir atteint ces populations- à entendre ce que l’on nous a proposé  mainte et mainte fois). 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Notre journée nous l’avons passée à sillonner la région sur notre scooter. Nous avons emprunté une route- presque en bonne état- qui longe la vallée, bordée par des rizières  et qui traverse plusieurs villages.

 Tout du long, nous avons croisé de nombreux Hmong, principalement des femmes transportant toutes sortes de choses dans un panier installé  dans leur dos semblable à une hotte de père noël. Les hommes sont semble-t- il occupés aux travaux des champs ou plutôt des rizières.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Malheureusement, la barrière de la langue empêche toutes discussions permettant d’en découvrir un peu plus sur leur culture.  « Không cam on » se traduisant par « non merci » en vietnamien  est la seule expression que nous connaissons mais il faut reconnaitre qu’elle s’avère être très utile pour repousser toutes leurs tentatives de vente.
</description></item><item><title>Sapa, ville à la montagne</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sapa%2C+ville+%E0+la+montagne</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sapa%2C+ville+%E0+la+montagne</guid><pubDate>19 Nov 2008 02:23:01 +0200</pubDate><description>Nous y voilà, depuis hier, nous sommes en terre vietnamienne et nous n’avons pas perdu notre temps. A peine arrivés  à l’aéroport d’Hanoi, nous sommes montés dans le premier minibus  en direction de la gare. Non pas que nous ne soyons pas intéressés par la capitale mais nous souhaitions entamer notre visite du pays plus au Nord, pas très loin de la frontière chinoise, dans les montagnes, à Sapa.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons donc acheté nos billets de train pour le soir même, directement à la gare pour un prix étrangement bas par rapport  aux échos que nous avions eus à droite à gauche. La guichetière ne nous a de toute manière pas laissé le choix, c’était cela ou rien.  Celle-ci ne parlant pas un mot d’anglais (comme tous les vietnamiens que nous avions croisés jusqu’à présent), nous n’avons pas pu avoir plus d’explications… les explications sont arrivées d’elles-mêmes quand nous nous sommes approchés de notre wagon, car celui-ci dénotait du reste du train… un peu pourri et totalement vide. Au revoir intérieur bois - comme sur les brochures touristiques - et bonjour intérieur décrépi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous nous sommes un peu inquiétés quand nous avons vu que la porte des toilettes était fermée à clé avec un cadenas. Comment allions-nous passer 9 heures là-dedans, sans faire un tour aux WC? D’autant plus que notre séjour à Bangkok ne nous avait pas laissé au mieux de notre forme coté… enfin vous voyez ce que je veux dire. Et toujours personne pour nous expliquer en anglais ou en français quoi que ce soit. Nous étions même isolés des autres  wagons - ceux à touristes -  par un autre cadenas. Notre wagon s’est finalement rempli, principalement avec des locaux, et ce sont 2 Vietnamiennes qui ont partagé notre cabine. Le cadenas des toilettes à même était retiré juste après notre départ. Bon, concernant l’état de l’oreiller et de la couverture fournis, ce n’était pas le top, mais heureusement que nous sommes équipés : draps de soie pour le corps et notre pull pour recouvrir le coussin. Royal !!!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après 9 heures de voyage de nuit sans problème, nous sommes arrivés au terminus du train à Lao Kai à 5H30 du matin. Là, plusieurs dizaines de minibus attendaient les voyageurs pour les emmener dans les endroits touristiques de la région. De nouvelles âpres discussions ont été nécessaires pour se mettre d’accord sur le prix. Je crois que définitivement nous n’allons pas être en bon terme avec les chauffeurs vietnamiens… Nous sommes arrivés à Sapa après environ 1h30 de trajet sur une route en très bon état, et ça fait plaisir (avons-nous définitivement dit adieu aux champs de patates version indonésienne ?). Nous sommes arrivés à destination, et après une nouvelle prise de bec avec la responsable du minibus – elle revenait sur le prix du trajet que nous avions fixé ensemble au départ de Lao Cai -, nous nous sommes installés dans une chambre qui sentait légèrement le moisi. Nous étions accompagnés de Julien et Francis, deux français qui voyagent à travers l’Asie pour un mois et demi.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sa Pa se trouve à 1 500 mètres d’altitude sur un affluent du Fleuve Rouge (Sông Hông), dans la province frontalière de Lào Cai, à l’extrême nord du Vietnam. Lieu auparavant isolé, les autorités coloniales françaises fondèrent à Sa Pa un poste militaire et une mission catholique au tournant du XXe siècle. Une station d’altitude coloniale y fut ensuite active durant près de cinquante ans. Sa Pa est devenue aujourd'hui un point d'attraction touristique dans la haute région du nord Vietnam.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Malgré la motivation qui nous habitait, nous n’avons pas réussi à décoller de l’hôtel avant d’avoir fait une courte mais non moins reposante sieste. Nous n’avions peut être pas si bien dormi que ça dans le train. Une fois reposés et rassasiés - et oui nous sommes également passés par la case restaurant où nous avons dégusté nos premiers rouleaux de printemps- nous sommes montés dans les hauteurs de la ville, où se trouve un parc offrant des vues imprenables sur toute la vallée. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Après une balade à travers les différents jardins qui le composent nous avons atteint le point culminant duquel nous avons pu admirer le paysage, malheureusement  en partie caché par la brume.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Demain, nous partirons à la découverte de la région à scooter, bien que nous soyons quelque peu refroidis par le vietnamien qui s’est méchamment vautré à moto, sans raison apparente,  juste devant nous, alors que nous regagnions notre hôtel.  
</description></item><item><title>Quelques jours à Bangkok</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+jours+%E0+Bangkok</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+jours+%E0+Bangkok</guid><pubDate>15 Nov 2008 12:42:30 +0200</pubDate><description>J’ai hésité longtemps avant de me lancer dans l’écriture de cette news car ces quelques jours passés à Bangkok n’ont pas été des plus passionnants. Alors soit on laissait passer une semaine sans nouvelles, soit je mettais en ligne une news sans intérêt particulier. Je vous laisse deviner le choix ainsi fait...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A notre arrivée, nous avons élu domicile dans un charmant hôtel qui n’a pas changé depuis  son inauguration en 1950. Le mobilier et la décoration sont restés tel quel et  la musique de l’époque résonne en permanence dans le hall. Plutôt sympa comme ambiance et cela change des innombrables hôtels, sans cachet, dans lesquels nous avions déjà posé nos valises depuis notre départ. Bon bien sûr, ce n’est pas ici, que nous trouverions TV câblée et autres avancées technologiques. D’ailleurs, le standard téléphonique est  d’époque,  la réceptionniste se doit d’établir les communications manuellement. Heureusement, le Wifi était présent  ce qui nous a permis de travailler mais également de regarder quelques émissions bien de chez nous sur les sites web des chaines TV françaises. Bon nous ne sommes pas très  fiers de ce que nous avons regardé, mais un petit coup de nostalgie et on a craqué….
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On en a profité pour vivre pleinement la capitale thaïlandaise que nous adorons. Et nous avons été chanceux … car nous avons assisté à la fête de Loy Kratong. La pleine lune est alors célébrée le soir de la première pleine lune du douzième mois du calendrier lunaire. Les gens font des offrandes à la rivière Chao Phraya. Fleur et bougie sur coupelle déposée au fil de l'eau du fleuve, contribueront à oublier ou faire oublier les mauvais moments de l'année écoulée. Le symbole est limpide: vous rendez hommage aux divinités de la rivière et leur confiez tous vos ennuis et tous vos péchés des douze derniers mois. D’inspiration brahmanique, cette cérémonie permet aussi de s’attirer les bonnes graces des dieux pour l’année à venir. Du coup, le soir venu, tous les habitants étaient de sortie pour apporter au bord de l’eau des petits paniers de fleurs plantés d’une bougie allumée. C’était magnifique de voir les lumières glisser sur l’eau.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre semaine s’est résumée en des allers-retours vers les ambassades du Vietnam et du Laos afin de faire nos visas pour les mois à venir.  Je vous passe les détails mais nous sommes aujourd’hui en possession des Visas pour les trois prochains pays que nous visiterons.
Nous sommes partis aujourd’hui à la découverte du Vietnam. A peine arrivés à Hanoi, nous sautons dans un train ce soir pour le Nord du pays, et la région de Sapa. Aces jours-ci pour mieux découvrir la région.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nos premiers contacts avec les Vietnamiens n’ont pas été des plus conviviaux. Tous les moyens semblent  bons pour essayer de vous soutirer de l’argent. Par exemple, notre chauffeur de minibus entre l’aéroport et la gare a essayé de nous endormir notre monnaie. Non pas une fois, comme couramment mais trois fois, à chaque fois il nous rendait un peu plus sans jamais atteindre la somme due. Il nous a fallu lui arracher les billets des mains. Pour le moment, nous avons eu affaire qu’à des chauffeurs de taxi, bus et agents de compagnies touristiques. Nous espérons que les premiers contacts  avec la population seront différents. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
PS : Les photos seront en ligne prochainement, encore un peu de patience, pour l'instant il faudra se contenter que du texte!!!
</description></item><item><title>Diaporamas de Sumatra</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+de+Sumatra</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Diaporamas+de+Sumatra</guid><pubDate>14 Nov 2008 05:29:49 +0200</pubDate><description>Un petit clic sur les photos pour visualiser les diaporamas&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/bukit%20lawang/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/bukit%20lawang/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Bukit 
Lawang
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Danau%20toba/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Danau%20toba/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Lac Toba
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Lac Toba</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lac+Toba</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lac+Toba</guid><pubDate>11 Nov 2008 08:12:06 +0200</pubDate><description>Nous avons cru dans un moment de folie que nous pourrions faire Bukit Lawang – Medan – Lac Toba en une journée. Mais ça s’est révélé complètement infaisable. Du coup, retour à la case départ pour une nuit, Médan. Nous en avons profité pour aller déguster une bonne pizza parce qu’après un mois de riz et de nouilles frits, nous sommes au bord de l’indigestion. Le lendemain, nous avons sauté dans un minibus en sortant de notre Guesthouse, direction la gare routière. Bon on vous passe les détails, vous connaissez le tableau : bus pourri et bondé, routes à trous, arrêts tous les 100 mètres, ect…. Un jour sans fin. Mais là, le lieu en valait la chandelle : le lac Toba, devant nous, était entouré de montagnes vertes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
On se serait cru un peu en Suisse. C’était vraiment magnifique. Nous avons posé nos valises dans un petit bungalow au bord de l’étendue émeraude. L’ensemble des cottages est tenu par une allemande qui n’a pas résisté au lieu lors de son passage il y a près  de 15 ans et s’y est installée. Mais comme il y a une raison à tout, voici l’explication : il fût un temps où le lac Toba était visité par des backpackers du monde entier, et était connu comme un lieu alternatif où de nombreux hippies ont posé leur bagages bien plus longtemps que 15 jours. De cette interaction entre touristes et population locale est née une vraie industrie du bungalow. La baie principale où nous résidions, appelée Tuk-Tuk, regorge de petits cottages inspirés du style Batak. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Les Bataks sont les gens du coin. On a parlé la première fois d’eux lorsqu’en 1783, William Mardsen, explorateur britannique revint en Europe en parlant de la découverte d’un royaume cannibale sur l’île de Sumatra, disposant d’une forte culture et d’un système d’écriture. Il s’agit en fait de descendants de tribus néolithiques de Thailande et de Birmanie. Ils auraient trouvé dans les montagnes du lac Toba, un abri propice pour s’isoler du reste du monde pendant des siècles. Aujourd’hui le peuple Batak est composé de 6 millions de personnes, tous regroupés dans la région du lac. Ils ont été christianisés par les missionnaires européens et sont donc pour la plupart protestants tout en continuant de pratiquer – pour certains – les rites animistes hérités de leurs traditions ancestrales.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons passé ici deux jours plein avec pour principale occupation de nous reposer. Il y a des coins comme ça où l’on regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps. Du coup, nous n’avons pas fait grand-chose si ce n’est profiter de la quiétude des lieux et de la beauté du paysage. Le lac fait partie intégrante de la vie des habitants : les femmes y viennent faire leur lessive et leur toilette, les hommes y pêcher et les enfants y jouer et s’y baigner. Et nous… nous nous sommes contentés de prendre des photos. &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Ce qui marque le plus la différence avec ce que nous avions vu jusqu’à maintenant c’est l’architecture surprenante des maisons traditionnelles Batak. Elles ressemblent à des chalets en bois de montagne, agrémentées d’un toit pointu et d’une façade ornée d’arabesques multicolores. &lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Puis il était temps de quitter l’Indonésie, après un mois passé sur les routes du pays. Nous finissions là avec un de nos coups de cœur, car préservé du tourisme de masse, le lac Toba invite les voyageurs à découvrir une culture complètement différente de celle observée ailleurs sur Sumatra. Nous avons repris un vol de Médan. Nous souhaitions nous arrêter à Kula Lumpur en Malaisie pour réaliser nos visas pour l’Asie du Sud-Est mais après renseignements pris auprès de routards français, il s’avérerait que c’est  juste la galère de les faire là-bas. Du coup, nous avons fait cap su Bangkok où toutes les ambassades sont représentées et ont l’habitude de délivrer des visas. Nous y seront jusqu’au 15 novembre 2008 environ, après quoi nous partons explorer le Vietnam. 

</description></item><item><title>A la rencontre des hommes de la foret</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=A+la+d%E9couverte+des+hommes+de+la+foret</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=A+la+d%E9couverte+des+hommes+de+la+foret</guid><pubDate>10 Nov 2008 10:44:43 +0200</pubDate><description>Un petit coup de fatigue d’Aurélie et me voilà en charge de rédiger la news la plus importante d’Indonésie, quelle pression.  Par quoi je commence ? Cette fois-ci je vous épargne le paragraphe sur les interminables heures de transport dans des minibus surchargés. Je ne peux toutefois pas passer sous silence l’épisode où nous sommes tombés en panne –d’essence ou d’huile voire les deux - et qu’il nous a fallu pousser le minibus sous la pluie et  sur un terrain montant. Car ici on ne parle pas de route, 3H pour faire 20kms, je vous laisse imaginer le tableau. On s’en était pourtant douté avant de monter dedans, vue l’état général de l’engin, c’eût été un miracle d’arriver en haut sans encombre.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois à Bukit Lawang, nous n’étions pas encore sortis d’affaire car la pluie avait redoublé d’intensité (quand vous pensez pluie, pensez bien pluie tropicale et non pas pluie parisienne) et  nous venions d’apprendre que notre hôtel se situait à 20 minutes de marche en surplomb de la ville.  Nous avons essayé d’éviter de marcher dans les flaques d’eaux pendant 5mn, après quoi,  nous avons totalement renoncé à la vue du chemin  inondé. C’est donc totalement trempés que nous avons pris possession de notre chambre. Le  taux d’humidité qui approchait les 95% ne nous faciliterait pas la tâche pour faire sécher nos vêtements. 
 &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le village touristique de Bukit Lawang, est le principal point d'accès vers le Parc National de Gunung Leuser. En novembre 2003, le lieu a été complètement dévasté par des inondations qui ont fait 280 morts et des dégâts matériels considérables. Il a fallu reconstruire entièrement le site. Mais c’est  aussi dans ce village qu’il est possible de voir les orangs-outans - au centre de réhabilitation ou lors de treks dans la forêt. Et le village vit au rythme des touristes qui viennent chercher un peu d’aventure. C’est une manne financière importante pour eux et ils font leur possible pour la préserver. Malheureusement, nous nous trouvions en pleine saison des pluies et comme nous nous en étions fort rendus compte : quand ça tombe, ça tombe. Nous avons donc mis de côté le trek, pour nous contenter du centre de réhabilitation auquel nous nous rendrions le lendemain.  C’est là que nous en apprendrions un peu plus sur les orangs outans qui ont été récupérés alors  qu’ils servaient  de bêtes de foire en ville ou avaient été déguisés en autres mascottes pour humains, et qui sont peu à peu réintroduits dans la jungle.  Pour l’heure, nous nous sommes baladés dans le petit village qui est vraiment mignon, et avons traversé les quelques ponts en bois des environs.  Nous avons tenté de faire une lessive à la main et d’étendre nos affaires au soleil, mais la pluie est vite revenue. Le soir, nous étions bloqués à l’hôtel. Heureusement que ce dernier proposait quelques mets à dévorer, installés bien confortablement  sur la terrasse abritée, regardant la pluie tomber en trombes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous nous sommes levés aux aurores pour aller au centre de réhabilitation des orangs outans qui se trouve à l’entrée du Parc National. Le centre n’est ouvert au public que deux fois par jour, lorsque les rangers nourrissent les orangs outans en pleine nature. Nous les avons suivis jusqu’à la plateforme qu’ils ont dédiée à ces rencontres incroyables. Les orangs outans qui viennent manger quelques bananes et boire du lait ici sont des animaux en semi-liberté. Ils ont été pour la plupart réintroduits par les rangers après avoir été en compagnie d’humains pour diverses mauvaises raisons. Certains arrivent bien à se réadapter à la jungle, mais d’autres ne retrouvent pas toutes leurs facultés et leur instinct de survie. Du coup ces deux RDV leur permettent de trouver un complément de nourriture s’ils n’ont pas pu se nourrir assez par eux-mêmes dans la nature. Les rangers nous ont confié que tous ne viennent pas tous les jours, et parfois des orangs outans sauvages à 100% en profitent pour venir chiper les restes que les rangers laissent sur la plateforme en partant. Quant à nous, nous avons eu la chance de voir à quelques mètres, ces incroyables bêtes se suspendre agilement aux branches pour venir à la rencontre des rangers qu’ils reconnaissent. Parfois, un orang outan en semi liberté à plus peur d’un ranger que d’un autre. Du coup, les rangers n’auront pas les mêmes rôles  avec tous les animaux. Le spectacle était fascinant. Il y a d’abord eu une femelle de 9 ans qui est sortie de son nid pour venir prendre un tas de bananes et les dévorer une à une, ouvrant les peaux avec minutie.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
 Puis, elle s’est approchée du ranger qui lui a distribué un verre de lait. Elle a pu en redemander deux ou trois fois en retendant son verre. Ensuite, une femelle de 19 ans est venue à son tour. A sa taille, se cramponnait  un bébé de 2 ans et demi.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
 Cette dernière était plus distante avec les rangers. Elle s’approchait pour boire le lait tout en gardant une distance assez importante au cas où. Cela supposait qu’elle était plus indépendante que l’autre femelle, qui avait encore besoin de la présence des hommes. Il faut savoir que les orangs outans sont en principe des animaux très solitaires puisqu’ils vivent seuls et non en groupe. La femelle élève seule son petit – elle n’en a qu’un seul à la fois – jusqu’à ce que ce dernier ait atteint l’âge de 7 ou 8 ans. Là, elle le laisse seul face à son destin. De son côté, lors de la saison de reproduction, elle part seule à la recherche d’un mâle qui lui donnera un autre bébé à élever. Le père, quant à lui, n’a aucune responsabilité ni envers la femelle ni envers le bébé. La belle vie quoi ! C’est fou comme les orangs outans – «homme de la forêt » en Indonésien - ont des  manières similaires aux nôtres. Ce sont vraiment des cousins. Nous nous rendons compte de la chance que nous avons de les voir ici à Sumatra, puisqu’ils ne vivent plus que dans deux endroits sur la planète : Sumatra et Bornéo (divisée entre une partie malaise et une partie indonésienne). On considère qu’il  n’y a plus que 7000 petits êtres roux à Sumatra, sans vraiment déterminer le nombre de femelles et de mâles. Si la protection de l’espèce et de son habitat -  la forêt primaire - n’est pas assurée, il se pourrait que les orangs outans disparaissent définitivement de l’île de Sumatra en une dizaine d’années. C’est pourquoi nous avons choisi de dédier notre reportage indonésien à certaines associations qui luttent ici pour la préservation de la forêt et la réhabilitation des orangs outans. Vous en saurez plus dans un article complet dédié.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour repartir de la réserve, nous sommes montés à bord d’une petite barque pour rejoindre la rive opposée de la rivière. En effet, aucun pont n’a été construit à ce jour, ceci dans le but d’empêcher les orangs outans de traverser et de s’aventurer dans les habitations voisines. Nous avons alors fait la connaissance de SASA, une femelle. Le ranger nous a expliqué qu’elle a passé beaucoup trop d’années en présence des humains et a vraiment du mal à s’adapter à la vie sauvage. Du coup, celle-ci utilise le filin reliant les 2 rives pour passer du côté obscure  et tenter de renouer le contact.
A chaque fois, les rangers se voient obliger de la reconduire de l’autre côté, à son grand regret. Du coup, elle s’assoit en face et boude en regardant les gens de l’autre côté, comme pour leur dire « je m’en fous dans deux heures j’y retourne »…
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;

Le serveur du restaurant dans lequel nous avons déjeuné, nous  a raconté l’avoir vue tombée 3 fois des arbres le matin même.  Déplacer une telle masse d’arbre en arbre avec grâce et aisance n’est pas chose innée pour ces bêtes. Cela est d’autant plus difficile quand elles ont passé une partie de leur vie sur la terre ferme,  enfermées dans une maison ou dans une cage. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’après-midi, nous sommes partis pour une balade dans les environs, jusqu’à la grotte des chauves-souris.  Le chemin était fort agréable même si nous nous sommes perdus deux ou trois fois. Heureusement que nous croisions les paysans du coin qui nous indiquaient la route. Et puis nous y sommes enfin arrives, et là il a fallu s’armer de courage et  de crampons – si on avait pu. Pour accéder à la grotte, il fallait suivre une paroi glissante, escalader des branches en se tenant aux murs humides. Puis nous sommes entrés et là il faisait noir, heureusement que nous avions amené notre lampe de poche. Des centaines de chauves-souris dormaient ici et ont été dérangées par notre lumière.  
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Nous avons regagné Medan le lendemain pour partir ensuite vers le lac Toba.


</description></item><item><title>Les travaux de la 1ère SPVL - Marcel Cachin</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+travaux+de+la+1%E8re+SPVL+-+Marcel+Cachin</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+travaux+de+la+1%E8re+SPVL+-+Marcel+Cachin</guid><pubDate>08 Nov 2008 13:41:03 +0200</pubDate><description>En septembre dernier, nous avons rencontré l'association FRIENDS aux îles  Fidji. L'association apporte un soutien aux jeunes et aux communautés locales en général. Nous souhaitions en savoir plus sur les actions menées en faveur des jeunes en difficulté qui recherchent un emploi.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La classe de 1ère &quot;Service de Proximité et Vie Locale&quot; du lycée Marcel Cachin de Saint-Ouen (93) nous ont aidés à préparer la rencontre en amont. Et ils ont bien travaillé ! Pour l'occasion, les élèves avaient préparé un questionaire sur l'association ainsi qu'un questionnaire d'ordre général sur la situation socio-économique du pays à remplir par le personnel de FRIENDS. Ils avaient aussi préparé un questionaire à destination des jeunes bénéficiaires de l'association pour en savoir plus sur les difficultés rencontrés aux Fidji dans le domaine de la recherche d'emploi. Vous pouvez consulter ces documents ci-dessous.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/guide d'entretien.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/guide d'entretien.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Questionnaire association&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/complement guide entretien.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/complement guide entretien.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Tableau identification projet&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/Questionnaire general.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/Questionnaire general.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Questionnaire général&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/Questionnaire jeunes.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/pdf/travaux/Questionnaire jeunes.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Questionnaire jeunes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;

Les documents ont été traduits par nos soins en anglais puis ont été communiqués à FRIENDS et distribués aux jeunes présents lors de notre visite à Lautoka. Les jeunes les ont remplis et nous les ramenons dans nos valises pour la classe SPVL qui attend de les dépouiller pour établir une étude comparative sur la situation des Fidji et de la France au regard de l'emploi des jeunes en difficulté. En tant que futurs professionnels du domaine social en France, ces jeunes étudiants avaient fait part de leur intérêt quant à ce sujet lorsque nous leur avions présenté notre projet en 2007.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Suite à notre passage, FRIENDS nous a demandé de bien vouloir écrire un article pour publication dans leur prochaine newsletter. Vous pouvez le consulter ici dans leur lettre électronique de septembre 2008.
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;/pdf/presse/Newsletter FRIENDS septembre.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;photo5&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/pdf/presse/Newsletter FRIENDS septembre.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Newsletter FRIENDS septembre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Traduction
&lt;b&gt;&lt;i&gt;
Dans le cadre du projet que nous développons et réalisons depuis un an et demi maintenant, nous avons rencontré l'association FRIENDS au début du mois de septembre 2008. Ce dernier vise à faire connaitre des projets durables de développement local prenant en compte l'humain et l'environnement comme des facteurs essentiels, ceci dans une douzaine de pays à travers le monde. &lt;br&gt;&lt;br&gt;FRIENDS est l'ONG que nous avons choisie de rencontrer aux Fidji parce que ces six dernières années, elle a réalisé un travail non négligeable sur la thématique qui nous intéressait - les problématiques liées à la jeunesse. Les reportages que nous effectuons à travers la planète durant 10 mois sont suivis par quatre lycées de la région parisienne avec lesquels nous travaillons sur ce projet. Les élèves peuvent poser toutes sortes de questions sur les ONGs que nous rencontrons ainsi que sur les caractéristiques inhérentes à chaque pays que nous traversons. Dans cette optique, nous avons créé un forum accessible à partir de notre site Internet. Après chaque rencontre avec un de nos  partenaires locaux, nous rédigeons un article sur ses activités et les challenges auxquels il doit faire face, et nous le mettons en ligne afin de susciter les commentaires des jeunes étudiants français. Lorsque nous rentrerons en France, nous communiquerons sur ces micro-projets du bout du monde.Ces rencontres nous serviront de base pour engager des débats avec les étudiants partenaires du projet. De cette manière, nous souhaitons leur introduire des questions universelles telles que la réduction de la pauvreté , le droit des enfants ou encore la protection de l'environnement. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le cas particulier de FRIENDS, nous travaillons avec un lycée (lycée Marcel Cachin de Saint-Ouen) et des élèves qui envisagent de travailler plus tard avec les jeunes de banlieue en situation précaire. Les étudiants se sont montrés très curieux sur la situation des jeunes fidjiens face au chomage. C'est pour cela qu'ils ont préparé des questionnaires - à la fois pour le personnel de l'association et pour ses jeunes bénéficiaires. FRIENDS nous a donné quelques éléments de réponse concernant les problématiques et les défis futurs du pays dans ce domaine. Nous avons aussi eu le plaisir de parler avec des jeunes bénéficiant du programmme YEN développé par l'organisation (ateliers financés par l'Union européenne visant à être mieux préparé à la rédaction de candidatures et aux entretiens de recrutement). Nous avons été surpris de découvrir que les Fidji présentent les mêmes particularités que la France : taux important de chomeurs chez les jeunes, incohérences entre la théorie apprise à l'école et les compétences techniques requises sur le terrain au regard des besoins du marché, des emplois disponibles que par le biais d'un réseau ou encore les jeunes étant employés à un poste sous-qualifié. Nos étudiants français seront plus que curieux d'établir une comparaison entre les deux pays. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous souhaiterions remercier de nouveau l'équipe de FRIENDS ainsi que les jeunes qui nous ont accueillis chaleureusement. Nous souhaitons à l'organisation tout le succès mérité dans la réalisation de ses futurs projets ainsi que le meilleur pour les jeunes fidjiens.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous souhaitons remercier la classe de 1ère SPVL ainsi que leur professeur Virginie, qui ont travaillé avec soin sur ce sujet, nous permettant de comprendre dans les détails les actions que FRIENDS mènent sur le terrain et de vous les présenter à notre tour. Vous aurez bientôt le loisir de consulter un article complet sur cette rencontre enrichissante.</description></item><item><title>Hong Kong 2 en images</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hong+Kong+2+en+images</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hong+Kong+2+en+images</guid><pubDate>06 Nov 2008 17:57:17 +0200</pubDate><description>Comme d'hab, voici les liens vers les diaporamas de notre second passage à Hong Kong.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Hong-Kong/aburdeen/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Hong-Kong/aburdeen/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Aberdeen
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Hong-Kong/Lantau/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Lantau/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Lantau
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Hong-Kong 2</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hong-Kong+2</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Hong-Kong+2</guid><pubDate>06 Nov 2008 15:23:01 +0200</pubDate><description>Afin de prolonger notre séjour Indonésien, nous avons tenté en vain de reculer notre départ vers la Malaisie.  Nous avons donc fait machine arrière et sommes retournés à Kuta où notre vol pour Kuala Lampur, avec une escale d'une nuit à Hong Kong nous attendait. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Jusqu'à notre arrivée à l'aéroport, tout se déroulait pour le mieux. Nous étions plus qu'à l'heure, ce qui nous laissait le temps d'essayer de reculer notre vol entre Hong Kong et Kuala Lampur car nous étions restés sur notre faim lors de notre passage et quelques jours supplémentaires sur place nous permettraient de découvrir ce que nous n'avions pas vu, en tout cas une partie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous nous sommes donc répartis les tâches : Morgan à l'enregistrement et Aurélie chez Cathay Pacific pour la modification du prochain vol.
Je me suis donc retrouvé seul dans la queue en tentant de faire avancer nos sacs à grand renfort de coups de pied. Technique marchant plutôt bien et ceci malgrè mes tongues. Je n'avais pas mal aux pieds car, je tapais confortablement dans la pochette douillette servant à protéger ma serviette de toilette. Tiens mais au fait, je ne me rappelle pas de l'avoir rangée ce matin. Tout remonte à cet instant très vite dans ma tête : ma serviette se trouve là où je l'ai laissée : en compagnie de la serviette d'Aurélie et de nos maillots de bain, bien sagement en train de sécher au bord de la piscine de l'hotel où nous nous trouvions il y a encore une heure. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne sais pas pourquoi mais nous avons une constante poisse avec les aéroports. On a beau faire au mieux, il y a toujours un truc qui fini par déconner. Une fois qu'Aurélie m'ait rejoint - toute heureuse d'avoir réussi à décaler notre second vol - je lui ai exposé le problème afin de décider si nous abandonnions nos effets ici où si je tentais un aller-retour vers l'hôtel. Nous avons opté pour la seconde solution. Pendant que je serai parti, Aurélie nous enregistra sur le vol. De mon côté, j'ai plutôt bien rempli ma mission, après avoir négocié le prix de l'aller-retour, et croisé le gérant de l'hôtel qui ne comprenait pas ce que je faisais encore là alors qu'il m'avait vu partir une heure auparavant. Du côté d'Aurélie, cela a été jusqu'au moment où l'employé de Cathay Pacific qui faisait l'enregistrement lui a demandé où était la deuxième personne qui voyageait. &quot;Euh parti à l'hôtel récupérer des affaires&quot;. Il a bien voulu procéder à l'enregistrement mais a précieusement gardé les boarding pass en lui disant de revenir avec le deuxième passager... s'il revenait un jour.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bon ça fait beaucoup de lignes pour ne pas raconter grand chose, mais à vivre cela devient ennuyeux, que va t'il se passer la prochaine fois? allons-nous nous tromper d'avion?
Heureusement, la suite à été plus tranquille et malgrè notre arrivée tardive, nous avons trouvé de la place dans le luxueux hôtel qui nous avait accueilli la première fois. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour ceux que ça intéresse pour leurs prochaines vacances, voici une petite vidéo promotionnelle. Il s'agit en fait d'une chaleureuse Guest House, située au 12ème étage d'un immeuble de standing. Avec gardien 24h/24h, ascenceur ultra rapide, charmante cour intérieure pour faire sécher votre linge ou jeter vos poubelles - au choix.
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&lt;br&gt;
La preuve en vidéo, demandez-nous, on vous communiquera l'adresse...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5hw9Vxjm0bPw9PAzJ&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5hw9Vxjm0bPw9PAzJ&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La première journée, nous l'avons de nouveau passée à arpenter les rues de Hong-Kong et ses nombreux marchés et notamment ceux que nous avions traversés un peu rapidement la première fois. Et tout commme lors de notre précédent passage, nous avons eu de grandes difficultés pour trouver à nous restaurer. Soit nous allions dans les boui-bouis locaux d'où se dégage une odeur plus que représentative des assiettes (très peu pour nous, merci), soit nous nous attablions dans des restaurants &quot;internationaux&quot; mais la note grimperait alors rapidement. Nous avons opté pour une troisième solution Morgan au MacDO, 3 euros le menu c'est rentable et Aurélie chez 7 eleven et ses vapeurs chinoises aseptisées, au rayon frais, à réchauffer au micro-onde mis à dispo sur place, à déguster sur place ou à emporter.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre deuxième et avant-dernière journée, nous l'avons passée dans le Sud de l'île principale, dans le quartier d'Aberdeen et son fameux port de pêche.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Après une balade à bord d'un bateau traditionnel barré avec les pieds par une mamie d'un certain âge, et où nous avons contemplé des embarcations aussi nombreuses que différentes, nous avons effectué une petite promenade le long des quais.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous avons pris le métro pour l'ile de Lantau qui héberge deux sites majeurs: l'aéroport -mais ça c'était pour le lendemain- et le Grand Boudha, ça c'est le nom que nous lui avons donné. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour y accéder, nous avons emprunté un téléphérique qui nous a amenés jusqu'à un petit village traditionnel chinois. &lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;On se serait cru au village Gaulois du parc Asterix... Une fois ce charmant village traversé, nous avons grimpé les interminables marches amenant à la plus grande représentation de Boudha au monde... Wahou!!!!! A ses pieds nous avons également visité un temple boudhiste.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Cette fois-ci c'était bon, nous n'avions non pas tout vu - car pour cela une semaine était loin d'être suffissante - mais assez pour nous satisfaire et pour nous faire une  bonne idée de la ville.</description></item><item><title>Java - Part 3</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+3</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+3</guid><pubDate>31 Oct 2008 03:37:42 +0200</pubDate><description>No avons passé une nuit reposante sauf que la chambre était humide. On se croyait un peu à la montagne par temps de pluie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous avons chaussé nos baskets pour une petite randonnée sur le mont Bromo, volcan sacré du coin et attraction majeure de Java. Il fallait encore grimper dur avec au final plus de 200 marches à gravir. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au sommet : le cratère crachant une fumée grise épaisse. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes retournés au village la faim au ventre. Nous avions le choix entre deux warungs. Il n'y a avait pas un touriste ni dans l'un ni dans l'autre. Nous avons fait notre choix plutôt au hasard, et en y réfléchissant, nous n'aurions peut-être pas dû. Après avoir commandé, nous voulions nous asseoir à une table mais elle était déjà prise par un groupe de mouches. Du coup, on s'est dit qu'il valait peut-être mieux aller attendre nos plats dehors. Mais là, d'autres mouches organisaient une garden party. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Décidément, le coin était réputé. Quand la propriétaire est venue nous servir,nous avons refait une tentative à l'intérieur, mais toutes les mouches semblaient aussi affamées que nous, et se ruaient sur les assiettes. Nous sommes donc retournés dehors et il a fallu user de mille et une techniques pour pouvoir manger assis sur un trottoir tout en faisait éventail avec une main pour que les mouches aillent danser ailleurs que dans notre plat. Quant au nombre d'étoiles Michelin ... on vous laisse en juger par vous-mêmes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Même si nous avions vu Bromo, Steven et Morgan voulaient le voir au lever du soleil. Mais la solution la plus courue par les touristes - y aller en louant 4X4 et chauffeur - était un peu trop chère pour leurs bourses de routard. Du coup, ils sont partis à 3h30 du matin à pied. Après une heure de marche, ils ont profité du beau lever de soleil.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après le petit-déjeuner, c'était de nouveau une grande journée de bus qui nous attendait. Nous sommes partis avec Steven pour Probolingo, puis nous nous sommes séparés, lui restant sur Java et nous repartant sur Denpasar pour prendre notre avion deux jours plus tard. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous étions un peu déçus de ne pas avoir pu continuer un peu plus longtemps sur Java mais cela nous fera une bonne excuse pour revenir. Et puis une autre île indonésienne nous attendait, et elle promettait d'être fascinante elle aussi : Sumatra, nous voilà....</description></item><item><title>Le volontariat à la journée à Sydney</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+volontariat+%E0+la+journ%E9e+%E0+Sydney</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+volontariat+%E0+la+journ%E9e+%E0+Sydney</guid><pubDate>30 Oct 2008 17:58:52 +0200</pubDate><description>Lors de notre passage express à Sydney l'été dernier, nous avons expérimenté pour vous le volontariat à la journée. Voici un article complet sur cette folle aventure urbaine.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Journee%20de%20volontariat%20a%20SYDNEY.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; &gt;&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Journee%20de%20volontariat%20a%20SYDNEY.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Vidéo de notre reportage aux  îles Fidji</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9o+de+notre+reportage+aux++%EEles+Fidji</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9o+de+notre+reportage+aux++%EEles+Fidji</guid><pubDate>30 Oct 2008 17:35:16 +0200</pubDate><description>En septembre dernier, nous allions à la rencontre de l'association FRIENDS basée à Lautoka dans l'archipel fidjien. Nous avons découvert une équipe très dynamique qui oeuvre chaque jour pour améliorer la qualité de vie des jeunes fijiens en difficulté, mais aussi celle des communautés locales en général.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/knSuqHC3LSNnkROHRv&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/knSuqHC3LSNnkROHRv&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;
Bonjour à tous, je suis chargée de programme au sein de l'association FRIENDS - Foundation for Rural Integrated Enterprises aNd Development.FRIENDS est basée à Lautoka aux îles Fidji.L'association a été créée le 29 août 2002. Donc c'est encore une jeune organisation puisque nous ne sommes qu'en 2008. Notre principal objectif est d'éradiquer la pauvreté par le biais du renforcement économique et social local. Nous faisons de cet objectif notre mission et nous avons développé cinq programmes en ce sens. Les cinq programmes comportent un programme jeunesse, et avec celui-ci deux autres programmes pour les jeunes, YEN (Réseau d'emplois pour la jeunesse) et FACE (Programme d'emploi à travers la culture et l'art). Nous avons aussi un programme participatif qui se nomme PACE (Activités participatives pour le renforcement des communautés locales). Avec tous ces programmes... oh pardon je reviens sur le programme pour la jeunesse. Grace à YEN, FRIENDS aide les jeunes qui ont quelques qualifications ou ceux qui ont quitté l'école trop tôt - il s'agit des 6ème et 7ème classes ici aux Fidji - et FRIENDS utilise ce programme pour renforcer leur savoir-faire et faire valoir leurs qualifications dans le but de les aider à trouver un emploi. Nous nous rapprochons des entreprises en organisant des réunions avec ces dernières afin de susciter des opportunités d'emplois pour nos jeunes. Ils y apprennent les bases en attendant de trouver un emploi définitif: comment répondre au téléphone, rédiger un e-mail, passer un fax, ce genre de choses, comment accueillir les visiteurs. Grace au programme FACE, FRIENDS aide cette fois les jeunes en difficulté. Ce sont des jeunes qui ont abandonné l'école, qui fument de la Marijuana,ils viennent de familles brisées, vivent dans la rue... FRIENDS a mis en place ce programme dans le but de leur faire utiliser leur talent et leur centre d'intérêt dans le domaine artistique en les poussant à exprimer leur sentiments en passant par l'Art. On les encourage à partager leur expérience et à en parler à travers leurs propres dessins. D'autres arrivent davantage à exprimer leur passé difficile en jouant leur propre vie au théâtre. C'est très émouvant de voir des jeunes se confier de cette façon, à travers toute cette créativité que FRIENDS encourage. Dans ce programme, les jeunes font de l'art, du théâtre, et de la musique, autant de moyen pour eux d'exprimer ce qu'ils ressentent. Mais c'est aussi un moyen de panser leurs blessures. Voilà ce que prévoit ce programme. A travers le programme PACE, nous encourageons les communautés à parler et faire entendre à qui de droit leurs problèmes quotidiens, à ne pas toujours compter sur les plus éduqués mais à compter sur soi, à croire en soi. On les oriente pour que ces personnes puissent trouver les informations dont elles ont besoin, où aller chercher telle ou telle information du gouvernement, du ministère de la jeunesse ou celui de la santé. Nous encourageons donc ces communautés à se mobiliser et à faire entendre leur voix. Nous avons un autre programme nommé REAL qui cible cette fois les prisonniers,ceux qui sont en prison et ceux qui en sortent. Notre objectif est de les aider à reprendre une vie normale. Nous savons que la plupart des jeunes, lorsqu'ils sortent de prison, jouent aux héros. Donc nous essayons de leur faire comprendre que non, ils sont toujours des êtres humains et toujours eux-mêmes, et qu'ils n'ont pas à copier sur d'autres. A travers ce programme, nous essayons de les réhabiliter, en s'assurant qu'ils comprennent le pourquoi de leur acte, pourquoi ils ont commis ce crime, et les raisons à cela, et la plupart finissent en larmes. Nous ne travaillons pas qu'avec eux mais aussi avec leur famille à l'extérieur et nous nous assurons qu'ils vont bien. Nous préparons les familles et les communautés à les accepter de nouveau à leur sortie de prison. Par ailleurs, nous essayons aussi de ressouder les liens entre les personnes qui n'étaient plus liées au moment du crime. C'est donc un programme qui cible les prisonniers, les ex-prisonniers et leur famille. Le dernier programme se nomme DESI (Création d'opportunités génératrices de revenus durables). Ce dernier encourage les communautés fidjiennes - particulièrement les plus vulnérables ou marginales - à utiliser les ressources naturelles du pays. Aux fidji, nous sommes sous les tropiques et nous avons des fruits de saison. l'idée est de faire en sorte de susciter des compétences au regard de ces ressources à disposition, ceci afin d'améliorer leur revenus et leur niveau de vie. Tous autant qu'ils soient - communautés, jeunes ou ex-prisonniers - nous les encourageons à se débrouiller sans, sans cesse avoir à compter sur leur famille ou sur l'aide du gouvernement. Voici donc le rôle de FRIENDS, de renforcer nos communautés. L'organisation a été reconnue à l'échelle internationale puisque nous avons eu un prix CIVICUS alors que nous ne comptons que six années d'existence. Nous sommes encore très jeune et nous avons encore beaucoup à apprendre de vous tous. Nous avons besoin de l'aide des ONGs internationales qui travaillent dans le même domaine et qui peuvent nous en apprendre davantage. Merci.
&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bientôt en ligne un article complet sur les actions de FRIENDS.</description></item><item><title>Vidéos de notre reportage au Pérou</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9os+de+notre+reportage+au+P%E9rou</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9os+de+notre+reportage+au+P%E9rou</guid><pubDate>29 Oct 2008 18:24:19 +0200</pubDate><description>En août dernier, nous allions à la rencontre de Giovanni et Juliana qui gèrent le foyer Hatun Sonqo. Partis de rien en 2003, ils ont, avec l'aide de volontaires internationaux, mis en place une vraie maison familiale dans le petit village de Pomacanchi où une quarantaine d'enfants y trouvent refuge. Tous savent que là-bas ils trouvent l'affection et l'attention qu'ils ne ne reçoivent pas au sein de leur propre foyer. L'espace de quelques heures par jour, ces enfants défavorisés issus de familles à problèmes retrouvent leur place d'enfant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Giovanni, à l'initiative du foyer, en est aujourd'hui le président. Il nous explique comment est né le foyer et dans quel contexte.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k14vMFQ0Kj0Dq2Obkw&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k14vMFQ0Kj0Dq2Obkw&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;
Bonjour, je m'appelle Giovanni Blanco, je viens de Cuzco et suis le fondateur du foyer Hatun Sonqo. Ce projet a vu le jour en septembre 2003 avec l'objectif de protéger les enfants indigènes du petit village de Pomacanchi. Ce projet a pour but d'apporter de l'amour et de l'attention à ces enfants indigènes. Nos débuts furent très difficiles car nous n'avons reçu l'aide de personne. Notre soutien principal a été celui de nos amis visiteurs, nos volontaires. Mais ce lieu était nécessaire car dans les années 90, le terrorisme au Pérou a engendré beaucoup d'orphelins qui fûrent laissés à l'abandon. Pomacanchi est situé à une centaine de kilomètres de la ville de Cuzco. En 2003, nous aons débuté avec douze enfants et aujourd'hui, grâce à l'aide de tous, nous en avons quarante et un, trente filles et onze garçons. Tous sont orphelins de père et ont une mère alcoolique. Nous souhaitons leur apporter une aide complète. Ce n'est pas assez de les aider jusqu'à leur seize ans. Nous souhaitons les soutenir comme le ferait un père et une mère, jusqu' à ce qu'ils terminent leur cursus universitaire. Aujourd'hui la plus âgée de nos filles a 15 ans et terminera le collège l'année prochaine. Nous avons le projet d'ouvrir à Cuzco un foyer pour les enfants qui débuteront leur études universitaires. Nous souhaitons que ces enfants soient des enfants qui servent la société, qui soient des exemples à suivre en montrant aux gens qu'avec de l'aide et un bon coeur tout est possible dans ce monde. Nous sommes conscients que se sont des moments difficiles mais nous nous y travaillons. Merci à tous et nous sommes à votre disposition pour plus d'information. N'hésitez pas à nous contacter.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Juliana est en charge de la gestion quotidienne du foyer. Elle nous parle ici de son quotidien avec les enfants.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
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&lt;i&gt;&lt;b&gt;Je m'appelle Juliana, je suis en charge de la gestion quotidienne du foyer Hatun Sonqo qui compte actuellement 41 enfants. Nous nous chargeons de leur alimentation et de leur éducation.
Voici comment se déroule la journée au foyer : tous les matins, nous préparons le petit-déjeuner des enfants. Quand ces derniers ont fini de manger, ils lavent leur assiette et leur verre. Ensuite, ils se mettent de la crème sur le visage, nous leur donnons un fruit à emporter et ils partent pour l'école. Nous nous occupons aussi d'une petite fille qui est handicapée. Comme nous travaillons avec des volontaires, ces derniers nous aident à l'emmener à l'école. Nous l'y amenons avec sa soeur. Puis,nous la ramenons. Elle reste au foyer du lundi au vendredi.
A l'heure du déjeuner, c'est un peu différent car tous les enfants ne reviennent pas à la même heure, certains arrivent à 13h, d'autres à 14h ou 15h. A partir de là, et jusqu'à 17h, les bénévoles que nous avons au foyer s'occupent d'eux et jouent avec eux. A partir de 17h, les enfants font leurs devoirs mais aussi quelques exercices de lecture, d'orthographe, afin que peu à peu ils s'améliorent davantage. A 19h, c'est l'heure du Maté, le diner des enfants. Nous avons mis en place trois groupes : le groupe des papillons, le groupe des perroquets et celui des canetons. Nous commençons toujours avec le groupe des papillons... euh pardon celui des perroquets composé des plus petits...... Chacun fait la queue pour se laver les mains et pour recevoir son Maté ou une assiette plus complète selon ce que nous pouvons leur proposer.Quand les enfants ont terminé, ils lavent leur tasse, et se lavent les dents chacun leur tour.Puis, ils se mettent de la crème. Ceux qui restent au foyer pour dormir vont se couher à 20h, et ceux qui ne restent pas, mettent leur crème, prennent un fruit à emporter et rentrent chez eux pour la nuit. Voici notre quotidien au foyer Hatun Sonqo.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour lire l'article complet sur cette rencontre, cliquez &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%20avec%20Hatun%20Sonqo%20Perou.pdf&quot;  target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.</description></item><item><title>Java - Part 2</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+2</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+2</guid><pubDate>29 Oct 2008 17:52:44 +0200</pubDate><description>L'aventure était de mise car pour rejoindre le beau cratère de Ijen,nous sommes partis de Bondowoso 

à 11h, avons attendu une heure que le minibus se remplisse à la gare, voyagé ensuite 

2heures et demie sur une route pitoyable à 19 avec une multitude de choses (sacs de riz de 

40 kilos, friandises, seau de tofu fermenté, et même un sanitaire) - alors qu'il n'y avait 

normalement de la place pour une dizaine de personnes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous avons fini par arriver - 

complètement en morceaux - dans le petit village de Sempol où nous nous sommes installés 

dans une résidence attachée à une plantation de café. Nous sommes partis ensuite à la 

recherche d'un Warung pour manger un petit quelque chose. Une fois installés à l'une des 

rares tables du village, nous sommes tout simplement devenus l'attraction du jour. Tous les 

enfants se tenaient sur le pas de la porte et nous regardaient en souriant. Puis une vieille 

dame à fait son entrée et s'est assise à côté de Morgan en lui parlant de je ne sais quoi. 

Tous les gens présents n'osaient rien lui dire, même s'ils nous disaient qu'elle était folle 

et qu'il ne fallait pas l'écouter. C'était comme s'il craignait qu'elle sorte de son sac un 

tour de magie noire qui les aurait cloués au tapis. Après avoir mangé, nous avons arrangé 

notre départ du lendemain matin. Il nous fallait trouver un moyen de locomotion pour aller 

jusqu'au point de départ de la balade qui grimpe au Mont Ijen. La propriétaire du petit 

restaurant dans lequel nous avions déjeuné nous a proposé d'être notre taxi. Et le prix n'a 

pas été trop négociable au regard de la concurrence...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bref, le lendemain matin, nous nous 

sommes levés à 5H30 pour prendre notre petit-déjeuner et partir à l'assaut du volcan. Nous 

avons débuté notre ascencion vers 7H15 et elle n'a pas été de tout repos.Nous avons gravi 

une pente de terre battue durant plus d'une heure.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Nous croisions les travailleurs locaux 

qui vont chercher les plaques de soufre ou fond du cratère et qui les redescendent jusqu'en 

bas du versant que nous avions monté. Et cela plusieurs fois par jour. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut savoir que le 

panier rempli de plaques de soufre qu'ils portent sur les épaules pèse en moyenne 70 kilos, 

qu'ils sont payés au poids récolté, et que ce travail leur rapporte environ 100 euros par 

mois. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur le chemin, les quelques touristes présents leur donnent bananes, cigarettes, T-

shirts et autres petites choses. Les conditions difficiles de travail de ces travailleurs ne 

sont pas sans nous rappeler celles des mineurs de Bolivie que nous avions découvertes à 

Potosi. Impensable de constater qu'au 21ème siècle, des personnes travaillent dans un contexte 

aussi pénible. Cependant, en Bolivie comme en Indonésie, c'est souvent ce dur labeur qui est 

source de revenus pour la population locale. Sans ces boulots insupportables, beaucoup 

n'aurait pas de quoi nourrir leur famille. Il est donc toujours difficile - avec nos yeux 

d'occidentaux - de faire une analyse objective de certaines situations. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En arrivant au 

sommet,il y avait déjà des nuages et il nous a été difficile de percevoir la couleur 

turquoise du liquide qui est à la surface dudit cratère.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt; Nous sommes restés un bon moment à 

espèrer avoir assez de visibilité pour vous faire une belle photo mais rien... Du coup nous 

avons pu récupérer une photo du Mont Ijen les jours de gloire.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Nous ne pouvions pas passer la journée là car nous avions une longue et périlleuse route 

devant nous. Nous sommes redescendus aussi vite que nous pouvions avant de nous calmer 

lorsque nous avons croisé des français qui nous ont dit qu'une touriste s'était tordue la 

cheville il y a quelques minutes et était redescendue en brancard direction l'hôpital le 

plus proche. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Arrivés en bas, notre chauffeur nous attendait et nous a ramené au village d'où 

nous souhaitions prendre un minibus public pour rejoindre Bondowoso. En arrivant, on nous 

a dit que le prochain ne serait qu'en début d'après-midi alors qu'il n'était que 10H du 

matin. Notre chauffeur nous a proposé de nous déposer la-bas et cette fois nous avons eu un 

bon prix. Le couple nous a donc conduits jusqu'à notre déstination en moins de 2 heures. Puis, nous avons 

couru dans la gare pour attraper un gros bus en direction de Probolingo - nous avons eu 15 

minutes pour aller aux toilettes et tenter de trouver de quoi manger. Nous avons voyagé dans 

ce bus du siècle dernier pendant 3h30 au lieu de 2h - avec changement de pneu inclus au 

programme. Après tout cela, il était 16h40, il ne nous restait que 20 minutes pour trouver 

le dernier minibus local qui partait pour Bromo. Nous l'avons trouvé, négocié le prix comme 

toujours, puis nous sommes montés à bord. Moins de monde cette fois, un siège pour chaque 

passager... jusqu'à ce que le conducteur de notre camionnette se fache après un de ses 

confrères qui lui avait piqué des clients. Après 30 minutes d'âpres négociations, notre 

chauffeur a enfin eu gain de cause et les voyageurs nous ont rejoints.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous voilà partis pour 

Bromo! Nous avons mis une heure pour rejoindre la dernière ville avant le Mont Bromo. Tout le 

monde était descendu, nous étions les seuls à monter là-haut et notre chauffeur  ne s'était 

visiblement pas calmé de son altercation. Du coup, je pense qu'il était assez énervé de 

devoir faire cette maudite route pour trois touristes. Le trajet a été plutôt agité, 

heureusement pour nous, nous ne voyions pas ce qu'il y avait au delà des parapets au bord de 

la route. Après avoir arraché la mousse des banquettes avec nos doigts pendant près de 40 

minutes, nous sommes enfin arrivés à bon port. 9 heures de trajet et 3 moyens de transport 

plus tard ... C'est ça Java!&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avions le choix entre une chambre économique avec salle de bain dehors et eau froide et 

une chambre avec de l'eau chaude, et cette fois nous avons opté pour un peu de confort car à 

la montagne il fait frais et l'idée de nous laver à l'eau froide durant les deux prochains 

jours ne nous ravissait pas vraiment. Nous nous sommes assis à une table de l'auberge pour 

diner, et dehors des locaux vendaient des bonnets de laine. Oui oui de laine!!! Le diner fût 

délicieux. Nous avions idéalement prévu de nous lever le lendemain matin à 3h pour aller 

voir le lever de soleil mais nous avons préféré dormir un peu le et réserver cet 

exercice matinal pour le jour d'après. 
</description></item><item><title>Java - Part 1</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+1</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Java+-+Part+1</guid><pubDate>29 Oct 2008 17:38:21 +0200</pubDate><description>Après 10 jours fascinants à Bali,et notre abandon face à Lombok, nous avons fait cap vers l'île de Java à l'ouest de Bali. Java est complètement différente car beaucoup plus grande (la moitié de la Grande-Bretagne) et compte 127 millions d'habitants dont la majorité est de confession musulmane. Adieu donc temples et batons d'encens... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes partis de Ubud à 9H30 pour rejoindre la station de bus d'Ubung près de Denpasar. Le soir d'avant, nous avions négocié le prix de notre trajet avec un chauffeur de taxi. Nous avons mis environ une heure avant d'arriver dans une atmosphère qui allait à partir de maintenant être notre quotidien : circulation bruyante et polluante, population grouillante et bus dans un état pitoyable et bondé. Nous avons vite trouvé un bus pour la ville de Jember à Java où nous devions alors faire un changement pour notre première destination Bondowoso. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois montés dans le bus - après diverses tentatives de communication, l'anglais n'étant plus parlé désormais, ce qui allait aussi devenir notre quotidien -  nous avons encore attendu une heure que le bus se remplisse. Il faisait une chaleur étouffante, et tous les hommes fumaient clopes sur clopes - autre aspect de notre devenir, vivre dans une fumée de &quot;Gitane maïs&quot; permanente.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vers 12h, le bus est enfin parti pour 3 heures de route avant de rejoindre la ville de Gilimanuk, point de départ en ferry pour Java. Le trajet n'était pas de tout repos - les bus argentins ne sont pas encore arrivés jusqu'en Indonésie - nous étions secoués dans tous les sens, dans une chaleur incroyable, et nous avions la meilleure place de surcroit : juste au niveau choisi par les différents chanteurs qui montent dans le bus quelques instants pour nous faire découvrir leurs morceaux favoris, guitares, tambourins et parfois micros compris. Il y a aussi les vendeurs en tout genre qui envahissent tour à tour - ou parfois tous en même temps - notre véhicule de fortune. Tofu frit, cacahuètes, chips et autres aliments non identifiables. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois arrivés au ferry, nous avons pu sortir sur le pont et ça faisait du bien de sentir un peu d'air frais. Nous n'avons pas pu nous isoler trop longtemps car bientôt un groupe de locaux de notre bus nous invitait à nous asseoir à leur côté pour participer à leur après-midi Karaoké. Et oui, pas moyen de s'ennuyer sur les bateaux indonésiens, si il n'y a pas de gilets de sauvetage pour tout le monde, au moins nous pouvons tous apprécier gratuitement la mise à disposition d'un système de Karaoké. Et puis, au final, nous sommes devenus l'attraction majeure du bateau. Les gens nous demandaient d'où nous venions et si nous avions de la famille à Java pour nous y rendre, comme ça, par nos propres moyens. Ah oui! J'avais oublié de spécifier que nous étions les seuls touristes à bord du bus, et du ferry. Puis, nos amis indonésiens voulaient nous entendre chanter des chansons indonésiennes.Nous avons du les décevoir sur ce point, mais nous ne connaissons que quelques mots basiques : teri makasih (merci), ayam (poulet), salamat datang (bienvenue), mie et nasi goreng (nouilles et riz frits), bref quelque peu limite pour pouvoir chanter correctement les chansons d'amour qui passaient à l'écran. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
La traversée a duré moins d'une heure. Nous étions de l'autre côté, la ville de Banyuwangi. Et nous avions encore 3 heures de bus, qui se sont transformées en 4 heures. Nous sommes enfin arrivés à Jember à 19h. Il  nous fallait trouver un minibus pour Bondowoso. En descendant du bus, plusieurs personnes nous parlaient en indonésien, avec quelques mots d'anglais.Nous avons tenté de leur expliquer que nous voulions trouver un minibus pour notre destination. Ils nous ont appris qu'il n'y en avait plus, en tout cas pas dans ce terminal. Du coup, nous avons attendu dans le poste de sécurité qu'ils nous trouvent un taxi - ce qu'on appelle un taxi ici c'est un particulier qui utilise sa voiture. Ils sont alors revenus avec un gars plutôt bizarre mais le seul qui parlait anglais. Nous avons demandé si ça serait lui le chauffeur et un jeune nous a dit que non ce serait lui. OUF. Nous n'avions de toutes les façons pas trop le choix : la nuit, le terminal, une grosse ville qui n'est pas notre destination finale. Nous voilà donc partis pour une heure de route dans un pick-up noir avec deux jeunes... Mais il faut bien avouer que cela nous inquiétait moins qu'au Pérou - où il est difficile de se déplacer en taxi sans penser que le chauffeur est potentiellement un agresseur - car les indonésiens dans leur ensemble semblent très intègres.&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
Nous sommes arrivés à l'hôtel que nous leur avions indiqué à Bondowoso. Il s'agissait, à notre surprise, d'un grand établissement plutôt chic et nous avons eu d'un seul coup peur des prix. Mais non ... l'hôtel proposait autant des chambres luxueuses à 50 euros la nuit - plutôt pas mal comme budget pour l'Indonésie, que des chambres économiques comme nous avons l'habitude de prendre - budget routard oblige - à 7 euros la nuit ( non non pas par personne mais par chambre). Bon ok pour ce prix là, nous n'avions ni chasse d'eau - mais un seau d'eau - ni douche - mais un robinet d'eau froide et un petit récipient. &lt;br&gt;&lt;br&gt; Cependant,nous avions à disposition la plus grande piscine que nous avions vue de notre vie, et c'est avec un grand plaisir que nous y avons plongé le lendemain matin.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Quant au soir de notre arrivée, nous nous sommes lancés à la recherche d'un warung - restaurant local bon marché - que nous avons trouvé quelques mètres plus loin et où nous avons mangé pour un peu plus de 1 euro à deux. Nous avons regagné le bar de l'hôtel où nous avons rencontré le troisième touriste de la ville, Steven, hollandais, en vacances en Indonésie pour 1 mois. Nous avons monté un plan pour partir tous les trois le lendemain pour le mont Ijen. </description></item><item><title>Après Bali, les photos de Java</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Apr%E8s+Bali%2C+les+photos+de+Java</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Apr%E8s+Bali%2C+les+photos+de+Java</guid><pubDate>28 Oct 2008 16:29:03 +0200</pubDate><description>Un petit clic sur les images, pour voir les diaporamas de Java.

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Bondowoso/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Bondowoso/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Bondowoso
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Ijen/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Ijen/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Ijen
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Bromo/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Bromo/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Bromo
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;


</description></item><item><title>Bali en images</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bali+en+images</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Bali+en+images</guid><pubDate>28 Oct 2008 15:54:54 +0200</pubDate><description>Pour ceux qui n'ont pas le courage d'aller jusque dans la rubrique photo pour voir les images, voici les liens vers les diaporamas de Bali.&lt;br&gt;
Il ne vous reste qu'a cliquer sur l'image de la ville souhaitée.
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Kuta/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Kuta/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Kuta
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Lovina/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Lovina/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Lovina
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Padangbay/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Padangbay/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Padangbay
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Ubud/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;

&lt;/a&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; &gt;&lt;a href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Indonesie/Ubud/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;
Ubud
&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Préparation de notre reportage en Indonésie</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Pr%E9paration+de+notre+reportage+en+Indon%E9sie</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Pr%E9paration+de+notre+reportage+en+Indon%E9sie</guid><pubDate>26 Oct 2008 12:21:46 +0200</pubDate><description>Du 1er au 5 novembre 2008, nous serons auprès de l'association Sumatran Orangutans Society à Sumatra pour réaliser notre reportage.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
SOS est une association à but non lucratif qui a pour objectif la sauvegarde des orangs-outans
sur le sol indonésien, ainsi que la préservation de leurs habitats forestiers. Alors que cette
espèce animale était autrefois déployée dans toute l’Asie, les derniers survivants sont
aujourd’hui recensés sur les îles de Bornéo et de Sumatra. L’association visite les écoles et les
villages indonésiens dans le but de sensibiliser les populations qui vivent à proximité des orangsoutans,
afin qu’à leur tour ils puissent contribuer à la survie de l’espèce. Un des objectifs sur le
long terme est de promouvoir l’orang-outan comme ambassadeur de l’écosystème inhérent aux
forêts tropicales indonésiennes.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au programme: nous irons avec l'équipe sur le terrain pour une session de sensibilisation dans une école. Nous visiterons aussi une zone en cours de reforestation ainsi que le centre de réhabilitation des orangs-outans.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Si vous avez d'ores et déjà des questions à leur poser ... n'hésitez pas à le faire sur le forum.  La rubrique est ouverte dans &quot; porteurs de projets&quot;. MERCI.
</description></item><item><title>Vidéos de notre reportage en Bolivie</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9os+de+notre+reportage+en+Bolivie</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Vid%E9os+de+notre+reportage+en+Bolivie</guid><pubDate>26 Oct 2008 11:46:15 +0200</pubDate><description>Victimes de notre vol de sac en Bolivie, nous avons perdu la totalité des belles photos que nous avions réalisées auprès des volontaires de HI-Bolivia à Sucre et dans le village d'Alcalar. Cependant, nous sommes heureux de vous faire ici partager les deux vidéos que nous avions conservées ailleurs.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Max, président de HI-Bolivia, nous explique ici les objectifs de l'auberge de jeunesse et de la fondation qui développe des projets locaux avec l'aide des volontaires européens.
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1C06FrWiqzpVXIj5E&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1C06FrWiqzpVXIj5E&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
Kristen,jeune allemand de 21 ans, a passé presque une année auprès de celles et ceux qui, dans la campagne bolivienne, découvrent la solidarité des jeunes européens venus les aider dans divers domaines tels que l'éducation ou l'environnement.
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5uS1lC792gKq7I5wG&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5uS1lC792gKq7I5wG&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;
Bonjour, je m'appelle Kristen, j'ai 21 ans et cela fait un an que je suis en Bolivie pour travailler sur un projet de solidarité. J'ai terminé le lycée l'année passée et en Allemagne, il est possible de faire un service &quot;social&quot; (à la place du service militaire obligatoire) dans n'importe quel pays, quasiment le monde entier. Du coup, j'ai choisi ce projet parce que je souhaitais découvrir un nouveau pays, une population et une culture différentes. Je voulais apprendre une nouvelle langue parce que jusque là, je ne parlais pas un mot d'espagnol. Au début, j'ai pris des cours d'espagnol durant trois semaines, puis j'ai été dans un petit village ici dans le département du Chuquisaca, en Bolivie, à Sucre. Cela fait maintenant 10 mois que je travaille dans ce village, encore un mois et je repars en Allemagne. Cette année, j'ai appris beaucoup de choses, j'ai pu faire beaucoup de choses, vécu multitudes d'expériences. J'ai rencontré plein d'amis ici, de mon pays qui faisait la même chose que moi, mais aussi des locaux au village. J'ai travaillé sur différents projets. Dans le cadre du premier, j'étais enseignant d'anglais. Il y a beaucoup de professeurs ici qui doivent enseigner l'anglais mais ne connaissent pas la langue ou très peu. Je ne pouvais pas parler avec eux. Du coup, j'étais le professeur. Les professeurs étaient présents mais je travaillais seul, je devais me débrouiller. Quoi d'autre? Beaucoup d'autres choses... Par exemple, j'ai assisté mes amis boliviens dans la construction d'une garderie pour enfants. J'ai travaillé deux mois sur ce projet dans un autre village. Quoi d'autre? ce qu'il faut retenir c'est que j'ai vécu dans ces villages, je n'y ai pas seulement travaillé de 7h du matin jusqu'à 14h, disons. Cette expérience passe aussi par les discussions que j'ai pu avoir avec les gens du village, par le fait de faire découvrir ma culture aussi. Parce qu'il y a des gens qui ne sont jamais sortis de leur village, du coup ils ne savent pas à quoi ressemble notre vie dans notre pays. Pour eux c'était aussi intéressant de pouvoir discuter , - tiens il a les cheveux blonds celui-là - parce qu'ils ne connaissent pas, vous voyez, ils voient un peu à la télévision mais pas beaucoup. Ce fût donc l'essentiel pour moi que de rencontrer ces gens devenus des amis, d'avoir partagé avec eux ces moments, car cela était tout aussi important pour eux. C'était ça ma mission.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bientôt en ligne un article complet sur les projets développés par HI-Bolivia dans le pays.</description></item><item><title>Lombok ... et puis non</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lombok+...+et+puis+non</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lombok+...+et+puis+non</guid><pubDate>26 Oct 2008 10:42:38 +0200</pubDate><description>Après notre bref arrêt de Lovina, nous avions programmé de reprendre un minibus pour 

rejoindre la ville de Pandangbai située sur la côte est de Bali. Pour nous y rendre, nous 

avons emprunté la route côtière en traversant de nombreux villages et notamment Amed où nous 

avons laissé descendre une française avec laquelle nous partagions le minibus jusque-là. &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Notre destination finale accueille les ferries faisant quotidiennement la traversée entre 

Bali et Lombok toutes deux voisines de plus ou moins 4 heures de bateau. Nous devions 

embarquer à bord de l'un deux dès le lendemain sans toutefois en savoir plus sur notre 

programme des jours à venir. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous avons profité de la quiétude de ce village situé le long 

d'une petite baie pour nous plonger dans le Lonely Planet et interroger un local rencontré 

lors de notre déjeuner sur les possibilités offertes par Lombok. &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Ces recherches nous ont rapidement mis le doute sur l'intérêt à embarquer sur l'un de ces 

ferries.  Tout d'abord, nous nous éloignions de notre objectif qui est de rejoindre Sumatra 

-lieu de notre prochain reportage- situé à l'ouest de Bali et, de plus, le principal attrait 

de Lombok semblait résider dans ces 3 îles réputées pour leurs plages et les plongées qu'il 

est possible d'y réaliser. Or, ce n'est pas du tout ce que nous sommes venus chercher en 

Indonésie. Et quand nous demandions ce qu'il y avait à voir, on nous renvoyait toujours sur 

la côte Sud et ses plages. Alors soit les indonésiens pensent que les touristes sont 

uniquement interessés par la plage, soit on allait vraiment perdre du temps en allant à 

Lombok. Et du temps, nous n'en avons vraiment pas beaucoup en Indonésie.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons donc décidé de faire machine arrière. Etant tombés sous le charme de Ubud, nous 

avons décidé d'y retourner dès le lendemain. Car là-bas, nous n'avions pas eu le temps de 

faire tout ce que nous avions à faire... la fameuse séance de SPA d'Aurélie, assister à un 

spectacle de Kecak Fire &amp; Trance Dance et pourquoi pas à un cours de ménage ou de repassage, 

histoire de complèter la formation de parfaite femme d'intérieur commencée avec le cours de 

cuisine...</description></item><item><title>Dances traditionnelles de Bali</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Dances+traditionnelles+de+Bali</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Dances+traditionnelles+de+Bali</guid><pubDate>26 Oct 2008 10:23:57 +0200</pubDate><description>Nous vous l'avions promis, voici quelques échantillons visuels des prestations artistiques de l'île de bali.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout d'abord voici le Legong, danse traditionnelle réalisée par les femmes qui sont accompagnées de musiciens.
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1QhnUUi4IvkgLOGWv&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1QhnUUi4IvkgLOGWv&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;

&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1L8NGXyDNbGOjOGYQ&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1L8NGXyDNbGOjOGYQ&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
Cette vidéo vous présente le théâtre balinais sur fond de chants traditionnels.
&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k76tXkYgL0Cjm5OH03&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k76tXkYgL0Cjm5OH03&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
A la fin, un des chanteurs entre en transe et marche pieds-nus sur des cendres chaudes.
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4z9tnKWNOw67yOH5A&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4z9tnKWNOw67yOH5A&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;</description></item><item><title>Un petit tour et puis s'en vont</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+tour+et+puis+s%5C%27en+vont</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+tour+et+puis+s%5C%27en+vont</guid><pubDate>26 Oct 2008 07:36:11 +0200</pubDate><description>Après notre passage à Ubud, sur les conseils de plusieurs personnes, nous avons décidé de nous rendre à Lovina, ville située sur la côte nord de Bali. Le voyage de 3 heures nous a fait traverser de somptueux paysages, avec notamment toute une partie dans une vallée où la vue des montagnes avoisinantes était bien sympathique. Nous avons voyagé dans un minibus dont l'état général était plutôt bon, à part peut-être les amortisseurs qui devaient commencer à fatiguer... je vous laisse juger.

&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k2BPdOd6lQHmWWOGVA&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k2BPdOd6lQHmWWOGVA&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;

Arrivés à destination, nous avons posé nos bagages dans un hôtel en bord de plage et commencé notre rituel indonésien: le montage de moustiquaire. Si quelques fois, elle est un peu superflue, ici elle se justifie amplement car notre chambre était envahie de ces charmantes créatures ailées. L'accrochage de notre protection n'a pas été des plus évidents car le plafond était haut d'au moins 3 mètres. Il nous a donc fallu trouver une autre solution, qui consistait à tirer une cordelette à travers la chambre à 2 mètres de hauteur, cordelette qui a servi de support à la moustiquaire (il y en a là-dedans...). 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois notre installation de fortune en place nous sommes partis à la découverte de la ville qui pour être francs, nous a quelque  peu déçue. Nous nous retrouvions dans une ville balnéaire dont le principal intérêt résidait en sa plage de sable noir et dans les quelques plongées qu'il était possible de faire dans les environs.

 La majorité des touristes qui s'arrêtent ici se laissent séduire par l'attraction numéro 1, un petit tour de bâteau pour aller à la rencontre des dauphins.
Nous étions mitigés sur cette excursion : était-ce un attrape-touriste où nous ne verrions au mieux que la queue d'un malheureux dauphin égaré dans la baie? Et qu'en était-il de leur ressenti? Quelle est la répercussion de ces hordes de touristes lancés à leur trousse? Etait-ils là parcequ'ils étaient nourris? Toutes ces questions nous ont fait pas mal réfléchir mais nous avons tout de même succombé à la tentation de découvrir ces créatures ailleurs que dans les bassins du parc Asterix. L'excursion était prévue pour le lendemain matin avec un départ matinal à 6h00. Nous avons profité de notre fin d'après midi pour réserver notre bus pour le lendemain juste après notre sortie en mer (ça c'est du timing).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain nous avons embarqué en compagnie de 2 autres français et du capitaine à bord de notre embarcation - une pirogue equipée d'un flotteur de chaque côté et d'un petit moteur. Nous étions déjà rassurés sur 
les nuisances que nous pourrions causer aux dauphins, on était loin du gros bateau polluant embarquant une centaine de touristes. Même si déjà autour de nous une  vingtaine de bateaux comme le notre était partie en mer.

 Après quelques centaines de mètres de navigation vers le large, nous avons aperçu les premières nageoires, nous n'étions qu'à quelques mètres d'une dizaine de dauphins. 

Nous avons participé à un réel ballet avec d'un côté les pirogues tentant de suivre difficilement chaque groupe de dauphins pointant son nez et d'un autre côté ces charmantes créatures prenant un malin plaisir à se faire suivre tout en effectuant de temps en temps quelques jolies envolées en dehors de l'eau. Et puis d'un coup plus rien celles-ci disparaissent dans les profondeurs de la mer pour ne réapparaitre que quelques minutes plus tard un peu plus loin où de nouveau les piroguiers manoeuvrent pour se rapprocher au plus près.
&lt;photo5&gt;
Nous avons été rassurés de toutes nos inquiétudes, premièrement nous avons vu des dauphins et deuxièmement c'est peut-être ces derniers qui s'amusent le plus de ces rencontres tellement ils semblent narguer les pirogues tout en gratifiant les touristes de quelques somptueux sauts en dehors de l'eau. Cela nous a laissé songeurs quant aux relations entre les dauphins et les hommes. Plutôt amusant que ces bêtes ne soient pas effrayées tout en se jouant de nous tous.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Comme prévu au programme, après l'excursion, nous avons juste eu le temps d'avaler notre petit déjeuner avant de grimper dans le minibus en direction de Pandangbai, ville étape avant notre traversée en ferry vers Lombok.</description></item><item><title>Cuisine à Bali</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Cuisine+%E0+Bali</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Cuisine+%E0+Bali</guid><pubDate>19 Oct 2008 11:56:35 +0200</pubDate><description>La cuisine indonésienne est une cuisine raffinée riche de mille et une saveurs. Tout comme la religion ou l'architecture de l'île de Bali, les plats locaux sont le résultat de diverses influences. Les chinois ont introduit le wok, l'utilisation de la sauce soja ainsi que le tofu. Les européens et particulièrement les colons hollandais ont apporté avec eux la cacahuète, l'avocat, l'ananas, la goyave, la papaye ou encore la tomate et la citrouille. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Afin d'en découvrir plus sur les recettes alléchantes balinaises, je me suis inscrite à un cours de cuisine dispensé par le chef d'un des fameux restaurants d'Ubud, le Bumbu Bali. &lt;br&gt;&lt;br&gt;J'avais RDV avec lui le matin à 9h00 où nous devions commencer la journée par la visite du marché local.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt; Il n'était pas question d'y acheter nos provisions. Le chef m'explique que les grands restaurants ont leurs propres fournisseurs capables de les approvisonner en nombre et en plus frais. La plupart des locaux viennent faire leurs courses entre 6h et 8h du matin là où les produits sont les plus frais et les prix les plus bas.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Ce matin, il est question pour moi d'apprendre à reconnaître les éléments de base de la cuisine balinaise. Le chef a commencé sa présentation par les épices utilisés dans chacun des plats : échalotes, ail, piment doux et fort, la feuille appelée &quot;salam&quot;, équivalant à notre feuille de laurier, ou encore une herbe citronnée.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Les racines sont aussi très importantes : gingembre, grand et petit galangal et tumeric. Sans oublier les incontournables sel et poivre, à la différence près que les indonésiens utilisent du poivre blanc et peu de poivre noir car ils le trouvent trop fort - plutôt hallucinant quand on goûte à certains plats qui enflamment la bouche. Nous sommes ensuite allés découvrir les étals de légumes et de fruits : papaye,noix de coco,épinards et diverses pousses du même type, aubergines blanches et violettes, et multiples fruits et légumes locaux que je ne retrouverai que chez les frères TANG en rentrant. Le chef m'a ensuite amenée aux stands des femmes qui préparent le tofu et le tempe. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le tempe est fait à partir de graines de soja qui ont été fermentées puis bouillies. Il se présente sous la forme d'un grand bloc, comme le tofu, et se découpe en morceaux que les locaux font souvent frire et qu'ils accompagnent d'une sauce épicée. Le tempe comme le tofu est un ingrédient apprécié pour sa haute teneur en protéines et convient particulièrement aux végétariens. En repartant,nous nous sommes arrêtés devant le stand d'une dame qui vendait des petits paquets faits de feuilles de bananes. Il s'agissait en réalité d'encas (riz accompagné de poulet en sauce ou autres plats) que les gens achètent toute la journée selon leur besoin. Les balinais ne mangent en famille que pour les grandes occasions. En général, ils mangent seuls et rapidement. La mère de famille prépare deux fois par jour le repas - le matin et l'après-midi - puis le laisse à disposition de tous sur la table. Le marché est aussi l'endroit où les balinais viennent se procurer les produits qui se transformeront en offrandes religieuses. La religion majoritaire à Bali est l'Hindouisme. Les femmes préparent des petits paniers remplis de fleurs, de gateaux colorés ainsi que de riz. Un petit panier accompagné d'un baton d'encens est alors déposé dans le petit temple de la famille. Chaque famille possède son temple - l'équivalent d'un petit autel - devant chez elle. A Bali, les trottoirs sont donc remplis de ces offrandes colorées et des rues se dégage toute la journée une odeur parfumée de jasmin. Après cette balade instructive, nous sommes revenus au restaurant pour cuisiner. Pour commencer, le chef m'a montré comment préparer le Base Gede, une mixture épicée qui sert de base à tous les plats indonésiens. Les femmes la préparent en grande quantité et l'utilisent chaque jour. Ce mélange se compose d'échalotes, d'ail, de piment, de gingembre, de galangal, de tumeric, de pâte de crevettes, de poivre et de sel. La plupart des femmes écrasent l'ensemble de ces aliments à l'aide d'une pierre mais les restaurants utilisent un blender. Le chef avait préparé en avance une mixture faite au mixeur et nous avons réalisé ensemble la même mais écrasée à la main et il n'y a pas eu photo. La seconde révèle davantage ses saveurs, mais tue les bras. Ensuite, nous avons attaqué notre premier plat, le Sayur Urab, un mélange de légumes épicés recouvert de noix de coco rapée. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le chef m'a ensuite montré comment préparer divers autres plats typiques dont deux grands classiques : le Tempe Manis et le Bali Sate Lilit. le premier plat est composé de tempe frits accompagnés d'une sauce tomate ou sautés avec des cacahuètes. Le deuxième est la version balinaise du kebab. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s'agit de brochettes réalisées à partir de viande de porc, de poulet ou de crevette marinée qui sont cuites au grill. le Sate Lilit est la spécialité de Bali qui est généralement préparée pour les cérémonies religieuses. Une famille peut alors en produire jusqu'à 3000. les batons qui servent de supports peuvent soit être de bambou ou de tiges de lemon grass- option la savoureuse mais aussi la plus chère. Mon apprentissage s'est achevé avec le dessert local: une crêpe à la noix de coco. Il s'agit d'une crêpe comme chez nous fourrée d'une pate sucrée réalisée à partir de coco et de sucre de palme. Le chef m'avait servi un verre du punch local : un mélange de vin de riz, de sprite et de sirop coloré. Après avoir remercié et salué mon ami cuisinier, je suis repartie - contente d'avoir beaucoup appris sur la culture fascinante de l'île - avec l'idée d'essayer bientôt toutes les fabuleuses recettes évoquées dans le livre de cuisine offert dans le cadre du cours. Pas sûr pourtant que cela aura le même goût que dans les petits Warung (petits restaurants locaux) que nous visitons à chaque repas.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Voyage au centre de Bali</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Voyage+au+centre+de+Bali</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Voyage+au+centre+de+Bali</guid><pubDate>18 Oct 2008 12:31:35 +0200</pubDate><description>Après un voyage de 3 heures en minibus par 40 degrès, nous sommes arrivés à Ubud, le coeur 

culturel et artistique de Bali. C'est fou le nombre de français que nous croisons dans la 

ville... Mais nous comprenons vite que rester ici c'est s'imprégner de la culture balinaise 

dans son ensemble et comprendre un peu mieux les traditions et habitudes de la population 

locale. Nous avons posé nos bagages dans un hotel avec piscine ce qui nous permet de nous 

rafraîchir un peu en fin d'après-midi car il faut avouer que la chaleur du pays nous 

assomme. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Nous avons commencé notre exploration du coin en nous promenant dans la cité : l'Ubud Palace 

et le Puri Saren Agung, tous deux construits après le tremblement de terre de 1917. La 

famille royale habite toujours là. Au nord se trouve le temple royal Pura Marajan Agung. &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Nous avons fait un tour au marché local où bons nombres d'échopes vendent tout type 

d'artisanat local : des sarongs - tissu local à attacher autour de la taille -, des objets 

sculptés en bois, des foulards, des bijoux,...

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain, nous sommes partis à la découverte de la fôret des singes qui se trouve dans 

la ville même. Ici, nous sommes allés à la rencontre des centaines de macaques qui vivent 

au milieu de lieux de culte hindouistes. En les explorant, nous remarquons qu'ils ont 

vraiment des mimiques d'humains et c'est tellement fascinant que nous avons passé 3 heures à 

errer sur le site. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous avons tout de même connu quelques accrochages : un singe nous a 

montré les crocs lorsque je lui ai refusé l'accès à mon sac à dos. Et un autre s'est 

carrément enervé contre Morgan quand il lui a fait mine de prendre la noix de coco vide 

avec laquelle il jouait. De quoi nous rappeler que ce sont bien des animaux sauvages et 

qu'il faut faire attention. Cela nous a aussi montré le revers de la &quot;domestication&quot; de ces 

créatures. En effet, les gardes parc ont ici l'habitude de leur donner des fruits, ce qui 

attire les touristes autant que les singes. Du coup, les singes sont habitués à l'homme et 

n'en ont pas peur ou très peu. Dans ces conditions, en cas de pépin, il est difficile de 

faire reculer un singe qui devient agressif. Les males arrivés à maturation sexuelle sont 

les plus violents. Après cela, et après étude comparative des spas du coin, je me suis 

rendue dans celui que j'avais choisi pour faire un soin de 4 heures comprenant massage, 

gommage, bain de fleurs, enveloppement du corps au yaourt, soins du visage et des cheveux. 

Mais à peine arrivée on me disait qu'il n'était pas possible de le faire car plus assez de 

temps. On me proposait le lendemain matin mais je ne pouvais pas, j'avais planifié un cours 

de cuisine, et oui la vie à Ubud est vraiment très dure... Je suis restée sur ma faim mais 

j'aurai ma revanche.

Le lendemain je suis donc partie pour une matinée complète d'initiation à la gastronomie 

balinaise mais vous aurez bientôt un article complet la dessus. 
Pendant ce temps Morgan en a profité pour aller se faire couper les cheveux, ici la coupe 

s'accompagne d'un massage du cuir chevelu, du visage et des épaules... de quoi mêler l'utile 

à l'agréable.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Par la suite, nous avons profité de notre piscine puis nous nous sommes préparés pour aller 

voir un spectacle de Legong, une danse traditionelle balinaise qui mêle théâtre et danse et 

où les femmes dansent et les hommes jouent de la musique. On retiendra la beauté des 

costumes et le jeu bien particulier des danseuses. Visages fixes, yeux grands ouverts et 

pupilles navigant de gauche à droite de temps en temps. Ca surpend et impressionne au début 

mais ça devient un peu long sur la fin, surtout les instruments qui finissent par taper sur 

le système... mais c'est à voir.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le jour suivant, nous avons loué une &quot;motobike&quot;, histoire de sortir un peu du périmétre 

touristique et découvrir ce que pouvait nous offrir la région d'Ubud. Quel spectacle aux 

alentours, des rizières à perte de vue d'un vert absolu. Nous avons pu découvrir la façon 

dont les gens travaillent la terre. Et bien sûr nous avons visité les temples 

incontournables et notamment celui de Goa Gajah.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Il s'agit d'un temple hindouiste et d'une 

grotte qui n'a été révélée au public qu'en 1923.L'entrée de la grotte serait représentée par le visage de BOMA, fils du dieu Vishnu et de la déesse Basundari. Il est l'enfant de l'eau et de la terre. &lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;Ensuite, nous avons poussé le chemin jusqu'aux reliefs de Yeh-Pulu, eux découverts en 1925. Il s'agit d'un monument du 14ème siècle. Les reliefs sur ce mur mesurent 25 mètres de long sur 2 mètres de haut. Il immortalise l'activité quotidienne des gens de l'époque. Là-bas, nous avons nous avons eu affaire aux locaux d'aujourd'hui et particulièrement la gardienne de la frise, qui s'est carrément lancée dans une séance photos.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt; Nous avons terminé par un dernier temple, car ici il n'est pas possible de tous les faire, ça serait l'équivalent de vouloir s'asseoir aux tables de tous les Kebabs de Paris. &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Notre petit séjour à Ubud a été une vraie introduction culturelle au pays.Nous étions prêts à quitter la ville pour la côte Nord de l'île.</description></item><item><title>Kuta Beach</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kuta+Beach</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Kuta+Beach</guid><pubDate>16 Oct 2008 14:56:01 +0200</pubDate><description>Après notre passage éclair à Hong-Kong, l'étape suivante était un grand mystère pour moi. L'indonésie ou plutôt les quelques iles que nous aurions le temps de faire. J'ai découvert les premières images du pays en feuilletant dans l'avion le Lonely Planet que nous venions d'acquerir à l'aéroport (un jolie parpaing de 924 pages). La première mission, a été d'essayer de s'y retouver dans ce pays composé de 17508 îles où vivent 245,5 millions d'habitants, avec pour objectif final de trouver un point d'ancrage pour passer nos premières journées. D'après nos billets d'avion nous arrivions à Denpasar sur l'île de Bali, c'était un bon début...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bali est une île d'Indonésie située entre les îles de Java et de Lombok. Elle fait partie des Petites îles de la Sonde. Sa superficie est de 5 637 km2, ce qui correspond à une taille moyenne d'environ 80 km sur 120. Sa population était d’un peu plus de 3 millions habitants en 2003, soit une densité de 594 habitants/km2.Bali présente l'originalité d'être la seule île d'Indonésie à être restée essentiellement hindouiste.
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Après reflexions j'optai pour Kuta. Une ville balnéaire située à quelques kilomètres de Densasar. C'est vrai que ce n'était 

pas la décision la plus compliquée à prendre car Kuta est de loin la ville la plus touristique d'Indonésie. Et ca, nous nous 

en sommes rapidement rendu compte dès nos premiers pas en ville. Des hordes de touristes -principalement australiens- 

viennent ici faire la fête et fréquenter les dizaines de restos, bars et boites qui inondent les rues de leur musique bien de 

chez nous. OK cela a son charme mais coté dépaysement c'est pas vraiment ça. Il y a bien un ou deux temples perdus au milieu 

de tout ça, mais bon...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ce qui attire également tout ces touristes ici, c'est la longue plage mondialement connue pour ses spots de surfs. Le nombre 

de surf-shops présents en ville en est d'ailleurs hallucinant. Toutes les grosses marques sont ici représentées... Mais côté 

tarifs, il ne faut pas penser faire des affaires, les prix avoisinent ceux de France. En tout cas en ce qui concerne les 

marques de vêtements internationales. Par contre il y a possibilité d'acheter une Rolex pour quelques dollars dans la rue. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le soir venu nous avons eu notre première expérience culinaire indonésienne, et quelle expérience... Délicieux... de quoi 

oublier les quelques étranges plats chinois que nous avions aperçus à Hong-Kong et qui ne nous avaient pas laissé des 

souvenirs impérissables.
Une chose était sûre, nous ne connaissions pas encore le pays mais nous ne mourrions pas de faim ici.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, après une bonne grasse matinée nous avons- comme tout touriste ici - passé une partie de la journée à flâner 

dans les rues passant de boutique en boutique à la recherche d'un maillot de bain pour Aurélie (le sien s'étant 

mystérieusement évaporé dans une laverie).&lt;br&gt;
En nous promenant dans la ville, nous sommes arrivés jusque devant un grand memorial. Nous avons été surpris de voir qu'il 

s'agit du mémorial dédié aux 200 touristes et locaux tués dans les attentats de Bali le 12 octobre 2002.Deux bombes avaient 

en effet explosé à ce même endroit il y a maintenant 6 ans, détruisant nombre d'infrastructures et réduisant nettement les 

arrivées touristiques.Nous avons été partagé sur cet endroit. D'un côté, il permet de rendre hommage aux innocents tués dans 

cette barbarie. D'un autre côté, aujourd'hui bon nombre de touristes viennent ici visiter le monument et se prendre en photo 

à côté, ce qui nous semble quelque peu déplacé. Tous les ans, pour la date anniversaire, une cérémonie a lieu en mémoire des 

victimes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons également profité de cette journée pour planifier nos prochains jours sur l'île. Nous avons décidé de partir dès 

le lendemain un peu plus au Nord à Ubud afin d'y découvrir un aspect un peu plus authentique de Bali. Mais avant ça, un grand 

rendez-vous m'attendait: le match France-Roumanie retransmis sur écran géant dans un bar aux alentours de 3 heures du matin. 

C'est en compagnie de 2 français éméchés que j'ai assisté à cette rencontre. L'un des deux a passé 90 minutes à insulter 

l'ensemble des joueurs Français et je reconnais que vu leur prestation certains le meritaient.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, après un rapide passage à l'aéroport pour essayer de modifier les dates de nos prochains billets d'avion, nous 

avons pris notre bus pour un trajet de 3 heures en direction d'Ubud.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>Passage express à Hong-Kong</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Passage+express+%E0+Hong-Kong</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Passage+express+%E0+Hong-Kong</guid><pubDate>15 Oct 2008 15:03:55 +0200</pubDate><description>Après cinq mois de voyage, nous venons de clôturer notre deuxième continent et avec notre arrivée à Hong-Kong, nous plongeons directement dans la dernière partie du voyage: l'Asie. 

Nous laissons pour le moment derrière nous cocotiers et plages de sable blanc pour un retour dans la jungle urbaine et pas n'importe laquelle...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dès notre arrivéee à l'aéroport, le contraste est saisissant: hall immense, du monde 

partout, des dizaines de vols en attente de départ ou d'atterrissage et surtout plusieurs 

possibilités pour sortir de cette effervescence. Nous avons opté pour le bus du fait de 

l'heure matinale. Il ne devrait en effet pas mettre trop de temps pour rallier l'arrêt le 

plus près de notre Guest House.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
une fois déposés sur le bitume; nous avons rapidement constaté qu'il serait difficile de 

continuer à dire bonjour à toutes les personnes que nous croiserions sur notre chemin comme 

il était d'usage en Nouvelle-Calédonie. Même si la ville n'est pas entièrement réveillée à 

6h du matin, les trottoirs commencent à être pris d'assaut par la population.
Après une centaine de mètres parcourus à pied, nous sommes arrivés devant notre hôtel; enfin 

se qui devait l'être... car au premier coup d'oeil, cela ressemblait plus à un vieil 

immeuble délabré (au second coup d'oeil aussi d'ailleurs). Une fois devant la cage 

d'escalier, nous avons rapidement compris que des Guest House comme la notre, il y en avait 

une multitude dans cet immeuble, le tout parmi des logements de particuliers. La notre sxe 

trouvait au 12ème étage; ce qui était loin d'être élevé à la vue des immeubles 

avoisinants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Malgré notre réservation et l'information sur notre heure d'arrivée matinale, la réception 

était fermée (ça commençait bien). Après un tambourinage de plusieurs minutes sur le porte, 

nous est enfin apparue une demoiselle fraichement réveillée - vu son accoutrement, sa tête 

et considérant surtout l'odeur de vieilles nouilles sautées se dégageant de sa bouche. Les 

formalités habituelles remplies, celle-ci nous a appris tout sourire que nous étions 

chanceux car nous disposerions d'une chambre pour 4 personnes, de quoi être bien à 

l'aise.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Comment vous décrire la chambre? Vous imaginez une chambre de formule 1, vous la videz, vous 

la coupez en deux, vous y ajoutez deux lits à peine plus grands que des lits pour une 

personne et vous êtes dans une chambre pour 4. Chanceux non? Allez, ne soyons pas mauvaise 

langue car à Hong-Kong, l'espace est une denrée rare qui se monnaie très cher et le 

principal était là: une chambre propre, deux lits, et surtout une clim car ici ça cogne fort 

et bien sûr, il n'y a pas de fenêtre...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre première matinée, nous l'avons passée dans le quartier où nous étions installés. Et 

ceci dès 8h du matin. Nous avons commencé notre périple urbain sur l'avenue des stars, là 

même où il est possible de contempler l'empreinte de Bruce Lee ou de Jackie Chan sur le 

sol... vous les repérerez facilement: suivez les flash d'appareils photos. Nous avons 

poussé jusqu'au port d'où partent les ferries pour l'autre côté de la rive et l'ile 

principale &quot;Hong Kong&quot;. Nous avons ensuite découvert quelques arts martiaux dans le parc de 

Kowloon. Beaucoup de personnes âgées viennent ici tous les matins pour faire leur gym. Ici, 

mieux vaut ne pas tenter de voler le sac d'une petite vieille au risque de finir en rouleau de 

printemps. Nous sommes ensuite partis à l'assaut des marchés de la ville:Lady's Market et 

ses bonnes affaires dans tout domaine, la rue des boutiques vintage, ainsi que le computer 

Centre où se trouve tout ce dont vous avez besoin en informatique. Et que de marche pour 

tout cela... Nous sommes revenus à pied jusqu'à chez nous complètement vidés. Aurélie s'est 

allongée pour faire une petite sieste d'une heure vers 17h... et n'a redonné signe de vie 

qu'à 23h... Il était un peu tard pour repartir... Du coup à 23h01, elle a replongé pour 9h 

de plus. Les restes de quelques éreintantes semaines de camping...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après cette courte nuit de sommeil, et un bon café, nous voilà repartis pour la visite de la 

ville. Direction l'île principale en Ferry et les quartiers de Central et de Soho pour une 

balade de 4 heures à pied.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ca on ne le savait pas avant de nous être aventurés à commencer 

l'itinéraire proposé par un prospectus de l'office de tourisme. Au programme:visite des 

echopes de fruits de mer séchés, temples divers,restaurants internationaux de Soho, 

antiquaires et ... même une boutique de tri d'ailerons de requins... si si ça existe et 

c'est même un peu glauque... des centaines d'ailerons triés par taille dans des sacs remplis 

à ras bord. Vue l'odeur, j'ai du mal à croire que cela soit aphrodisiaque.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour déjeuner, 

nous voulions tenter la sandwicherie &quot;Delifrance&quot; mais ça n'a rien ni de déli-cieux ni de 

France - pas de jambon beurre ni de rillettes cornichons. On a abandonné. L'après-midi, 

nous sommes partis explorer les sommets de la ville au Peak. Nous avons pris un tram qui 

monte des pentes virtigineuses avant d'arriver sur une esplanade offrant une vue magnifique 

sur toute la baie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon le hic c'est que la ville est plus que polluée, du coup la visibilité 

n'est pas toujours au maximum. Après une séance photos,nous sommes redescendus et rentrés en 

métro. Le soir, nous sommes retournés sur l'avenue des stars le temps d'un son et lumière 

d'une quinzaine de minutes. Les buildings de la baie s'habillent tous les jours à 20h de 

divers apparats lumineux. &lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;Ensuite, nous sommes partis nous promener au marché des poissons - 

où se vendent tous types de petites bêtes aquatiques- et dans le marché sur Temple Street. 

c'est ici que se trouvent pas mal de contrefaçons - nous avons d'ailleurs assisté au 

remballage subit d'un vendeur qui avait été prévenu de l'arrivée de la police.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quant à nous, nous sommes repartis bredouilles - et oui vous n'avez pas pesé nos sacs...Il 

faut souligner que Morgan a fini la soirée au macDo... seulement 2,50 euros le menu... et 

même pas besoin de débarrasser son plateau. je vous rassure cependant, il n'y a pas de 

miracle; c'est toujours aussi gras...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le troisième jour, nous avions RDV avec l'oncle et le cousin d'Aurélie, qui étaient en 

voyage d'affaires. Nous avons passé la journée en famille. Cela faisait du bien de revoir 

des têtes familières. Nous sommes remontés au Peak et cette fois la vue était plus dégagée. 

le soir, nous avons découvert Hong-Kong by night.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est en regrettant de ne pas avoir planifié plus de temps dans cettte ville fascinante que 

nous avons pris notre vol pour Denpasar, direction l'île de Bali en Indonésie.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Quelques photos en plus</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+photos+en+plus</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Quelques+photos+en+plus</guid><pubDate>13 Oct 2008 15:05:16 +0200</pubDate><description>Quelques photos supplémentaires des iles Yasawa et de Nandi aux Fidji, il suffit de cliquer sur les images correspondantes.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;
http://monde-developpement.fr/images/pays/Fidji/nandi/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Nandi&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Fidji/yasawa/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Iles Yasawa&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;
</description></item><item><title>Les diaporamas des iles</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+diaporamas+des+iles</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+diaporamas+des+iles</guid><pubDate>13 Oct 2008 14:52:51 +0200</pubDate><description>Après la grande terre, voici les diaporamas de Lifou et de l'Ile des Pins, il suffit de cliquer sur les images correspondantes.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/Lifou/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Lifou&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/ile%20des%20pins/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Iles des pins&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;
</description></item><item><title>Notre reportage au Pérou</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Notre+reportage+au+P%E9rou</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Notre+reportage+au+P%E9rou</guid><pubDate>12 Oct 2008 06:21:29 +0200</pubDate><description>En juillet dernier, nous allions à la rencontre de l'association Hatun Sonqo dans le petit village de Pomacanchi au Pérou. Nous y avons découvert la vie quotidienne des enfants défavorisés des Andes et des volontaires qui les accompagnent au quotidien. Vous trouverez ci-dessous l'article complet sur cette rencontre forte en émotion. N'hésitez pas à réagir sur le forum. Bonne lecture à tous.
&lt;a  href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/pdf/rencontre_local/Rencontre%20avec%20Hatun%20Sonqo%20Perou.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Cliquez ici&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;
</description></item><item><title>Elles sont arrivées... enfin !!!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Elles+sont+arriv%E9es...+enfin+%21%21%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Elles+sont+arriv%E9es...+enfin+%21%21%21</guid><pubDate>11 Oct 2008 10:25:00 +0200</pubDate><description>Après plusieurs semaines d'attente, elles sont enfin sur le site. Pour voir les photos de nos aventures sur la grande terre de Nouvelle-Calédonie, il suffit de cliquer sur les images correspondantes.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/Bourail/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Bourail&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/Voh/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Voh&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/Koumac/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Koumac&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/Hienghene/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Hienghene&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;

&lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://monde-developpement.fr/images/pays/Nouvelle-Caledonie/sur%20la%20route/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;photo5&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;Sur la route&lt;/div&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A suivre les photos de Lifou et de l'Ile des Pins</description></item><item><title>Un petit coin de paradis</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+coin+de+paradis</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+coin+de+paradis</guid><pubDate>11 Oct 2008 09:15:18 +0200</pubDate><description>L'ile des pins est connue pour être l'île paradisiaque par excellence et on attendait qu'une chose : s'en rendre compte par nous-mêmes. Malheureusement, avant même le départ tout commença très mal. Je vous fais rapidement le topo: ma carte bleue depuis notre départ de Lifou est systématiquement rejetée par tous les distributeurs pour illisibilité (moi qui suis tellement soigneux avec mes affaires, je ne comprends pas...) et celle d'Aurélie avait atteint son plafond pour la semaine (non, non la vie n'est pas cher ici). De plus, si l'île des pins est comme Lifou, les CB ne sont acceptées nulle part.Après m’être renseigné, il n'y avait qu'une banque sur l'île pour essayer ma carte (sachant que je venais de tenter cinq distributeurs différents sans succès, nos éspoirs étaient minimes). Heureusement que nous avions en poche 5000 francs…Je vous arrête tout de suite cela ne fait qu’un peu plus de 40 euros. L'île paradisiaque allait-elle se transformer en île cauchemardesque? Heureusement, le Leader-Price du coins nous permit de faire notre stock de vivres habituels et surtout de payer avec ma CB (mais pourquoi marche-t-elle chez les commerçants mais pas dans les distributeurs ?).
Au moins on ne mourrerait pas de faim, mais au revoir nos repas d'anniversaire...
La première bonne nouvelle arriva au gîte ou nous allions camper pour nos 2 premières nuits, celui-ci acceptait les paiement par CB. Et soudain l'espoir renait... Une fois rassurés, nous avons une énième fois monté la tente, ce qui est devenu une vraie partie de rigolade pour nous. Et un piquet les yeux fermés, et un second avec une main dans le dos, et zip la fermeture éclair avec les pieds.....
Après avoir dégusté notre repas « Leader-Pricien », nous avons planifié nos 3 jours à venir sur l'île.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre première mission fût de trouver des vélos. Une fois cette  mission accomplie (nous avons tout de même marché une heure sous le soleil), nous avons enfourché nos montures en direction des ruines de l'ancien bagne, dans lequel, en 1872, se succedèrent 3000 communards de Paris. Des prisonniers français exilés prirent ensuite la relève jusqu'en 1912, date à laquelle les derniers condamnés quittèrent l'île.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons ensuite poursuivi notre visite historique jusqu'au cimetière des déportés où se dresse une pyramide à la mémoire des 240 exilés de la commune décédés à l'île des pins entre 1972 et 1880.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est seul que je repartis sur mon vélo l'après-midi. Après six kilomètres de faux plat, le vent dans le nez, j'arrivai au moment fatidique de la journée: le passage à la banque. Le plan était simple et en trois étapes:&lt;br&gt;
1)	essayer pour la 50ème fois ma CB (l'espoir fait vivre comme on dit)&lt;br&gt;
2)	esayer celle d'Aurélie, même si son plafond ne se renouvelerait que dans 3 jours (et pourquoi pas ?)&lt;br&gt;
3)	essayer de changer nos dollars américain de secours (qui ne tente rien n'a rien....)&lt;br&gt;
4)	braquer la banque avec mon couteau suisse (si, si je vous jure, j'y ai pensé)
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et à ma grande surprise, après deux tentatives infructueuses, la sainte machine se décida à accepter ma carte... cette fois-ci, on allait vraiment pouvoir se rattraper. Content de moi, je poussai ma balade jusqu'à la baie St Joseph, point de départ des excursions en pirogue et lieu de fabrication de ces dernières.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De retour au gite, je récuperai Aurélie afin que nous puissions découvrir ensemble deux baies toutes proches:&lt;br&gt;
–	la baie de Kuto et son paysage de carte postale; longue plage de sable blanc (vraiment vraiment blanc pas jaunatre comme souvent...), bordée de cocotiers et de pins colonnaires.&lt;br&gt;
–	La baie de Kanumera et son fameux rocher&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
En fin d'après midi (16h30 ici), après avoir rendu les vélos à leur propriétaire, le soleil couchant nous laissa juste le temps d'une dernière balade le long du littoral. Le soir, pour nous rattraper des weet-bix qui nous avaient fait office de repas d'anniversaire -et maintenant que nous étions riche-, nous avons dégusté un « bougna ».Il s’agit du mets traditionnel des Mélanésiens de Nouvelle-Calédonie. Dans le bougna traditionnel, les ingrédients sont enveloppés dans des feuilles de bananier et cuits à l'étouffée dans un four à pierres chaudes. C'est une sorte de ragoût de poulet, de collier blanc, de poisson ou de roussette accompagné de taros, de patates douces, de bananes, de tomates et d'ignames. &lt;br&gt;
Une fois le campement replié, le lendemain matin, nous avons embarqué à bord d'une pirogue traditionelle pour une balade dans la baie de Upi où le paysage grandiose nous rappela par moment celui de Thaïlande. Sur la route nous croisâmes même quelques tortues.
&lt;photo5&gt;
Le piroguier nous laissa le long d'une plage, où une fois les pieds dans l'eau nous nous sommes aperçus que le fond était tapissé de vase. Celle dans laquelle on s'enfonce et qui dégage une odeur nauséabonde...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après une marche d'une ½ heure à travers la forêt, nous avons atteint notre dernier gîte sur l'île, situé à une dizaine de minutes de marche à pied d'un phénomène naturel incroyable : une piscine naturelle. Celle-ci se remplit à marée haute par la haute mer toute proche qui se fraye un passage entre les falaises. L'eau sécoule par la suite par deux rivières où la profondeur de l'eau varie de quelques centimètres à presque un mètre par endroit, l'une passant juste devant notre gite et l'autre rejoignant la baie de Kuto.
Nous avons profité de ce cadre majestueux pendant deux jours. Pour clôturer ce que nous considèrons comme nos vacances au mileu de notre périple - et pour enfin fêter comme il se doit nos deux anniversaires passés, nous nous sommes offert un vrai repas des îles.....
&lt;photo6&gt;
</description></item><item><title>Lifou... la même mais en couleurs</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lifou</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lifou</guid><pubDate>10 Oct 2008 13:43:10 +0200</pubDate><description>Après le tour de l'île principale et quelques nuits à l'auberge de jeunesse de Nouméa, nous sommes partis explorer les îles de Calédonie. Notre première escale fût Lifou, la plus grande des îles loyautés, plus grande même que la Martinique (en circulant nous n'avons pas vraiment trouvé mais bon si c'est écrit, c'est comme ça!). Nous  avons pris l'avion (enfin appelons cet engin à hélices comme ça) à Nouméa.
La durée de vol n'était que de 30 minutes mais nous avons bien senti toutes les secousses, d'autant plus que le beau temps n'était pas au rendez-vous. En arrivant à l'aérodrome de Lifou, il n'y avait pas foule et nous ne savions pas comment nous allions nous déplacer sur l'île. Nous avons demandé des renseignements au point info et la charmante personne nous a dit que la navette qui part quotidiennement de l'aérodrome part avant 10 heures du matin. A nos montres, il était 11h30... Nous avons demandé conseil à deux touristes de métropole qui attendaient leur avion. Eux avaient fait du stop pendant 5 jours mais n'avaient pas pu faire le tour de l'île dans son ensemble. Sinon, ils nous recommandaient de trouver un autre couple pour louer une voiture en commun. En effet, la location d'une voiture sur la grande terre peut s'avérer un moyen pas trop cher pour découvrir les paysages, mais les prix sur Lifou comptent 30% de plus. Nous ne voyons pas très bien cependant comment trouver deux autres personnes pour partager les frais, d'autant plus que l'aérodrome s'était complètement vidé entre temps. Alors que Morgan se renseignait auprès du seul loueur de voiture présent, un couple est venu nous demander si nous souhaitions partager les frais de la voiture qu'ils venaient de louer. Tous deux restaient cinq jours sur Lifou comme nous. Si ça ce n’est pas une coïncidence et surtout un gros coup de chance...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous sommes donc partis tous les quatre pour faire le tour de l'île - non sans avoir eu quelques problèmes pour faire rentrer tous les bagages dans la Twingo. Nous avons d'abord été dans la ville principale  - We -  pour faire quelques provisions, car il convient de préciser qu'il est souvent difficile de trouver foule de denrées dans les villages et tribus calédoniens. Nous avons tous les quatre empli nos sacs de boites de raviolis, de tomates et de soupes chinoises instantanées. Tout en prévoyant quelques pâtés de foie et rillettes pour les grands jours... Nous avons inauguré notre premier pique-nique sur la baie de  châteaubriand près de We,  un peu ventée mais fort agréable. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avions décidé de débuter la visite de l'île par le sud, direction donc la plage de Luenghoni, réputée pour être la plus belle de Lifou. Nous souhaitions camper là-bas pour les deux premières nuits. Nous avions la brochure de l'office de tourisme et Juliette et Louis avaient le Lonely Planet. Les adresses étaient complémentaires mais nous allions cependant découvrir les joies du logement à Lifou. Sur cinq gîtes visités, un était laissé à l'abandon, deux étaient fermés. Le troisième était ouvert mais déserté par sa propriétaire qui avait laissé un groupe de jeunes touristes seul durant une semaine. Il était assez difficile de s'installer sans sa permission surtout en tribu où tout le monde veille sur tout. Nous ne voulions pas avoir de soucis avec la chefferie. Nous nous sommes donc installés dans le seule gite prêt à nous accueillir - et encore il a fallut compter sur les deux métropolitains qui étaient présents pour aider la tenancière, absente pour la journée.
Nous avons monté nos tentes et profité de l'après-midi...enfermés car la pluie s'était invitée chez nous. Elle ne cessa de tomber toute la soirée et toute la nuit si bien que notre petit logis australien comptait maintenant quelques fuites internes. Il n'était que 19h00 et la puis tombait depuis près de 5 heures sans interruption. Notre tente allait succomber, les quelques gouttes s'était transformées en flaques... Armés de lampes torches, nous avons foulé le sol boueux en tongues à la recherche de la propriétaire dans l'obscurité la plus totale. Nous avons frappé à la porte de sa maison, deux enfants ont appelé leur grand-mère qui visiblement a été étonnée de nous voir  là trempés à cette heure. Nous lui  avons expliqué la situation et avons demandé la possibilité de dormir pour cette nuit dans une «case ». Nous nous sommes alors installés et là... le retour...sur le mur...une araignée grosse comme un bébé mygale. Autant vous dire qu'avec le bal des moustiques et le crabe qui s'était invité dans la case au milieu de la nuit nous n'avons pas beaucoup fermé l'œil de la nuit. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous partis à quelques kilomètres pour essayer de trouver le joyau de Luenghoni, des grottes en réalité. Nous avons essayé de trouver le guide local qui y amène les touristes. Mais en vain. Du coup on a trouvé un sentier et on s'est baladé jusqu'à des grottes, sans savoir s’il s'agissait des fameuses. Le soir, nous avons allumé un feu et fait réchauffer nos raviolis....HUM!!!!
Le lendemain, après une bonne nuit sous notre tente cette fois (rien de tel), nous avons remballé nos affaires direction la côte Ouest de l'île et la plage de Peng. 

Nous y avons pique-niqué et Morgan a épluché, coupé et nettoyé une noix de coco pour le dessert, le tout avec… les rochers et ses mains

 – c’est quoi le numéro de Kho-Lanta ?-
Cette plage était magnifique. Le soir, nous  avons pris la direction du Nord et nous nous sommes installés dans un nouveau gîte. La propriétaire était vraiment accueillante, ce qui nous a changé de notre première expérience à Lifou. Nous avons alors profité du coucher de soleil du haut des falaises : un spectacle inoubliable. 

Au menu du soir : soupe aux légumes et rillettes diverses à étaler sur du pain sans sel – le pain local en fait.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, Juliette, Louis et Morgan sont partis à la découverte de la grotte du diable. Quant à moi, après seulement trois heures de sommeil la nuit précédente –et oui la vie en tente est parfois difficile- je m’allongeais au frais pour récupérer.

Le midi, nous sommes partis pique-niquer à la plage Kiki. Enfin, c’est ce qu’on voulait… Mais personne pour nous autoriser à passer. Nous sommes donc partis à la recherche d’une autre plage dont avait entendu parler Juliette et Louis et que nous n’avons jamais trouvée.
Du coup, nous avons échoué sur un ponton et enfin goûté aux joies de nos saladières mexicaines. L’après-midi, nous avons poussé notre visite jusqu’à l’église Notre-Dame-De-Lourdes qui offre une vue incroyable sur la mer et ses falaises abruptes. 
&lt;photo5&gt;
Par la suite, nous sommes allés voir nager les tortues près de notre dernier point de chute. Le dernier jour, nous voulions retenter la plage Kiki, plage connue pour être un coin de paradis. Et cette fois, nous avons trouvé la propriétaire qui nous a dit de continuer le sentier derrière chez elle. Et là… forêt tropicale en tongues et petites tenues durant 40 minutes sans savoir si nous allions dans la bonne direction. Mais quelle surprise à l’autre bout du chemin… Une plage de sable blanc et fin ainsi que la mer turquoise, ceci rien que pour nous quatre. 
&lt;photo6&gt;
Nous y avons passé une bonne partie de l’après-midi, même si Morgan et Louis y ont croisé quelques « tricots rayés » dans l’eau – serpents d’eau au venin mortel pour l’homme. Ensuite, nous avons rebroussé chemin pour retourner voir les tortues. Cette fois, Morgan s’est lancé à l’eau avec masque et tuba pour tenter de nager avec l’une d’elle.

 Mais il s’est vite fait distancer, la tortue filant devant lui, pleine de grâce. Morgan est vite remonté après avoir croisé de nouveau un « tricot rayé ». Décidément, c’était la journée ! Nous avons passé notre dernière soirée ensemble avant de se dire au revoir. Juliette et Louis partaient le lendemain avec le premier vol. Quant à nous, nous avons remballé doucement le matin après nous être promenés à pied jusqu’au village le plus proche. Nous nous sommes envolés l’après-midi pour l’île des Pins.
</description></item><item><title>Un petit touR de Nouvelle-Calédonie... la suite</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+touR+de+Nouvelle-Cal%E9donie...+la+suite</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+touR+de+Nouvelle-Cal%E9donie...+la+suite</guid><pubDate>05 Oct 2008 12:39:38 +0200</pubDate><description>Arriver à la foire de Koumac c'est un peu comme débarquer dans un autre monde, celui des Caldoches – ce sont les descendants des premiers blancs (bagnards) qui ont peuplé l'île. Chapeaux de cow-boys, bottes en cuir et buffles aux cornes acérées, tels étaient les stars du spectacle qui s'offrait à nous. Au programme de ces 3 jours de fête : défilés de chevaux et taureaux, rodéos en tout genre et country music... sans oublier l'élection de la miss foire de Koumac 2008. De quoi découvrir une partie de la population de l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout ça est un peu déroutant au début. Se retrouver en plein far West alors que nous sommes en fait en plein milieu du pacifique, sur un petit bout de terre française de surcroît. C'est vraisemblablement la plus grosse surprise depuis notre départ, mais également l'endroit où nous nous sommes trouvés le moins à notre place (en tout cas au début – et pourtant vous savez aussi bien que nous que des lieux pas évidents on en a traversé quelques uns ces cinq derniers mois !). Et dire que toutes ces personnes sont françaises, mais si loin de notre mode de vie habituel.&lt;br&gt;

&lt;br&gt;
Le lendemain matin, le choc culturel passé, nous commencions à prendre nos repères, chapeaux de cow-boy sur la tête et santiags aux pieds (casquettes et tongues en fait). Nous avons assisté au défilé des animaux victorieux de leur concours de la veille, de quoi admirer de belles bêtes. Puis, nous avons suivi des courses de chevaux, mais ici pas d'hippodrome. A la place, une colline pour terrain de jeux et les cavaliers avaient troqué leurs casaques pour des gilets matelassés.


Le panini que nous avons avalé en guise de repas à été la seule chose pour nous rappeler que nous étions bien dans une foire en France. Ah si ! J'allais oublier le vendeur d'épluche légume orange multifonctions. Alors celui-là, même à l'autre bout de la planète, le discours reste le même!!!.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour clôturer notre petit voyage temporel, nous avons assistés au premières manches du rodéo. Cow-boys en herbe contre monture survoltées, que du beau spectacle !&lt;br&gt;

&lt;br&gt;
Malheureusement, la route nous rappelait et il nous restait que quelques heures devant nous pour rallier la cote Est de l'île et la ville de Hienghene. Que nous avons d'ailleurs atteint de nuit, ce qui n'a pas facilité la recherche d'un camping et encore moins le montage de la tente.&lt;br&gt;
Au passage, nous avons du  emprunter le dernier bac encore en fonction de l'île afin de traverser un cours d'eau se jetant dans la mer. &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Au programme de cette nouvelle journée, la baie de Hienghene et sa fameuse poule, deux cents kilomètres le long de la côte Est et, pour compléter la boucle, nous allions de nouveau traverser l'île en empruntant une route réputée pour être l'une des plus belles de la grande terre.&lt;br&gt;
&lt;photo5&gt;
&lt;br&gt;

Nos deux derniers jours sur l’île principale, nous les passions de nouveau sur la plage de Poé. Et cette fois-ci le vent était de la partie, de quoi se faire 2 bonnes grosses sessions de kite dans des conditions idylliques. Pourtant ce n'était pas mon anniversaire mais celui d'Aurélie.&lt;br&gt;
Anniversaire que nous avons fêté avec pour seul repas du lait et des céréales, et sans même une bougie à mettre dessus, mais en se promettant de se rattraper un de ces jours....
&lt;photo6&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
ps: pour les photos d'Océanie, il faudra encore patienter (problèmes techniques)... dans 2 jours nous sommes à Hong Kong... si là bas on n'arrive pas à les uploader, moi j'arrete tout...

</description></item><item><title>Un petit tout de Nouvelle-Calédonie</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+tout+de+Nouvelle-Cal%E9donie</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Un+petit+tout+de+Nouvelle-Cal%E9donie</guid><pubDate>05 Oct 2008 10:36:49 +0200</pubDate><description>Après une si longue absence, je ne sais plus par quoi commencer. Je ne reviendrai pas sur notre dernière semaine Fidjienne car celle-ci fût majoritairement consacrée à notre reportage et fera donc le sujet de news dédiées (un peu de patience...).
Reprenons donc directement à notre retour en Nouvelle-Calédonie. Notre départ de Nouméa, côté transport, avait été un peu sportif: 50 km entre la ville et l'aéroport, dernier bus 7h avant le décollage, vol de nuit, escale au milieu... que de bons souvenirs...
Mais cette fois-ci cela n'allait pas se passer comme ça car le vol était direct, de jour et OH ! Grand luxe, nous avions réservé une voiture de location pendant une semaine afin de faire le tour de  l'île. Après une étude comparative de tous les loueurs de Nouvelle-Calédonie, c'est à bord d'une Yaris (avec la clim tant qu'a faire) que nous sommes partis à l'attaque des routes Calédonienne. 

A l'attaque, est l'expression qui convient quand on se lance sur les routes du coin. Car ici, la route principale (celle qui fait en gros le tour de l'île) possède 1 voie dans chaque sens et est limité à 110km/h, ce qui est déjà 20 km/h de plus que la limitation en métropole pour une route similaire.  Mais ici à 110, vous vous traînez, même les bus à cette vitesse vous colle aux fesses, voire vous dépassent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est donc assez rapidement que nous avons atteint notre première étape : la ville de Bourail ou plutôt le village, car à l'image des villes que nous avons croisées sur la route, il semblerait qu'il y est deux mondes en Nouvelle-Calédonie: Nouméa la ville et le reste de la Calédonie, les villages et la campagne, pardon, la brousse comme on dit ici.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour atteindre notre camping (le retour), nous avons quitté la route principale pour poursuivre sur une route secondaire à destination de la plage de Poé. Ce n'est pas par hasard que nous sommes allions là car Poé est un spot de KiteSurf (yahooooo!!!!) et le fait de me mettre à l'eau me démangeait depuis un moment. Malheureusement, après renseignements pris sur place auprès de l'école de kite, les prévisions annonçaient peu de vent pendant les 2 jours à venir (Nonnnnn!!!!!). Moi qui n'était pas monté sur un kite depuis 1 an, snifff !!!!&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Fort de notre 1ère expérience douloureuse de camping Fidjienne, cette fois-ci,  nous nous sommes préparé au mieux: achat de deux tapis de sol et stock de vivre chez Leader Price. Au menu de la semaine : saladières Mexicaine, weet-bix, taboulé, Vache qui rit, de vrais repas de fête en prévision. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, à défaut de découvrir l'océan sur un kite, nous sommes partis à la découverte de l'île en empruntant l'une des routes d'Est en Ouest. Et il faut avouer que la ballade valait le détour: de beaux paysages à perte de vue, tapis de végétations vert émeraude et mer bleue turquoise.

 Nous avons poussé notre chemin jusqu'à la cascade de Bwa.

 Puis nous nous sommes mis en quête d'une supérette pour acheter notre pique-nique du midi. Les kilomètres défilaient, les villages - indiqués comme des villes sur la carte touristique- aussi et rien en vue.  Nous commencions à dépérir lorsque enfin nous avons trouvé une petite entité à Canala où nous avons acheté ce que nous avons pu trouver. Une baguette toute dure, que nous avons dégustée avec une boite de thon et les &quot;vaches qui rit&quot; que nous avions en réserve. Quel Festin !!!!! &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avions assisté sur la route à un autre spectacle dans la nature: l'exploitation des montagnes d'où est extrait le fameux or noir de la Nouvelle Calédonie: le Nickel. Il faut s'avoir qu'une bonne partie de la population travaille dans le domaine minier, secteur économique n°1 sur l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'après-midi, nous avons pris le chemin du retour en traversant encore  et toujours de magnifiques points de vue. Puis nous avons profité d'un beau couché de soleil sur la plage de Poé ou nous logions.&lt;br&gt;

&lt;br&gt;
Le lendemain matin, nous sommes partis pour le nord de l'île et plus particulièrement pour Voh -je sais dit comme ça cela ne vous parle pas tellement- où se trouve le fameux cœur naturel -maintenant ça vous dit quelque chose ? -  immortalisé à l'image par Yan Arthus Bertrand.
&lt;br&gt;
Après avoir pique-niqué au bord de la plage de Foué, nous avons chaussé nos chaussures de rando pour gravir la montagne qui surplombe le cœur de Voh. Quelle ascension : soleil tapant sur la tête et un dénivelé pas possible! Mais l'arrivée n'en fût que plus belle !! On vous laisse juger par vous même. (on vous l'accorde celle de Yan Arthus Bertrand est un peu mieux, mais on n'avait pas notre hélico, nous.... )
&lt;photo5&gt;
Après quelques acrobaties pour nous détendre,
&lt;photo6&gt;
nous sommes redescendus vers la voiture pour notre destination suivante : Koumac... et sa Foire !!! et oui nous tombions bien car se déroulait lors de notre passage la foire annuelle de la ville...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;						A suivre....
&lt;/div&gt;


</description></item><item><title>Fiji time - Part 3</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fiji+time+-+Part+3+</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fiji+time+-+Part+3+</guid><pubDate>24 Sep 2008 08:59:34 +0200</pubDate><description>

De retour de notre sortie en mer, le bateau nous a déposé dans ce qui allait être notre dernière resort au sein des iles Yasawa. Un grand mystère entourait ce Naqalia Resort. Initialement nous devions passer nos derniers jours dans un autre endroit. Mais l'agence, dans laquelle nous avions &quot;booké&quot;, nous avait téléphoné quelques jours plus tôt pour nous informer que ce dernier était complet et qu'elle nous avait trouvé une chambre dans un autre hôtel à proximité. Quand nous avions parlé de notre nouvelle destination dans les établissements précédants, les remarques avaient été aussi nombreuses que variées: &quot;Ah bon, je croyais que c'était fermé&quot;; &quot;mais il n'y a personne dans ce truc là&quot;; &quot;c'est pas un peu cher pour vous&quot;, etc... Autant de remarques qui n'étaient pas faites pour nous rassurer. Lors de ma conversation téléphonique avec l'agence - téléphonique est d'ailleurs un bien grand mot car sur les îles, il n'y a pas de téléphone, mais un système à mi-chemin entre le &quot;talki-walki&quot; et la &quot;CiBi&quot;- j'avais pourtant bien compris que c'était un endroit sympa et au même prix que le resort initial, enfin c'est ce que je croyais avoir compris...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre premier pied posé sur le sol ou plutôt le sable, personne n'était là pour nous accueilir en guitare et chanson. Etait ce bon signe ? Il y avait pourtant bien un homme qui nous attendait pour nous conduire dans notre &quot;bure&quot;. 

Et là... surprise! Nous atterissons dans un &quot;bure&quot; tout confort, tout neuf, avec un vrai toit en dur et joliment décoré avec de l'artisanat local. Après nous être installés, nous avons été conviés à boire un thé durant lequel nous y avons vu un peu plus clair sur le lieu ou nous nous trouvions.&lt;br&gt;

Nous étions en fait dans un nouveau resort qui n'était pas officiellement ouvert au public mais qui recevait de temps à autre quelques visiteurs histoire de se préparer. Contrairement à nos hébergements précédents, la clientèle ciblée était principalement des familles et couples en voyage de noce (un peu plus classe que les voyageurs sacs à dos que nous sommes). L'autre particularité du lieu est qu'il s'agit d'un établissement familial et nous aurions pendant ces 2 jours au près de nous: le père, la mère, la soeur et de nombreuses autres personnes de la famille venant donner un coup de main.&lt;br&gt;

Vers 12h est arrivé l'heure de ce qui allait sûrement rester nos meilleurs souvenirs: «les repas ». Sur la table, se trouvait une multitude d'assiettes toutes plus apaitissantes les unes que les autres et nous avions beau chercher d'autres personnes autour de nous, nous n'étions que tous les 2 pour déguster ce festin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain matin, nous sommes partis à la rame à la pêche en compagnie du chef de famille. C'est là que nous nous sommes rendus compte que pêcheur, c'est vraiment un métier. Nous étions pourtant confiants après notre entrainement Bolivien. Mais à part pêcher sous les rochers en y coinçant nos lignes, nous sommes rentrés bredouilles. Enfin presque, la seule chose que nous avons attrapé c'est le mal de mer et un bon mal de crane à cause du soleil. Heureusement que notre hôte était beaucoup plus talentueux et a reussi a pêcher une belle bête d'au moins 45cm - qui était pour notre diner. Et grand seigneur, il nous a même laissé l'honneur de poser avec sa prise.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Durant ces deux jours au paradis, nous avons gouté à toute sorte de spécialités fijiennes, réalisées à partir de produits frais: poissons et molusques en tout genre pêchés devant la maison, légumes et fruits du jardin. Alors que nous avions toujours détesté la papaye, nous avons ici découvert l'autre visage du fruit, et après nos aveux, nous en avons eu à tous les repas. Délicieux !!!Nous avons particulièrement apprécié le poisson au lait de coco et le poulpe aux petis légumes mijotés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La famille a pûrement et simplement été aux petits soins avec nous au point que nous regrettons aujourd'hui de ne pas y avoir passé plus de temps.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le dernier jour, avec une des femmes, Aurélie s'est adonnée à un atelier « tressage » où elle a réalisé bague, bracelet et marque page en feuille de cocotier. Un moment idéal pour en apprendre plus sur la culture fijienne des îles. Puis notre famille nous reservait une surprise le dernier soir: une cérémonie du Kava, la fameuse boisson du coin. Les femmes réunies autour d'un tapis étaient assises et avaient préparé la boisson que nous avons dégustée selon les rites locaux : prière avant la première levée, 1 clap de main avant de boire, 3 après et surtout boire cul sec.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le lendemain après une dernière balade le long de la côte, nous sommes remontés à bord du bateau pour notre retour vers Nadi.&lt;photo5&gt;&lt;photo6&gt; Après cette semaine de détente, les choses sérieuses allaient commencer: nous avions rendez-vous dès le lendemain avec l'association Friends avec laquelle nous allions passé le début de semaine.</description></item><item><title>On est encore la.... n°2</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+encore+la....+n%B02</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+encore+la....+n%B02</guid><pubDate>24 Sep 2008 03:18:02 +0200</pubDate><description>Après un silence radio aux Fiji, nous avons de nouveau pas donné de news pendant une semaine et nous nous en excusons.&lt;br&gt;
Mais nous venons de passer huit jours en Nouvelle-Calédonie et bien que nous soyons sur un territoire français, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne concernant Internet. En une semaine, nous n'avons croisé qu'un cyber-café, et en plus fermé.&lt;br&gt;
Maintenant que nous avons retrouvé le confort de notre auberge de jeunesse de Nouméa, nous allons essayer de rattraper le retard, donc à venir les dernières news des Fiji et cette semaine en Nouvelle Calédonie. Merci pour votre patience.
</description></item><item><title>Fidji Time - Part 2</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fidji+Time+-+Part+2</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fidji+Time+-+Part+2</guid><pubDate>15 Sep 2008 08:19:31 +0200</pubDate><description>Après une bonne nuit de sommeil sous la chaleur de la tente et surtout sans tapis de sol ni matelas, nous avons remballé notre matériel qui avait miraculeusement survecu a 3 nuits très ventées et meme a une averse tropicale. Nous en avions fini avec le camping et c’est dans un “Bure” –habitation traditionelle fidjienne- avec un toit en feuille de cocotier(vous ne le savez pas encore, mais ce détail aura son importance par la suite) que nous avons posé nos affaires pour notre 3eme stop, sur l’ile de Walai. Nous avons consacré l’après-midi aux 2 activités favorites ici: bronzette et baignade.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le soir, nous avons passé notre soirée avec un franco-fidjien installé a Colmar pour les beaux yeux d’une Francaise (ils doivent etre sacrement beau ses yeux pour qu'il soit parti d’ici pour la-bas…). N’ayant pas passé les nuits les plus reposantes depuis notre départ, nous avons rapidement rejoint notre bure pour essayer de récupèrer un peu (cela fatigue de ne rien faire). De plus, nous devions nous lever tot le lendemain pour aller nourrir de gros poissons, mais on y reviendra.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

C’est donc vers 22h que nous avons commencé l’inspection traditionelle de notre logis. OK c’est bon pas trop de moustiques -de toute facon on a une moustiquaire- pas de fourmis, pas de cafards, pas d’araignées ou en tout cas pas celles que l’on a l’habitude de croiser par chez nous… Car nous venions de découvrir sous la lueur du néon qui éclairait tant bien que mal notre chambre, 2 immondes créatures. La première, grosse comme une mygale et qu’on aurait presque pu trouver sympatique une fois qu’on avait croisé la silhouette de la seconde. A me remérorer son corps longiligne, ses pattes s’allongeant a l’infini et ses 2 énormes yeux, j’en ai des frissons dans le dos.&lt;br&gt; Et le pire, c’est que dérangée par la lumière du néon installé sous le toit, elle avait entrepris une descente pour venir nous rejoindre.&lt;br&gt;

Alors la que faire ? Essayer de les tuer, impossible vue leur grosseur -je ne chausse que du 40 et puis de toute facon, je n’avais pas de pelle pour enterrer les corps dans le jardin- s’enfuir en courant -bon ca on l’a fait mais une fois revenus le problème était toujours la- monter la tente dans le bure -il n’y avait pas franchement la place mais en forcant ca allez peut-etre rentrer. Et cerise sur le gateau, l’ électicité qui était fourni par un groupe électogène allait bientot s’éteindre.&lt;br&gt;

Il ne nous restait qu’une chose a faire: apeller a l’aide, mais pour l’avoir déja vécu une fois auparavant, cela ne nous réjouissait pas trop.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Lors de notre deuxième nuit de camping- lorsque que nous étions en compagnie de Jonathan (le francais)- celui-ci était venu nous chercher car la soeur jumelle de notre araignée (ou en tout cas quelqu'un de sa proche famille) se trouvait sur son lit.&lt;br&gt;
Nous avions alors appelé un local pour que celui-ci vienne régler le compte de cette créature satanique. A notre grande surprise, plutot que d'arriver armé jusqu'aux dents (je sais pas moi, un lance flamme par exemple, il nous est apparu avec une branche entre les mains et semblait vouloir faire grimper la bete dessus pour ensuite la libérer a l'extèrieur. Résultats des courses: l'araignée s'est enfuie (quelle surprise!) derrière une cloison de sa chambre et a peine 30 secondes apres la lumière provenant du générateur s'était coupé. A ce moment précis, je me souviens avoir crié comme une fillette....&lt;br&gt;Heureusement que ce jour la, ma tente m'attendait (ca a du bon le camping). Mais cette fois-ci c'était a notre tour de passer notre nuit avec 2 créatures (et je ne parle pas de créatures de reve...)- a moins que cette fois on arrive a leur régler leur compte.&lt;br&gt;
Equipé d'une branche un peu plus grande que son collegue - car la premiere araignée se trouvait un peu plus haut perchée dans le toit en feuille de cocotier(foutu toit en cocotier, de vrais nids a araignées), notre sauveur(en tout cas on l'ésperait) n'a pas fait mieux que son collègue et nos 2 collocatrices sont allées se terrer je ne sais ou un peu plus profondement dans le toit,a l'abri de nos regards en attendant que nous nous endormions pour venir nous dévorer tranquillement au milieu de la nuit (on l'a vraiment cru).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Après cette bonne nuit de sommeil - a peine agitée comme vous vous en doutez- nous avons embarqué sur le bateau de l'hotel, direction le large. Après une heure de mer agitée ou nous avons pris de la flotte dans la tronche et ou une touriste a faillit nourrir les poissons avec son petit dejeuner ingurgité quelques heures plus tot, nous sommes arrivés a destination : une zone ou, étrangement, la profondeur de l'eau ne dépassait pas les 6 mètres. Nous nous sommes équipés avec palmes, masque et tuba et nous avons plongé pour notre deuxième sortie de snorkelling, mais celle-ci était un peu particulière.&lt;br&gt;
Une fois dans l'eau, il ne nous a pas fallut bien longtemps pour apercevoir ce que nous étions venu decouvrir et nourrir par la meme occassion : non! pas les araignées qui avaient hantées notre nuit mais des requins approchant les 1m50 de long.&lt;br&gt;
PS:on se mord les doigts de ne pas avoir pris les vilaines creatures de notre chambre en photo, mais dans ces moments la, tout notre bon sens est proche du neant...

</description></item><item><title>Fiji time - Part 1</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fiji+time+-+Part+1</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Fiji+time+-+Part+1</guid><pubDate>13 Sep 2008 09:43:32 +0200</pubDate><description>Voila, je vous l'avais promis une &quot;bonne grosse news&quot; histoire de faire le point sur les 10 derniers jours (voire plus). Ou en étions-nous ? Ah oui ! Nous vous avions laissé a l'auberge de jeunesse de Nouméa. C'est dingue comme des fois on peut se sentir bien a un endroit et cette auberge même si nous n’y avons passé que quelques nuits c'était un « chez nous», un petit coin de France a l'autre bout du monde. On y avait retrouvé certaines de nos habitudes et notamment une télé avec les mêmes programmes qu'a la maison et pour couronner le tout on avait même une pile de DVD en VF.&lt;br&gt;
Je sais c'est un peu triste de trouver son bonheur dans une TV dans un tel cadre idyllique mais après 4 mois d'espagnol et d'anglais ca fait vraiment, vraiment du bien.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons tout de même réussi a décrocher le temps d'une soirée pour aller, en compagnie de 2 métropolitains installés ici depuis 1 et 2 ans, dans un bar a Cava - spécialitée des iles pacifiques que nous détaillerons dans une news dédiée - mais pour résumer, c'est une boisson confectionnée a partir d'une racine ayant pour caractéristique d'être anesthésiante.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, nous devions abandonner notre confort retrouvé pour nous rendre a notre destination suivante, Nandi aux iles Fidji.
Nous tenons d'ailleurs a remercier Air Calin pour nous avoir remplacé notre vol direct d'a peut près 2h00 en plein jour par un vol de nuit avec escale. Quel plaisir d'arriver par le dernier bus a l'aéroport vers 18h30 quand le vol est programmé a 1h00 du matin. Au moins cela nous a permis d'apprendre une chose: l'ile de Wallis -notre escale nocturne- est, tout comme la Nouvelle Calédonie, un territoire Français. Nous nous attendions a tout sauf a tomber nez a nez avec des gendarmes métropolitain en short... Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de faire du tourisme, nous avons juste gagné 2 tampons supplémentaires sur  nos passeports et 1h30 plus tard, au levé du soleil (5h30 ici), nous étions de nouveau dans l'avion pour atteindre enfin notre destination finale, Nandi. &lt;br&gt;&lt;br&gt; Aux Fidji, nous allions expérimenter quelque chose que nous n'avions pas réalisé jusqu'a maintenant : voyager sans guide de voyage (pour la bonne et simple raison que déjà cher en métropole, en Nouvelle Calédonie c'est le  double. 40 euros pour un mince guide des Fidji).Pour notre première tentative, nous n'avons semble-t-il pas choisi la simplicité car, malgré la gentillesse débordante des gens, nous nous sommes rapidement retrouvés dans une impasse informative (belle image, non ?). Comme-ci pour eux tout était simple et clair et pour nous compliqué et confus. N'ayant pas a ce moment de date précise pour notre entrevue avec l'association FRIENDS, nous avons décidé de réserver 6 jours dans les iles Yasawa. Celles-ci forment un groupe d'iles au large de Nandi et sont reliées quotidiennement du sud au nord puis inversement, par un bateau qui y dépose des touristes ayant réservé des nuits dans des Resorts. Un petit détail qui a sont importance : ici, il appelle Resort, tout ce qui est au bord de l'eau et qui accueille des touristes du camping a l'hôtel 5*. Nous avons mis les étoiles de coté pour nous réserver 3 nuits de camping (satanée tente, elle allait nous servir plus tôt que prévu) dans 2 iles différentes puis 3 autres nuits, cette fois ci sur un vrai lit, dans également 2 iles différentes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre première Resort (ca fait bien....) fut Nabua Lodge que nous avons rallié après plus de 4h30 de bateau. &lt;photo6&gt;En fait pour être exact le &quot;big boat&quot; comme il est appelé ici, n'accoste pas sur les iles. Ce sont des petits bateaux qui font la navette entre chaque resort et celui-ci.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le premier repas, nous l'avons pris en compagnie de 2 japonaises, 2 finlandaises, 1 allemande et a notre grande surprise un français de Goussainville (95). Apres un premier retour en France a Nouméa, nous voila complètement revenu a la maison et a bord de notre célèbre ligne D du RER qui a d'ailleurs occupé une bonne partie des discussions de notre soirée. Hormis la présence d'un Français du même coin que vous, ce qui marque dans ces resorts, c'est le peu de personnes qui s'y trouve (et on avait encore rien vu...).Pendant cette semaine, nous ne nous sommes jamais retrouvés a plus de 10 a table. Il y avait même au bout de la plage ou nous nous trouvions, un nouveau hotel, inauguré depuis une semaine qui était actuellement totalement vide.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cette première  journée  nous a permis également de nous acclimater avec le rythme de la vie ici et au fameux « Fidji Time ». Pour imager un peu la chose, cela pourrait correspondre au rythme de nos amis guichetier de la poste mais avec le sourire en plus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;  
Le lendemain, nous avons profité de la plage haut de gamme et du récif corallien d’un hotel situé a une heure de marche pour nous essayer au snorkeling en eau Fidjienne. &lt;photo5&gt;Et après une dernière soirée a nous remémorer des souvenirs de banlieusards du 95, nous avons repris le Flyer (le vrai nom du big boat) pour  notre deuxième escale. Généralement, quand vous arrivez dans un nouvel hotel, vous avez le droit a une petite soirée de bienvenue, et jusqu'à maintenant nous nous en étions bien sortis. Nous avions évité de peu la « Boula Dance » une sorte de Macarena locale. Mais cette fois, quand nous avons vu nos hôtes sortir les pagnes en cocotier, nous avons cru notre heure arrivée… quand vous êtes 100, il y a toujours moyens de s’esquiver mais la nous étions 6 et tous bien pris au piège. Heureusement, ces déguisements ou plutôt habit traditionnelles n’étaient pas pour nous mais pour les 6 employés masculins de l’hôtel qui pendant plus d’1/2 heurs nous ont réalisés plusieurs danses Fidjienne et notamment un fameux Aka.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
</description></item><item><title>En attendant la news</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+news</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=En+attendant+la+news</guid><pubDate>12 Sep 2008 10:36:06 +0200</pubDate><description>Décidemment en ce mois de septembre, il faut savoir etre patient...&lt;br&gt; Donc en attendant la news qui arrivera demain (cette fois-ci promis craché... satané problemes techniques), nous vous laissons patienter avec le diaporama de notre petite expedition dans les iles Yasawa.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Pour ceux que ca interesse c'est &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/fidji/yasawa/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot; &gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
PS: Nous venons de passer les 2 derniers jours a Lautoka pour notre reportage en compagnie de l'association FRIENDS, nous le poursuivrons des lundi a Suva, la capitale.</description></item><item><title>On est encore la....</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+encore+la....</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=On+est+encore+la....</guid><pubDate>10 Sep 2008 09:20:07 +0200</pubDate><description>Juste un petit mot, qui plus est sans photo  pour vous dire que nous sommes au Fidji depuis maintenant 1 semaine. Mais nous avons une bonne excuse pour ce silence prolongé, nous venons de passer 6 jours dans un groupement d'iles, plus desertes les unes que les autres (cela veut dire pas d'électricité, pas de téléphone et donc encore moins d'Internet) a proximité de Nadi. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bon je m arrete la pour le moment, je sais c'est pas terrible mais je vous prepare une news bien plus complete pour demain...</description></item><item><title>YHA Sydney</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=YHA+Sydney</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=YHA+Sydney</guid><pubDate>01 Sep 2008 04:18:33 +0200</pubDate><description>Durant notre séjour à Sydney, YHA Australia – fédération australienne des auberges de jeunesse, membre du groupe mondial Hostelling International – nous a accueilli gratuitement. Ainsi, durant cinq nuits, nous avons découvert la vie au sein du Sydney central YHA, une des auberges de jeunesse les plus réputées de la ville. Et il faut dire que cela nous a changé de certains hébergements où nous avions résidé ces derniers mois.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le Sydney Central YHA est situé en plein cœur de la ville, aux abords du quartier chinois, où il est possible de se restaurer pour quelques dollars – détail qui a son importance lorsque l’on connaît les tarifs pratiqués dans d’autres coins de la capitale.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’établissement offre tout ce qu’un backpacker recherche chez une auberge (chambres partagées, grande cuisine, salle à manger, échange de livres), avec en plus les services d’un grand hôtel (Chambres doubles avec salle de bain privée, piscine, sauna, terrasse, restaurant, salle de cinéma, laverie…). &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cependant, au-delà du confort du lieu, c’est la politique de développement durable de la maison qui nous le plus séduite. Dans la cuisine, le tri est de rigueur : divers poubelles accueillent détritus, bouteilles en plastique et cartons.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;Loin de nous imposer un recyclage sans explications, un panneau est là pour nous rappeler combien d’années peuvent rester les emballages de nos aliments dans la nature.&lt;br&gt;&lt;b&gt;Nous avons même appris qu’une simple peau de banane survivait cinq année au grand air avant d’être totalement détruite. Ensuite, un peu partout dans l’établissement se trouvent diverses boites pour jeter ses piles, les seringues usagées des personnes sous traitement … Il y a même des caisses réservées aux vêtements dont nous souhaitons nous séparer avant de rentrer dans nos pays respectifs. Ceux-ci sont ensuite redistribués aux organismes caritatifs. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Enfin, nous avons apprécié un détail de taille que nous ne retrouvons que rarement dans les auberges de jeunesse à travers le monde : la propreté. Quel bonheur de cuisiner dans un tel environnement … Et tout le monde sait bien qu’un endroit propre invite à la propreté … Aussi, nous avons été agréablement surpris de la rigueur des pensionnaires dans ce domaine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour avoir passé les deux dernières nuits dans un autre établissement qui pratiquent des prix équivalent – Sydney Central YHA est prise d’assaut, il faut donc réserver en avance – nous ne faisons que confirmer la qualité des prestations qui y sont proposées. Si vous passez à Sydney, n’hésitez pas …. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous renouvelons nos sincères remerciements à toute l’équipe de YHA pour son accueil ainsi que le soutien qu’ils nous ont témoigné dans le cadre de notre projet.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Plus d’informations : &lt;br&gt;
Sydney Central YHA&lt;br&gt;
Corner Pitt and Rawson Place&lt;br&gt;
Sydney NSW 2000&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Téléphone : 02 92 18 9000&lt;br&gt;
Fax : 02 9218 9099&lt;br&gt;
Mail: sydcentral@yhasw.org.au&lt;br&gt;
Site internet: yha.com.au&lt;br&gt;</description></item><item><title>C'est les vacances</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+les+vacances</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=C%5C%27est+les+vacances</guid><pubDate>01 Sep 2008 04:17:45 +0200</pubDate><description>Après maintenant plus de 4 mois de voyage, ça y est nous sommes enfin en vacances. Finis les trajets interminables en bus, les journées sous la pluie, les auberges de jeunesse et les pâtes à la sauce tomate qu'on y cuisine, les longues journées de marche, les lessives à la main, le portage du sac à dos (qui d'ailleurs est passée de 16kg à 23kg en 4 mois), de mettre plusieurs jours de suite les mêmes sous vêtements, etc... Maintenant place au soleil, à la plage, aux hôtels 5 étoiles et aux grands restaurants. D'ailleurs ça y est, nous sommes installés dans notre chambre sur pilotis de  notre hôtel Resort et nous venons de déguster notre 3ème langouste en 2 jours... La seule ombre au tableau est la température de notre jacuzzi privé, l’eau est un peu trop chaude à notre goût.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bon, j arrête là les conne... car OUI nous sommes en Nouvelle-Calédonie, mais NON notre façon de voyager n'a pas changé. Nous gardons nos bonnes vieilles habitudes de &quot;backpackers&quot; et nous continuons de passer d'auberge de jeunesse en auberge de jeunesse. Par contre, ici, la vue de notre chambre est pour le coup digne d’un hôtel 5 étoiles, je vous laisse juger...
Le climat aussi a changé, nous avons enfin sorti nos tongues et nos maillots de bain (&quot;alle louia&quot;) pour une petite session de bronzage à la plage.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après 2 jours passés ici, on peut penser que la vie ne semble pas être des plus compliquée... à l'exception de son coût. C’est simple il faut quasiment multiplier tous les prix par 2 par rapport à la métropole. Un peu comme les supérettes des stations de ski ou du bord de la plage... .&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais c'est tout de même avec grand plaisir que nous avons retrouvé de bonne vieilles marques et de bons vieux produits bien de chez nous, avec une mention spéciale pour le fromage bleu qui, vu l'état, a dû mettre très, très, très longtemps à faire le trajet entre la métropole et ici...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour conclure cette news, je vous laisse avec quelques photos des charmantes petites embarcations à quai dans le port de plaisance de Nouméa.
</description></item><item><title>Sydney... ca souffle...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sydney...+ca+souffle...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sydney...+ca+souffle...</guid><pubDate>29 Aug 2008 12:06:52 +0200</pubDate><description>Apres nos découvertes zoologiques des deux jours précedents , il nous fallait maintenant pousser notre visite de la ville un peu plus loin que le centre ville, que nous commencions a bien connaitre. Et cette fois ci, nous avons fait les choses en grand, nous avons investi dans un &quot;day tripper&quot; un pass nous donnant acces en illimité au metro, bus, ferry de la ville. Nous avons donc débuté notre journée en prenant un ferry direction Manly, un quartier paisible de Sydney, situé de l'autre coté de la baie (je ne sais pas si il s'agit vraiment d'une baie) .&lt;br&gt; Au passage, nous avons eu le droit a de magnifiques vues sur l'opera house, sur le Harbour Bridge et sur les buldings du centre ville. Par contre, le froid et vent nous ont rapidement fait passer du pont du bateau au salon interieur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le probleme a rapidement était le meme une fois arrivés a destination, apres une balade rapide de quelques minutes sur la plage, nous nous sommes rapidement retrouvés dans les boutiques de la rue piétonne. Quicksilver, RipCurl, Billabong,etc..., je ne sais toujours pas comment j'ai fait pour résister, nous nous sommes peut-etre finalement attachés a notre look de randonneur, et puis elles ne sont pas si mal que cela nos polaires Decathlon (il parait que ca marche la méthode Coué).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cette frustation passée, toujours grace a notre pass, nous sommes retournés a Bondi Beach avec l'idée de prendre quelques photos de surfeurs en action. Malheureusement, les conditions n'avaient rien a voir avec notre premier passage - petites vagues et surtout un froid glacial qui nous encore obligé a faire un passage éclair en bord de mer.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Pour terminer notre journée, nous sommes alles nous rechauffer dans un centre commercial a la recherche d'une tente pour la Nouvelle Calédonie (réstriction budgetaire oblige...) . Et ce ne fut pas une mince affaire. Au choix : une super tente hi-tech qui nous permettrait de camper dans des conditions extremes (le prix aussi etait extreme) ou une tente d'appoint a pas cher qui sert pour depanner en cas de besoin... Je pense que vous aurez deviné... on a choisi la seconde...&lt;br&gt; Mais nous ne sommes pas surs de survivre aux pluies tropicales...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description></item><item><title>Ah !! les sales bêtes</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ah+%21%21+les+sales+b%EAtes</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ah+%21%21+les+sales+b%EAtes</guid><pubDate>26 Aug 2008 15:01:27 +0200</pubDate><description>Ces 2 derniers jours, nous avons approfondi nos connaissances sur la faune d'Australie car après la visite  de l'aquarium hier, nous avons visité ce matin le &quot;Sydney Wild Life World&quot;, une sorte de zoo moderne en plein centre ville.&lt;br&gt;
L'idée de ces 2 sites est de présenter respectivement une grande majorité des espèces maritimes et terrestres présents en Australie. Il faut reconnaitre que la collection est plus qu'impressionnante.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'aquarium est découpé en plusieurs parties, tout d'abord sont présentées toutes les espèces d'eau douce. Notre coup de cœur va pour le &quot;Platypus&quot;, un animal que l'on ne trouve qu'en Australie et qui pourrait être un croisement entre une loutre (pour le corps) et un canard (pour le bec). Je sais, ca peut paraitre étrange mais c'est encore pire quand on le voit... Apres quelques recherches sur le net, il semblerait qu'il s'agisse d'un Ornithorynque.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bien sur quelques jolis spécimens de crocodiles d'eau douce mais également d'eau de mer étaient présentés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Par la suite, nous avons découvert les espèces maritimes vivant prés/loin des cotes, le long de la barrière de corail et même dans les eaux froides de l'Antarctique (lles poissons sont déjà beaucoup moins colorés).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le clou de la visite fut le passage dans le tunnel de verre au milieu de requins tous plus gros et plus moches les uns que les autres. Les panneaux explicatifs ont beau répéter que ces charmantes créatures sont majoritairement inoffensives et qu'il n'y a que quelques espèces qui potentiellement peuvent être dangereuses, quand on voit leur taille et l’envergure de leur mâchoire, on est bien content de ne pas les croiser lors d'une session de surf...&lt;br&gt;Heureusement qu'ils partagent le bassin avec de superbes tortues et raies (de 2 a 3 mètres d'envergure chacune) pour nous réconcilier avec le milieu marin d'Australie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Aujourd'hui, pour nous remettre de nos émotions de la veille, nous étions enthousiastes a l'idée de rencontrer: Koala, Kangourou, Wallabie et autres...&lt;br&gt; Au lieu de cela, la visite a commencé par la partie sur les insectes, reptiles et serpents... et le pire est que l'Australie compte les espèces les plus dangereuses au monde de serpents et d'araignées... et le pire du pire est que l'on trouve une de ces espèces d'araignée a Sydney et le pire du pire du pire est que jeudi nous allons passé une journée de volontariat pour nettoyer une partie du Parc National de Sydney (je vais finalement peut être aller surfer avec les requins moi...). &lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Pour finir, nous avons tout de même rencontré Koalas, Kangourous, Wallabies et autres mammifères australiens pour nous faire oublier la faune quelque peu repoussante du pays et nous donner envie de le visiter un peu plus.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Nous avons enfin retrouvé une connexion potable, ce qui nous as permis d'uploader les dernières photos de l'Ile de Pâques : &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/chili/Isla%20de%20pascua/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; et bien sur Sydney : &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/australie/Sydney/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;
</description></item><item><title>Une page se tourne</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Une+page+se+tourne</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Une+page+se+tourne</guid><pubDate>25 Aug 2008 01:23:35 +0200</pubDate><description>Nos deux derniers jours sur l'ile de Pâques furent à l'image de notre sortie en quad : &quot;humide&quot;. Sauf que plutôt que de s'arrêter en début d'après midi, la pluie est tombée toute la journée. Petite précision, ici, les locaux appellent cela de la pluie chez nous on parlerait plutôt de tempête...&lt;br&gt;
Si bien qu'à la fin, nous n’avions plus rien de sec  à nous mettre et notre chambre s'était transformée en buanderie. Pourtant, considérant le taux d'humidité dans l'air, il n'y avait pas grand chose à espérer niveau séchage.&lt;br&gt;
Le dernier jour, c'est pieds nus et en maillot de  bain que je me suis déplacé en ville. Heureusement qu'on avait pu visiter les sites les jours précédents. D'ailleurs, j'ai maintenant ma propre théorie sur le transport des moais. Je pense qu'ils les mettaient sur des barques et les faisaient naviguer de flaques d'eau en flaques d'eau. &lt;br&gt;

Après ces 2 jours de pluie, c'est sous un soleil éclatant (rrrrrrrrr !!!!!!) que nous avons pris notre vol direction Sydney via Santiago du Chili puis Auckland en Nouvelle-Zeland.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Voila donc la première partie de notre périple qui se termine, et nous laissons derrière nous l'Amérique du Sud et les 4 pays que nous avons parcourus (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou). Moi qui commençait a sortir 3 ou 4 mots en espagnol. Il va falloir nous remettre a l'anglais et pas n'importe lequel, celui des Australiens. Juste pour vous donner un exemple, nous avons croisé un couple de surfeurs australiens a l'ile de Pâques et je suis encore en train de me demander ce qu’ils ont bien pu me raconter...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au début, j'avais dans l'idée de faire une news un peu &quot;recap&quot; de nos premiers mois d’aventure avec les moments forts, les moments difficiles, nos meilleurs souvenirs, etc... Mais en fait je m'aperçois qu'il m'est impossible de faire ce bilan en quelques lignes tellement nous avons vécu de choses en finalement très peu de temps. Peut-être aussi que tout est encore trop frais dans ma tête et qu'il me faut un peu digérer tout ca...&lt;br&gt;
Je préfère donc mettre cela de coté pour le moment et continuer avec l'étape suivante : Sydney.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Hier, nous avons fait nos premiers pas dans la ville australienne autour du quartier ou nous sommes installés, à proximité du quartier chinois. Malheureusement, les 14 heures de décalages horaires avec l'iles de Pâques ne nous ont pas permis de trainer très longtemps dans la ville et le sommeil nous a rapidement rattrapé...&lt;br&gt;
Aujourd hui, frais et dispos aux alentours de 7h du matin (satané décalage horaire), nous avons pris le métro direction un quartier de Sydney appelé Bondi. Cela ressemble un peu au Bondy du 93 en un plus ensoleillé, un peu plus près de la mer et beaucoup plus riche. En fait, le quatier ressemblerait plutôt à un grand Biarritz - c'est peut-être la centaine de surfeurs que nous avons croisés qui me fait penser à cela.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le premier stop de notre journée fut le marché aux puces (petite pensée pour notre bon vieux marché aux puces de Saint-Ouen tel qu'il était autrefois, quand il était encore possible de dégoter de bonnes vieilles fripes). Du coup Aurélie, nostalgique, n'a pu s'empêcher d'acquérir un petit haut du siècle dernier...&lt;br&gt;
Nous avons ensuite repris notre chemin pour une balade dominicale le long de la cote entre falaises et plages de sable fin.&lt;br&gt; Par contre coté baignade, il faudra repasser, c'est pas ici que je vais perfectionner ma technique de dos crawlé...  Il y a des vagues à en faire trembler &quot;Bodhi&quot; (pour les connaisseurs). Ici inutile d’attendre sa vague bien longtemps...&lt;br&gt;
&lt;photo6&gt;Pour se baigner, il y a des piscines d'eau de mer un peu partout. Mais vu la couleur rougeâtre des 2 ou 3 téméraires que l'on a vus à l’œuvre, nous nous sommes contentés de la piscine installée au dernier étage de notre auberge de jeunesse.&lt;photo5&gt;

 
</description></item><item><title>L'île de Pâques... la suite</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27%EEle+de+P%E2ques...+la+suite</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=L%5C%27%EEle+de+P%E2ques...+la+suite</guid><pubDate>20 Aug 2008 01:19:17 +0200</pubDate><description>Après une journée off, nous avons enfilé nos chaussures de marche (nos seules chaussures d'ailleurs...) pour une randonnée en compagnie d'un guide local Français qui, après 5 ans passés à Tahiti, s'est installé ici. Il y en a pour qui la vie est dure (surf le matin et guide l'après midi, ca donne des idées)...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au programme de la journée : randonnée jusqu'au sommet du Poike, le volcan situé à l'extrêmité Est de l'île. De là, nous avons vu une gargouille (la seule de l'île), une grotte avec une peinture du dieu Make-Make, les premiers Moais réalisés sur l'île (plus petits et de couleur plus blanche), la grotte des vierges (selon la légende, les jeunes femmes y étaient enfermées pendant plusieurs mois pour que leur peau devienne davantage blanche, signe de pureté), et de magnifiques vues sur toute l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain nous avions reservé un quad afin de faire le tour du lieu. Et la bonne surprise de la matinée fût les trombes d'eau qui nous ont accompagnées jusqu'à la mi-journée. Le périple qui devait être une balade les cheveux au vent s'est transformée en un vrai parcours de cross: vent, pluie, pistes boueuses, flaques d'eau énormes, panne du quad... un vrai régal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Heureusement, en milieu d'après-midi, quelques éclaircies ont apparu, ce qui a permis de profiter un maximum de deux des plus spectaculaires sites de l'île :&lt;br&gt;
- l'Ahu Tongariki, un site restauré entre 1992 et 1995 par une équipe japonaise, replaçant ainsi les 15 Moaïs sur leur plate-forme (Ahu). Ces constructions avaient été victimes des guerres tribales et surtout d'un tsunami qui avait tout balayé en 1960, dispersant les statues et leur coiffe (pukao).&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
- Rano Raraku, il s'agit de la carrière où étaient façonnés les Moaïs, avant qu'ils soient acheminés vers leur destination finale, sur les Ahu du littoral. Quand on se balade sur le site, à  travers les 320 Moaïs présents (oui, oui 320), on a un peu de mal à comprendre comment et pourquoi les habitants de l'époque en avaient fait autant et surtout pourquoi ils ont tout arrêté d'un coup. Car, ici, on trouve des Moais dans tous les états, certains n'en sont qu'au stade de l'ébauche, encore sertis dans la roche alors que d'autres totalement finis semblent être en attente de livraison.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
On trouve sur le site le plus grand Moai jamais recensé sur l'île avec 21 mètres de hauteur et également un Moai un peu parliculier: Tukuturi, qui représente un homme agenouillé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons profité des derniers moments au sec pour retourner les cheveux au vent (pour de vrai cette fois) vers Hanga roa, où la pluie est tombée à nouveau toute la soirée.&lt;br&gt;&lt;br&gt; On nous avait dit que le mois le plus pluvieux était le mois de mai ... On nous aurait mentis ?</description></item><item><title>Nos premiers pas sur l'île de Paqûes</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nos+premiers+pas+sur+l%5C%27%EEle+de+Paq%FBes</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Nos+premiers+pas+sur+l%5C%27%EEle+de+Paq%FBes</guid><pubDate>16 Aug 2008 22:03:55 +0200</pubDate><description>Ca y est, nous sommes arrivés à l’île de Pâques, avec une petite journée de retard dû à un problème d'avion, ou plutôt de billet d'avion, ou plus précisement de lecture de billet d'avion (en fait notre vol était programmé le 13 et non le 12 comme nous le pensions initialement...) &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour rapidement re-situer l’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue m&amp;#257;ori Rapa Nui « la grande lointaine ») : il s'agit d'une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales, les moaïs et son unique écriture océanienne, le rongorongo.&lt;br&gt;
L’île, qui est une province du Chili, se trouve à 3 700 km des côtes du pays et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. Son chef-lieu est Hanga Roa et l’île couvre 162,5 km² tout en comptant près de 4 000 habitants.&lt;br&gt;Autant dire que nous nous trouvons complètement isolés au milieu de l'océan pacifique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
A la descente de l'avion, nous avons rapidement compris que malgrè la forte influence Polynésienne de l'île, nous devrions attendre encore un peu avant de sortir nos tongues et shorts de nos sacs.&lt;br&gt; Ce n'est pas qu'il fait particulièrement froid, mais il y a un vent de dingue !!!!&lt;br&gt; Le lendemain matin la pluie est même rentrée dans la partie, nous avons donc planifié la visite du musée de l'île.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Nous avons tout de même pu admirer nos premiers moaïs sur le trajet du musée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois bien callés sur la culture et l'histoire de Rapa Nui, ou en tout cas de ce que l'on en connait - car ici, il demeure encore énormement de mystères et chacun a sa propre vision de l'histoire - nous nous sommes attaqués à notre première visite, la grotte d'Ana Kai Tangata et ses peintures représentant l'homme-oiseau.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La légende raconte que, chaque année, était organisée une compétiton entre les différentes tribus pour choisir la personne qui allait régner sur l'ensemble de l'île.&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;
L'épreuve consistait en une course entre représentants de chaque tribu: il fallait, depuis le village d'Orongo, escalader la falaise, nager jusqu'à un motu voisin, trouver un oeuf de Mahoké, et le ramener par le même chemin sans le casser. L'heureux vainqueur devenait le nouveau roi pour une année.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le village d'Orongo se situe au sud ouest de l'île, au sommet du volcan Rano Kau. Nous sommes montés sur le site le lendemain et là WAHOUU !!!!! &lt;photo5&gt;Le cratère du volcan est d'une beauté... Nous qui pensions qu'il n'y avait que des statuts à voir sur l'île...&lt;br&gt; On vous laisse admirer les photos pour vous faire une idée, c'est &lt;a href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/chili/Isla%20de%20pascua/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
</description></item><item><title>Lima (passage express)</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lima+%28passage+express%29</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Lima+%28passage+express%29</guid><pubDate>15 Aug 2008 03:38:19 +0200</pubDate><description>Pour finir notre voyage au Pérou, nous avons fait un passage éclair à Lima ou plus précissement à Miraflores, le quartier aisé de Lima.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous n'avons pas grand chose de tres interessant à vous raconter sur la ville, car notre journée sur place à été l'occasion de faire un excès d'occidentalisation. Au programme: Centre commercial, achats conpulsifs de vêtements(y en a marre des polaires Decathlon..), repas au KFC et Pizza Hut, gouter au Starbuck café,...&lt;br&gt;
Une bonne journée identique à celle qu'on peut les vivres dans nos capitales européennes...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons tout de même admirés la côte et ses falaises ainsi qu'un petit parc (parc del amor), plutôt sympatique, et qui ressemble étrangement au parc Gaudi de Barcelone.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous ne vous en dirons malheureusement pas plus sur Lima.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un petit diaporama pour ceux que cela interesse quand même...&lt;a  target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/perou/Lima/diaporama/&quot; class=&quot;corpslienorange&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;</description></item><item><title>Les étapes d'un renouveau</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+%E9tapes+d%5C%27un+renouveau</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Les+%E9tapes+d%5C%27un+renouveau</guid><pubDate>15 Aug 2008 03:22:41 +0200</pubDate><description>Le résultats du sondage étant sans appel, je me  suis donc resigné à passer à l'action.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; language=&quot;javascript&quot; src=&quot;http://s3.polldaddy.com/p/824902.js&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;noscript&gt; &lt;a href =&quot;http://answers.polldaddy.com/poll/824902/&quot; &gt;Alors, je fais quoi, je la rase ou pas ?&lt;/a&gt;  &lt;br/&gt; &lt;span style=&quot;font-size:9px;&quot;&gt; (&lt;a href =&quot;http://www.polldaddy.com&quot;&gt;  surveys&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/noscript&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br&gt;
C'est donc les ciseaux à la main et la boule au ventre(juste pour rajouter un côté tragique à l'histoire), que j'ai attaqué le travail.&lt;br&gt;

Après plusieurs minutes d'effort, une première étape était franchie...

Mais c'est maintenant que le boulot commença vraiment, équipé de mon Gilette Mach3(quand je fais quelque chose, je le fais pas à moitié), je repris une activité oubliée depuis bien longtemps.

Il ne me restait plus, qu'à donner le coup de grace...le dernier coup de ciseaux...

Mais je ne pouvais pas en rester là pour la journée, je me suis donc rendu dans le premier coiffeur du coin pour qu'à son tour, il se fasse plaisir... mais cette fois-ci ce sont mes cheveux qui fûrent les victimes...
&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>Le site web évolue...</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+site+web+%E9volue...</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+site+web+%E9volue...</guid><pubDate>12 Aug 2008 01:38:20 +0200</pubDate><description>C'est pas parcequ'on est parti qu'on se les glande... La preuve, maintenant dans la rubrique photo, pour chacune de nos étapes, il sera possible de visualiser les photos sous forme de diaporama.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour ce que ca interesse, voici un exemple avec les photos du Machu Picchu (bien sur). Il faut juste cliquer &lt;a class=&quot;corpslienorange&quot; href=&quot;http://www.monde-developpement.fr/images/pays/perou/machu%20picchu/diaporama/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;là&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Petit mode d'emploi:&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Souris:&lt;br&gt;
Cliquer sur les flêches à gauche et à droite de l'écran pour naviguer entre les images.
&lt;br&gt;
Cliquer sur le bouton  lecture/pause pour lancer ou mettre en pause le diaporama. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Clavier:
&lt;br&gt;
Barre d'espace: pour lancer ou mettre en pause le diaporama. 
&lt;br&gt;
Flêches gauche/droite: naviguer entre les images.&lt;br&gt; 
Touches Debut/Fin: aller à la première ou dernière image.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
allez !! bonne visualisation !!  
</description></item><item><title>Découvrez l'article complet de notre rencontre au Chili !</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+l%5C%27article+complet+de+notre+rencontre+au+C</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=D%E9couvrez+l%5C%27article+complet+de+notre+rencontre+au+C</guid><pubDate>12 Aug 2008 00:13:55 +0200</pubDate><description>Un article complet sur l'école des guides de Patagonie au Chili est maintenant disponible en ligne...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous le trouverez dans la rubrique Projet/documentation/Les fiches de synthèse des rencontres locales/Chili.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous attendons vos commentaires sur le forum ...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Merci et bonne lecture à tous !</description></item><item><title>Arequipa</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Arequipa</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Arequipa</guid><pubDate>11 Aug 2008 01:08:36 +0200</pubDate><description>Après nos péripécies du Machu Picchu, nous avions au programme deux petits jours de repos dans la ville d'Arequipa. On nous avait dit qu'Arequipa était propice au repos. Malheureusement, je pense que nous sommes arrivés à saturation des grosses villes...et de leur place des Armas même s'il faut reconnaitre que celle d'Arequipa est sûrement l'une des plus belles, avec sa Cathédrale qui occupe une de ses longeurs (c'est d'ailleurs la seule du Pérou dans ce cas)&lt;br&gt;&lt;br&gt;. Pour la petite histoire: moins de 100 basiliques dans le monde sont autorisées, comme elle, à déployer le drapeau du Vatican. Et comme vous en redemandez... les orgues de la cathédrale seraient les plus grands d'Amérique du Sud et ont été offerts par la Belgique en 1870.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
N'ayant pas le temps(ni la force) d'aller explorer les cayons de la région (pourtant magnifiques), nous avons opté pour une petite descente en rafting, histoire de se rafraîchir les idées et surtout de s'éloigner un peu de tous ces taxis du centre ville.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et malgrès quelques petites inquiètudes au départ sur les capacités des guides Péruviens... nous avons passé une super matinée avec juste ce qu'il faut d'adrénaline au moment de passer les difficultés du parcours.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour finir la journée, nous avons visité Le Monastère de Santa Catalina. Je sais ça fait pas spécialement rêver comme ca, mais c'est sûrement un des sites qui nous aura le plus marqué au Pérou. Il s'agit d'une ville dans la ville, entourée de hautes murailles.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Le monastère occupe un bloc entier de 20 000 mètres carrés.&lt;br&gt;
Le monastère regorge de ruelles étroites, de toutes petites places, de logements spartiates (où logeaient les religieuses), de petits recoins et tout ça a été superbement restauré.&lt;br&gt; Cerise sur le gateau, nous l'avons visité de nuit, avec pour seul éclairage, des lampes à pétrole installées un petit peu partout.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
</description></item><item><title>  La face cachée du Machu Picchu</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=++La+face+cach%E9e+du+Machu+Picchu</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=++La+face+cach%E9e+du+Machu+Picchu</guid><pubDate>10 Aug 2008 18:52:00 +0200</pubDate><description>Loin des belles images et légendes du Machu Picchu, il faut savoir que les coulisses du site laissent parfois songeurs....
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
1 - Tout d'abord, comme vous avez pu le lire dans nos news précédentes, choisir un moyen de se rendre sur les ruines incas représente un vrai casse-tête. La plupart des touristes que nous avons croisé y réflechissent au moins deux à trois semaines en amont. Cela nous a semblé complètement fou de se prendre la tête à ce point pour aller visiter un site.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
2 - La plupart des options proposées pour visiter le Machu Picchu sont fortement onéreuses et beaucoup de touristes ont l'impression d'être des billets de banque ambulants.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
3 - Lorsque l'on choisit de s'y rendre en train, on ne fait  même pas marcher l'économie péruvienne car l'entreprise de chemin de fer Peru Rail fait partie d'une coopération anglaise.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
4 - Toujours au niveau des prix, il faut noter le prix incroyable du Trek du chemin de l'Inca (200 euros en moyenne par personne pour 4 jours/3 nuits et un peu moins pour 3 jours/2 nuits), sans compter qu'il faut le réserver de 3 à 6 mois en avance. Il en va de même avec les tarifs des treks alternatifs (150 euros en moyenne environ pour 3 jours/2 nuits).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
5 - Là c'est mon grand coup de gueule sur le Pérou : tous les prix sont fixés en dollars .... A la limite que les prix soient en Soles (la monnaie locale) et que les touristes aient la possibilité de payer en dollars, passons... mais que la référence soit le dollar .... Du coup pour payer en Soles ce n'est jamais le même prix, le taux de change variant tous les jours et au bon vouloir des marchands...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
6 - Cuzco ... Quelle belle ville d'un point de vue historique et architecturale ... Par contre, je ne sais pas si c'est toute l'année comme cela, mais étant le point de départ pour le Machu Picchu, elle en devient presque le Disneyland du pays (touristes par milliers dans les rues, agences de voyages tous les 15 mètres qui proposent toutes les mêmes prestations et ne sont d'ailleurs souvent que des intermédiaires, prix d'hôtels et de restaurants indécents...).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
7 - Et la queue au Machu Picchu .... Nous avons commencé à 4h30 pour le bus qui monte au site, puis avons continué jusqu' à 7h30 pour enfin débuter notre visite. 3 heures de queue ... et tout cela parmis des gens qui sont à la limite de l'irrationnel  (se lèvent à 2h ou 3h pour monter au site, courrent pour être les premiers dans les files, doublent sans aucun remord les autres touristes, et trouvent cela presque excitant...). Je veux bien que le site soit une expérience inoubliable mais quel autre lieu au monde demande autant de compétition entre les gens dès le réveil ? Personnellement, je trouve cela pathétique. Car il faut bien noter que ce comportement est encouragé par les autorités péruviennes qui ne proposent pas vraiment d'alternatives pour se rendre sur le site de façon plus sereine.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
8 - Sur le site, il est interdit d'emporter un sac à dos, un pique-nique, et il n y a pas de toilettes. Aussi, deux solutions s'offrent aux touristes : soit de respecter ses règles et de ne passer que quelques heures sur place avant de repartir pour aller manger et soulager ses besoins pressants, soit de ne pas respecter. Il y a, en fait, beaucoup de personnes qui gardent leur sac a dos - ce que nous avons fait - et emportent de quoi grignoter après l'ascencion du Wayna Picchu. Jusque la, je ne vois pas trop le problème à condition que les gens ne laissent pas trainer de papiers, mais nous n'avons croisé aucun détritus par terre. Par contre, nous avons vu beaucoup de personnes qui, pris par le temps, allaient uriner sur le site, derrière quelques pierres, et là c'est beaucoup plus inquiétant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
9 - Enfin, il faut comprendre que le Machu Picchu est aujourd' hui loin d'être le site excentré que nous connaissons sur les photos. Il est même en danger. L'UNESCO a largement exprimé ses craintes sur le nombre trop important de touristes qui dégrade le site. L'organisme mondial a prévenu que le site ne pourrait pas supporter sans dommage plus de 500 personnes par jour, un nombre très largement dépassé en haute saison - comme vous avez tous pu le constater.....Le nombre excessif de visiteurs accentue les risques de glissements de terrain déjà importants dans la région.
Selon les autorités péruviennes, l'éloignement et la difficulté d'accès au site imposent d'eux-mêmes des limites naturelles à l'expansion du tourisme. Régulièrement, des propositions sont faites pour installer un téléphérique pour rejoindre les ruines, mais elles ont toutes été rejetées jusqu'à présent, notamment grâce à la pression de la communauté nationale et internationale.</description></item><item><title>Des ruines encore des ruines</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Des+ruines+encore+des+ruines</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Des+ruines+encore+des+ruines</guid><pubDate>08 Aug 2008 15:47:03 +0200</pubDate><description>Après notre journée au Machu Picchu, nous ne pouvions pas en rester là. Nous avons donc profité de la route du retour pour prolonger notre visite de la vallée sacrée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La première étape fût les &quot;terasses de Moray&quot;. Il s'agit de deux grandes cuvettes d'argile constituées de différents paliers. Chacune de ces terasses jouie de son propre microclimat en fonction de sa profondeur. Ce site, utilisé avant et pendant la période Inca, servait de laboratoire afin de déterminer les conditions optimales pour chacune des cultures.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre deuxième visite de la journée, sûrement la plus surprenante et la plus inattendue fût le site des &quot;Salinas&quot;. Ils s'agit en fait de puits salants servant à l'extraction de sel. C'est un petit cours d'eau très salé prenant sa source au sommet de la vallée qui, une fois dévié, permet de recolter, après évaporation, du sel.&lt;br&gt;
Nous avons découvert le site par la route permettant d'y accèder, celle-ci passe par les hauteurs de la vallée et offre une vue magnifique sur les puits.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre dernier arret de la journée a été le petit village de Chinchero, que les incas considéraient comme le lieu de naissance de l'arc-en-ciel.&lt;br&gt; Ce petit village posséde un église coloniale qui s'élève sur des fondations incas (malheureusement, celles-ci étaient fermées lors de notre passage). Nous avons terminé notre balade du jour par les terasses se trouvant juste derrière l'église dans lequelles il est possible de distinguer des rochers taillés en forme de sièges et d'escaliers.&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
Après cette nouvelle bonne journée de marche et de découverte, nous sommes retournés tranquillement à Cuzco où nous avions laissé derièrre nous notre hotel (avec télé cablée).
C'est ce petit détail qui nous a convaincu à ne rien faire le lendemain, si ce n'est une bonne grosse grasse matinée (on ne perd pas si facilement ses habitudes...) bien méritée à la vue des derniers jours.&lt;photo6&gt; 
 
</description></item><item><title>Le Machu Picchu ... la visite</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+Machu+Picchu+...+la+visite</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+Machu+Picchu+...+la+visite</guid><pubDate>04 Aug 2008 19:06:22 +0200</pubDate><description>Il est donc 7h30 quand enfin nous commencons notre visite du Machu Picchu par l'ascencion du Wayna Picchu, signifiant jeune montagne.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
C'est cette montagne qui surplombe le site sur la plupart des images de la cité. Selon certains angles de vue, il est possible d'y déceler la forme d'un visage humain regardant vers le ciel, le sommet du Wayna Picchu étant le nez.
Et il faut dire que la vue est aussi impressionnante que la grimpée... 1h30 de montée en moyenne, ponctuée de pauses photos. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
Le site surplombe la vallée où se trouve le Machu vue est indescriptible, de quoi donner le vertige à certains (on  ne citera pas de nom ...). On se demande comment les incas ont pu construire des édifices jusqu'en haut de cette montagne. Et on se dit qu'ils étaient forts en architecture, mais par contre pour les escaliers, c'est pas la même affaire .... Je crois que nous y avons tous laissé nos genoux. Ils étaient montés sur ressors ou quoi?
Cela valait largement la peine de se lever tôt. Voir le site inca de là-haut donne une toute autre perspective du lieu.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ensuite, nous sommes redescendus pour apprécier le site de plus près. La les cars de touristes étaients arrivés et nous sommes heureux d'avoir découvert quelque peu les ruines le matin alors que le soleil se levait....Nous nous sommes reposés une petite heure sur l'une des terrasses (attention nous ne parlons pas ici du café du coin, mais des terrasses agricoles ...), accompagnés des locaux du coin, quelques lamas broutant de l'herbe.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quelques coups de soleil plus tard, nous sommes partis à la découverte des ruines sous un soleil de plomb. Nous avons poussé notre chemin jusqu'au pont inca qui est aujourd'hui fermé au public (un touriste étant tombé de celui-ci il y a quelques années). Et on comprend pourquoi ... le pont est en fait constitué de deux rondins de bois sur une mur de pierres, au dessus d'un précipice de plusieurs centaines de mètres.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons ensuite rebroussé chemin jusqu'au site qui commençait à se vider, les premiers cars de touristes étant déjà repartis pour prendre le premier train pour Cuzco. Du coup, on a pu finir notre visite tranquillement sans trop de monde autour de nous.
&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
D’après les archéologues, le Machu Picchu est divisé en deux grands secteurs : la zone agricole formée par un ensemble de terrasses de cultures qui se trouve au sud ; et la zone urbaine qui est celle, on le suppose,dans laquelle vivait ses occupants et où se déroulaient les principales activités civiles et religieuses. Cette zone urbaine comprenait le quartier sacré, le quartier populaire et le quartier des nobles et des ecclésiastiques.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Plus que les ruines en elles-mêmes (tout de même bien conservées), ce qui nous a le plus impressionné c'est la localisation du site. Les incas avaient choisi de construire la cité ici car elle comportait un enjeu stratégique certain : au coeur de la vallée sacrée de Cuzco, mais reculée des autres lieux habités, et surtout en hauteur dominant ainsi tous les chemins possibles pour arriver à la ville ainsi que la rivière Vilcanota-Urubamba qui décrit un grand arc en contrebas d'une falaise de 600 mètres. On a bien compris le positionnement des monarques incas pour la défense de leur cité sacrée, par contre on aimerait bien savoir ce qu'en pensaient les architectes et les ouvriers (esclaves pour la plupart) de l'époque...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pourt ceux que cela interesse, voici un peu d'histoire (sources Wikipedia) :
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On pense aujourd'hui que la ville a été construite sous le règne de l’empereur Pachacutec peut-être en 1440. L'emplacement de Machu-Picchu dut impressionner le monarque par ses particularités spécifiques à l'intérieur de l'aire géographique sacrée de Cusco. Machu Picchu dut avoir une population variable comme la majorité des llactas incas : entre 300 et 1000 habitants appartenant vraisemblablement à une élite.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
Le travail agricole était effectué par des colons mitmaqkuna qui venaient de différents lieux de l'empire. Les vallées avoisinantes formaient une région densément peuplée et qui avait augmenté de façon spectaculaire sa production agricole à partir de l'occupation inca en 1440. Les incas construisirent là de nombreux centres administratifs, les plus importants étant Patallacta et Quente, et des complexes agricoles avec des cultures en terrasse. Machu Picchu dépendait de ces complexes pour son alimentation mais ceux-ci étaient insuffisants. La communication entre les régions était rendue possible grâce au réseau formé par les huit chemins incas qui allaient à Machu Picchu. La petite cité se différenciait des populations voisines par la singulière qualité de ses grands édifices.
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
À la mort de Pachacutec, et selon les coutumes royales incas, Machu Picchu passa à son panaca, qui devait destiner les rentes produites au culte de la momie du défunt roi. On présume que cette situation se serait poursuivie sous les règnes de Tupac Yupanqui (1470-1493) et Huayna Capac (1493-1529).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La guerre civile inca (1531-1532) et l'arrivée des Espagnols à Cusco en 1534 durent bouleverser considérablement la vie de Machu Picchu. Les paysans de la région étaient composés essentiellement de mitmas, issus des différentes nations conquises par les incas et déplacés de force sur ces terres. Ceux-ci favorisèrent la chute du système économique inca afin de retourner 
sur leurs terres natales.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La résistance inca dirigée par Manco Inca en 1536 appela les nobles des régions proches à rejoindre la cour en exil de Vilcabamba, et il est fort probable que les principaux nobles de Picchu aient abandonné à cette époque la ville. Des documents de l'époque parlent de dépopulation de ces régions. Picchu et sa région deviennent tributaires de l'encomienda espagnole de Ollantaytambo : le premier chef en fut le conquistador Hernando Pizarro. Ceci ne signifie pas que les Espagnols visitèrent fréquemment Machu Picchu, mais il est clair que les Espagnols connaissaient le lieu, bien qu'il n'y ait aucun 
indice qui puisse montrer qu'ils connaissaient sa puissance passée.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après la chute du royaume de Vilcabamba en 1572 et la consolidation du pouvoir espagnol dans les Andes centrales, Machu Picchu demeura dans la juridiction de différentes haciendas coloniales qui changèrent plusieurs fois de mains jusqu'à la 
république (1821). Elle devint un lieu à part, éloigné des nouvelles routes et axes économiques du Pérou. La région fut pratiquement ignorée par le régime colonial qui ne fit édifier ni église ni cité importante dans la zone.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La population andine ne semble pas avoir eu la même attitude ; le secteur agricole de Machu Picchu ne paraît pas avoir été abandonné. Par contre, les constructions de la zone urbaine n'ont pas été occupées et furent envahies rapidement par la végétation.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le site a été oublié puis redécouvert par un britanique en 1911 (bien que plusieurs thèses mettent en avant le fait que plusieurs européens seraient passés par là depuis 1865).
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Le Machu Picchu est inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial depuis 1983. Le 7 juillet 2007, le site du Machu Picchu était désigné comme étant l'« une des sept nouvelles merveilles du monde », d'après un concours controversé ayant mobilisé 100 
millions de personnes sur Internet.</description></item><item><title>Le Machu Picchu... ça se mérite!</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+Machu+Picchu...+%E7a+se+m%E9rite%21</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Le+Machu+Picchu...+%E7a+se+m%E9rite%21</guid><pubDate>04 Aug 2008 02:22:08 +0200</pubDate><description>Voici la news la plus importante (proportionellement au nombre de touristes) du Pérou voir d'Amérique latine (roulement de tambours)...voici la news du Machu Picchu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avant de rentrer dans le détail du site, il est important de bien comprendre le contexte de cette visite. Je reprends donc l'histoire à son début...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout commence à Cuzco la ville où tout bon touriste doit séjourner pour préparer sa visite ou son expedition vers le Machu Picchu. De là se pose la question du &quot;comment ?&quot;  se rendre sur le site. La question du &quot;pourquoi ?&quot; y aller, trouve sa réponse plus facilement : &quot;bah, tous le monde y va...&quot; Et c'est vrai que c'est aussi &quot;LE site d'Amérique latine&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Enfin bref, donc pour y aller plusieurs possibilités s'offrent à vous, afin de parcourir les 112.5 kms qui vous separent du Machu Picchu où plutot de Agua Callientes, la petite ville nichée à ses pieds :
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
1) A pied en réservant un trek de de 3 à 6 jours (entre 160 et 400 euros). Le plus connu est l'INCA TREK mais nécessite d'etre reservé plusieurs mois à l'avance (environ 6 mois) et vous coûtera la maudique somme de 195 euros par personne pour marcher 8 heures par jour et dormir sous une tente.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
2) Prendre le train de Cuzco à Agua Callientes (solution la plus simple mais surtout la plus onéreuse entre 62 et 427 euros)
3) Prendre un bus (collectivo ou touristique) jusqu'au village d'Ollantaytambo (à mis chemin) puis le train jusqu'à Agua Callientes (solution pour petit budget qui vous coûtera quand même entre 40 et 56 euros)
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les tarifs excessifs sont dûs au fait qu'il n'y a plus de route entre Ollantaytambo et Agua Callientes et que Peru rail possède le monopole (pour le moment) du chemin de fer (et pour le fait de faire payer très cher aux touristes : ils doivent être conseillés par la SNCF...).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
4) La dernière solution réservée aux plus téméraires : il vous faudra prendre plusieurs collectivos, pour passer de villages en villages et vous terminerez votre parcour par une petite randonnée le long des rails de plusieurs kilomètres (en gros une bonne grosse journée bien éprouvante).Nous avons croisé des français très enthousiastes avant le départ, puis les avons retrouvés à Agua Calientes le soir de l'expedition, beaucoup moins enchantés...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De notre côté, nous avons opté pour le train à partir Ollantaytambo  (sujet de la news précedente), ce qui nous a couté à peu près 40 euros aller-retour pour 2 fois 1h30 de voyage, ce qui est le tarif le plus bas. Est-ce le train le plus cher du monde ? (n'hésitez pas à nous faire part de vos expérience du même type)&lt;br&gt;&lt;br&gt; Nous avons  fait le trajet entre Cuzco et Ollantaytambo en taxi partagé avec 2 péruviens. Durant le trajet, tout le monde à fait sa petite sieste, même le chauffeur se serait assoupi si nous ne lui avions pas poser toutes les questions qui nous sont passées par la tête pour le tenir éveillé... Vive le voyage serein !&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est vers 20h30 que nous sommes arrivés à Aguas Callientes et, malgrè nos inquiétudes, nous avons trouvé sans trop de dificultés et rapidement un logement décent pour la nuit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui nous a laissé le temps d'acheter nos billets de bus (5€ l'aller - et RE) pour le lendemain matin. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Car c'est le lendemain que tout commence vraiment. Tout d'abord,il faut faire le choix du moyen de locomotion pour parcourir les 8 kms qui séparent la ville du Machu Picchu mais là le choix est plus simple, prendre le bus où prendre ses pieds, 20 mn de bus ou 1h30 de marches à monter...&lt;br&gt;
Il faut ensuite choisir l'heure de départ. Car il y a un autre paramètre à prendre en compte, plus vous arrivez tôt sur le site moins il y a de monde et surtout plus vous aurez de chance de faire partie des 400 personnes qui auront le privilège de gravir le Wayna picchu (La montagne avoisinante le Machu Picchu qui offre une vue imprenable sur celui-ci).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est donc à 4h30 que nous nous sommes levés et vers 4h45 (c'est encore pas aujourdh'hui que je vais me raser) nous sommes retrouvés dans la queue à attendre  le 1er bus prévu à 5h30.&lt;br&gt; Et là  en quelques minutes,  des dizaines et des dizaines  de personnes sont venues à leur tour s'aglutiner derrière nous, espèrant également  être dans les premiers sur le sîte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le premier bus s'est rempli devant nos yeux, puis nous sommes montés dans le deuxième bus pour 20 mn d'ascension.&lt;br&gt; Une fois en haut, nous avons entamé notre deuxième queue de la journée derrière les passagers du 1er bus et surtout les lève-tôt partis à pied aux alentours de 3 heures du matin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une fois les portes du sîte ouvertes, nous le traversons à toute vitesse, juste le temps de prendre quelques photos  et de faire un ou deux croche-patte aux poursuivants (et oui, arrivés à ce stade ce n'est plus juste une visite touristique, ça devient une question de vie ou de mort....) et nous entamons notre 3ème queue de la journée pour accèder au Wayna Picchu (en espèrant être dans les 400 élus).&lt;br&gt;&lt;photo5&gt;&lt;br&gt;
A 7h30 après presque 3 heures de queue au total, nous franchissons la ligne d'arrivée, euh pardon, la porte d'accès au Wayna Picchu 87ème et 88ème. Enfin la visite a pu commencer...&lt;photo6&gt;
ps: coming soon &quot;la news du Machu Picchu détaillée&quot;</description></item><item><title>Ollantaytambo</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ollantaytambo</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Ollantaytambo</guid><pubDate>03 Aug 2008 21:46:48 +0200</pubDate><description>Il faut savoir que Cuzco est situé au coeur de ce que l'on appelle &quot;la vallée sacrée&quot;. Celle-ci regorge de sites archéologiques datant des périodes incas et pré-incas. Sur le chemin du Machu Picchu, nous nous sommes arrêtés dans le village d'Ollantaytambo qui comprend un des sites incas les mieux conservés du Pérou. 
&lt;br&gt;&lt;photo6&gt;&lt;br&gt;
Cette forteresse inca dont le nom signifie &quot;l'auberge d'Ollantay&quot;, du nom d'un guerrier, fut le siège de combats acharnés entre Incas et Espagnols, Manco Inca s'y réfugiant pour tenter de fédérer la résistance inca après la chute de Cuzco.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est l'un des seuls vestiges de l'architecture urbaine inca avec ses bâtiments, ses rues et ses patios. Dans la partie haute se trouvent les vestiges du temple, tout en porphyre rouge, les plus remarquables étant six blocs assemblés entre eux avec une grande précision par des blocs plus minces. Sur l'un d'eux on peut voir un signe serpentin en relief qui symbolise la Pachamama, la Terre-Mère. Les blocs furent transportés et montés jusqu'au temple par un système de plans inclinés, depuis les carrières qui se trouvent à 6 km.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La ville en elle-même a la forme d'un épi de mais. Les maisons représentant les grains, qui eux-même sont séparés par des canaux. Nous avons trouvé que le village était fort agréable, ceci malgrè le nombre de bus touristiques qui y deversent des ordes de touristes prêts à visiter le site ou à prendre le train pour Aguas Calientes, le village au pied du Machu Picchu. Nous avons décidé qu'en revenant du Machu Picchu, nous y resterons une nuit, au lieu de rentrer directement sur Cuzco.&lt;photo5&gt;</description></item><item><title>Sans ma barbe quelle barbe.....</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sans+ma+barbe+quelle+barbe.....</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Sans+ma+barbe+quelle+barbe.....</guid><pubDate>30 Jul 2008 19:20:18 +0200</pubDate><description>Après maintenant plus de trois mois de voyage, il faut reconnaitre que je néglige un peu ma toilette.&lt;br&gt;
Et maintenant, je suis confronté à un gros dilemne :
&quot;Je me rase ou pas&quot;&lt;br&gt;
Voici un petit aperçu de ce que cela donne :&lt;br&gt;
C'est pour cela que je solicite votre aide afin de prendre ma décision :&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; language=&quot;javascript&quot; src=&quot;http://s3.polldaddy.com/p/824902.js&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;noscript&gt; &lt;a href =&quot;http://answers.polldaddy.com/poll/824902/&quot; &gt;Alors, je fais quoi, je la rase ou pas ?&lt;/a&gt;  &lt;br/&gt; &lt;span style=&quot;font-size:9px;&quot;&gt; (&lt;a href =&quot;http://www.polldaddy.com&quot;&gt; surveys&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/noscript&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt;
dans quelques jours le clos les votes, et je passe (ou pas) à l'action.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Merci de votre aide.</description></item><item><title>Cuzco ou la ville touristique par excellence</title><link>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Cuzco+ou+la+ville+touristique+par+excellence</link><guid>http://www.monde-developpement.fr/mondeendeveloppement.php?menu=cdr&amp;page=news&amp;titre=Cuzco+ou+la+ville+touristique+par+excellence</guid><pubDate>30 Jul 2008 01:13:44 +0200</pubDate><description>Après avoir profité du calme du lac Titicaca, nous avons repris notre route vers la ville de Cuzco.&lt;br&gt;
Cuzco était jadis la cité la plus importante de l'empire Inca et est la plus ancienne ville habitée du continent ; aujourdh'hui, elle est la capitale archéologique des Amériques et surtout la plaque tournante du tourisme péruvien. Cuzco est le point d'accès au Machu Picchu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous avons passé nos 2 premiers jours à nous promener dans le centre touristique de la ville, autour des plazas : de Armas, San Francisco, Regocijo, San Blas. Architecturalement, Cuzco est une ville magnifique qui garde d'inombrables traces de son histoire, et de nombreux trésors sont encore jalousement gardés dans les églises et demeures des conquistadores.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Malheureusement, Cuzco à du faire face à l'affût de touristes ces dernières décennies et le centre-ville se résume à une multitude d'hôtels, de boutiques, de restaurants, de cybercafés ou encore d'agences de voyage. Et tout ce joli petit monde applique des tarifs les plus élevés du Pérou.&lt;br&gt;
Il en est de même si vous souhaitez visiter les différents musées ou sites archéologiques de la région: ils ne sont accessibles que si vous achetez le &quot;Boleto Turístico&quot;, un pass au coût exhorbitant si vous ne visitez pas l'ensemble des 16 sites que celui-ci couvre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et je ne vous parle pas encore du Machu Picchu et de l'économie qui y est liée, on garde cela pour une prochaine news, et vous ne serez pas déçus...&lt;br&gt;
Nous avons tout de même planifié notre visite du site la journée du 1er Août(on ne peut tout de même pas passer à côté).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Notre coup de coeur va toutefois au quartier San Blas, qui est le coin un peu bohème de Cuzc
